En sa qualité de Grand Chancelier Impérial, Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique et Ambassadeur du Royaume, dépositaire de la tradition haïtiano-africaine et gardien du feu ancestral qui refuse l’extinction, le Très Honorable Amos CINCIR salue solennellement, en ce jeudi 11 décembre 2025, le 67ᵉ anniversaire de la proclamation du 11 décembre 1958, où le Burkina Faso, nommé alors Haute-Volta, entra dans la lumière de l’autodétermination, avant de conquérir, deux ans plus tard, sa pleine indépendance le 5 Août 1960 voici 65 ans.
Par Amos CINCIR
Ce double héritage, 67 ans de proclamation et 65 ans d’indépendance totale, n’est pas une simple date inscrite sur un calendrier, c’est un rappel incandescent, un acte de défi gravé dans l’Histoire, et une leçon de verticalité donnée au monde.
SANKARA, TRAORÉ : LA LIGNÉE DES INSOMNIES IMPÉRIALES
Je salue un peuple debout, un peuple fier, un peuple que ni l’Histoire ni les tempêtes n’ont jamais réussi à agenouiller.
Je salue la terre qui a donné naissance à Thomas SANKARA, ce lion léger, ce chef d’État-poète qui a transformé la politique en ascèse morale, la souveraineté en exigence, et la dignité en religion révolutionnaire.
Thomas SANKARA ne gouvernait pas, mais il éclairait. Il ne parlait pas, mais il sculptait la conscience africaine.
Et aujourd’hui, cet héritage circule dans les veines du BURKINA FASO à travers le Présiden Ibrahim TRAORÉ, jeune commandant d’une Nation qui refuse l’humiliation, jeune capitaine d’un continent qui réapprend à lever la tête.
Qu’on le loue ou qu’on le craigne, qu’on l’attaque ou qu’on l’admire, une évidence demeure visible et palpable que le BURKINA FASO, le pays des hommes intègres, a retrouvé sa colonne vertébrale, son souffle et son autorité.
HAÏTI ET BURKINA FASO : DEUX FOYERS DE LIBERTÉ, UN MÊME REFUS DU JOUG
HAÏTI, premier État noir libre du monde, affranchi depuis 221 ans, soit le 1er janvier 1804, reconnaît dans le BURKINA FASO un frère non seulement de cœur, mais de destin.
Deux peuples qui ont dit « NON», deux peuples qui ont payé le prix du « NON », deux peuples qui continuent d’assumer ce « NON » devant les puissances qui préfèrent des peuples sans mémoire et des nations sans colonne.
De Toussaint LOUVERTURE à Thomas SANKARA,
de Jean-Jacques DESSALINES à Ibrahim TRAORÉ, c’est la même trajectoire, la même audace, et la même étincelle qui irrite les puissances coloniales, à savoir le courage d’être LIBRES.
HAÏTI a ouvert le chemin en 1804. Le BURKINA FASO le prolonge aujourd’hui. En ce jour de commémoration, un hommage s’impose au BURKINA FASO, pour ses luttes et sa loyauté envers lui-même. À Thomas SANKARA, pour son génie moral et politique. À Ibrahim TRAORÉ, pour sa détermination à replacer la souveraineté au centre du réel. À HAÏTI, pour sa flamme qui n’a jamais cessé de brûler malgré les siècles, les blessures et l’obsession des prédateurs coloniaux.
Deux Nations, deux indépendances, deux histoires de fer, mais une seule destinée qui est la LIBERTÉ.
Ainsi parle le Très Honorable Amos CINCIR,
Grand Chancelier Impérial, Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique, Ambassadeur du Royaume,
Haïtien-Africain, témoin du passé, gardien du présent et sentinelle de l’avenir.
Ce message n’est pas une déclaration. C’est un acte. C’est un sceau. C’est une continuité historique, car les Empires meurent. Mais les peuples éveillés, eux, restent et demeurent éternels et debout.
Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
11 Décembre 2025








