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IBRAHIM TRAORÉ FACE À DONALD TRUMP: LA LEÇON DE DIGNITÉ QUE LES DIRIGEANTS HAÏTIENS N’OSENT MÊME PAS IMAGINER.

Alors que certains dirigeants africains redressent l’échine, HAÏTI, elle, rampe. Avec un capitaine Ibrahim TRAORÉ qui agit dignement en tant qu’un homme d’État, les dirigeants haïtiens expliquent, justifient, négocient leur humiliation et appellent cela du réalisme diplomatique.

Par Amos CINCIR

La récente décision du Président du Burkina Faso, Ibrahim TRAORÉ, n’est ni folklorique, ni émotionnelle, ni improvisée. Elle est une décision politique, souveraine et pédagogique.

Face à la décision du Président américain Donald TRUMP d’imposer aux Burkinabè l’obtention de visas américains au Togo, Ibrahim TRAORÉ n’a pas pleurniché. Il n’a pas convoqué de conférences de presse pour supplier ou quémander dans les médias. Il n’a pas envoyé de mémorandum mendiant la compassion des autorités américaines. Il a tout simplement appliqué une règle que les dirigeants haïtiens ont oubliée depuis très longtemps, ce qu’on appelle le principe de la réciprocité.

Dorénavant, une restriction totale est prise pour tous les citoyens américains qui souhaiteront obtenir leur visa pour le Burkina Faso. Ce choix n’est pas anodin. C’est un message géopolitique cinglant, une gifle diplomatique et un rappel cruel aux États-Unis d’Amérique qu’un État digne choisit ses règles. Il ne les reçoit pas en héritage.

HAÏTI : LA RÉPUBLIQUE DES EXCUSES

Et HAÏTI dans tout ça ? HAÏTI, première Nation noire libre et indépendante du monde, première à avoir vaincu un empire colonial, est aujourd’hui incapable d’imposer la moindre condition aux États-Unis, au Canada ou à la France.

Nos dirigeants actuels en 2026 ne font pas de la diplomatie. Ils pratiquent la soumission administrative. Ils n’appliquent pas la réciprocité. Ils appliquent la prosternation. Ils n’ont pas de politique étrangère. Ils ont des réflexes de colonisés. Là où Ibrahim TRAORÉ agit, nos dirigeants s’excusent pour exister. Là où Ibrahim TRAORÉ assume le rapport de force, HAÏTI internalise la peur. Là où Ibrahim TRAORÉ parle au monde debout, HAÏTI négocie à genoux.

Un chef ne demande pas la permission d’être respecté. Un chef impose un cadre. Un chef comprend que la dignité d’un peuple commence aux frontières. Ibrahim TRAORÉ n’est pas parfait. Mais il a une chose que nos dirigeants corrompus, apatrides et sans colonne vertébrale n’ont pas, le courage d’assumer l’État. HAÏTI, elle, est dirigée par des hommes qui confondent le pragmatisme et la lâcheté, la diplomatie et la peur, la coopération et la dépendance.

La décision de l’homme fort du pays des hommes intègres est un miroir cruel tendu à HAÏTI. Elle nous rappelle une vérité insupportable que nous avons l’histoire, mais nous avons perdu la volonté. Nous avons vaincu Napoléon BONAPARTE,
mais nous tremblons aujourd’hui devant un consul étranger ou un simple chargé d’Affaires américain, français ou canadien. Nous avons défié en 1804 les empires coloniaux, mais nous obéissons aujourd’hui aux ambassades.

LA DIGNITÉ N’EST PAS UN DISCOURS, C’EST UN ACTE

Ibrahim TRAORÉ a compris une chose essentielle. Un peuple ne se respecte que lorsqu’il est gouverné par des hommes droits et dignes qui n’ont pas peur du respect. HAÏTI n’a pas besoin de discours patriotiques ni de révolutionnaires en carton. Elle a besoin de chefs pas de gestionnaires de misère, ni de commis diplomatiques ou des sous-hommes politiques qui pleurnichent pour un visa ou une résidence américaine ou canadienne.

Et tant que nous applaudirons des dirigeants sans courage, sans caractère, sans dignité, arrogants et corrompus, nous continuerons à admirer, de loin,
ce que signifie gouverner debout.

Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
1er Janvier 2026

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