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CONSULAT D’HAÏTI À SANTIAGO : UNE DÉCHARGE DIPLOMATIQUE SUPERVISÉE PAR L’OMBRE TOXIQUE ET EMPOISONNÉE D’EMMANUEL VERTILAIRE…

La diplomatie haïtienne en République dominicaine n’est plus seulement un échec, c’est une farce, une catastrophe et un cratère. Le Consulat Général d’Haïti à Santiago en République dominicaine n’est plus un poste consulaire, mais une fosse septique avec un drapeau, administrée en réalité par Emmanuel VERTILAIRE, conseiller présidentiel du Conseil Présidentiel de Transition-CPT, figure symbolique et magistrale du scandale de corruption de la Banque nationale de Crédit-BNC, et désormais marionnettiste d’un appareil consulaire totalement hors de contrôle institutionnel.

Par Amos CINCIR

Et dans cette pièce sombre, le rôle principal a été attribué à Stephen Junior CHERENFANT, chef de poste improvisé, propulsé à la tête du Consulat Général de Santiago sans maîtriser le premier souffle de la Convention de Vienne, pilier du droit diplomatique moderne. Le tout sélectionné non pour ses compétences, mais pour sa proximité avec Emmanuel VERTILAIRE, maître des réseaux parallèles et des nominations politiques clonées à l’absurdité.

La question ? Comment un acteur du scandale de corruption de la BNC a pu transformé la diplomatie haïtienne en un théâtre d’absurdité, et le droit international en une serviette de table.

Alors que la République dominicaine consolide une stratégie géopolitique claire avec la militarisation frontalière, l’expansion économique régionale, le contrôle migratoire, les négociations stratégiques avec les États-Unis, et Haïti répond avec quoi ? Avec une représentation consulaire convertie en un épicentre de l’amateurisme diplomatique haïtien, où l’on confond mission consulaire avec improvisation permanente.

DIPLOMATIE HAÏTIENNE : ENTERRÉE SOUS LES RUINES DU FAVORITISME

Sous la direction occulte d’Emmanuel VERTILAIRE, frère siamois du révolutionnaire en plastique, Moïse JEAN-CHARLES, on observe l’installation d’un chef de poste incompétent. à savoir Stephen Junior CHERENFANT, des nominations par paquets d’amis parachutés en République dominicaine, d’autres envoyés aux Bahamas,
comme si les postes diplomatiques étaient des lotteries politiques privées, financées par les fonds publics.

À Santiago, le Consulat n’est pas un centre de défense des citoyens haïtiens ; il est un monument à l’humiliation nationale. La géopolitique est absente. La protection consulaire est fantôme. La stratégie régionale est inexistante. Et le droit international est jeté dans la corbeille. Haïti prépare sa diplomatie comme on gère un barbecue sous un cyclone tropical.

Pour maquiller la catastrophe, on publie des communiqués pompeux, vides, creux et prétentieux, qui transforment la douleur haïtienne en décor bureaucratique parfumé au mensonge institutionnel.

LE DRAME STEPHORA ANNE-MIRCIE JOSEPH : LE MASQUE TOMBE

La mort tragique de la petite Stephora Anne-Mircie JOSEPH, dans un contexte non élucidé, aurait dû mobiliser un Consulat fort, compétent, structuré, capable d’exiger la vérité, de collaborer avec les institutions dominicaines, d’invoquer les Conventions internationales, de garantir la justice, la transparence et le soutien. Au lieu de cela, le Consulat de Santiago a réagi avec des réunions protocolaires parfumées au vide, des lettres diplomatiques recyclées, et un théâtre émotionnel destiné à masquer l’incapacité structurelle du poste à agir comme une autorité consulaire.

Face au tollé, une délégation du Ministère des Affaires Étrangères et des Cultes, conduite par l’Ambassadeur Yves Rody JEAN et par Lubin Geraldy SANTANA, s’est déplacée à Santiago. Mais la visite, loin de ressusciter la dignité diplomatique, a révélé l’ampleur du vide opérationnel dans
un Consulat incapable d’articuler, de défendre, d’exiger, et de représenter notre Nation.

Pendant que le MAEC tentait de sauver la face, le Consulat demeurait un membre inerte, totalement dépendant d’un centre nerveux absent. Le cœur du problème reste intact, car le drame de Stephora n’a pas trouvé justice, mais Santiago a trouvé son miroir.

EMMANUEL VERTILAIRE : DIPLOMATE ? NON. UN CHIMÈRE D’ÉTAT

Le CPT proclamait qu’il allait nettoyer l’État. Mais plutôt, il l’a contaminé davantage. Emmanuel VERTILAIRE dirige la diplomatie haïtienne avec la mentalité d’un cartel politique de favoritisme, de clientélisme, de trafic d’influence, d’amateurisme et d’humiliation nationale.

Santiago n’est pas un accident isolé. C’est le symptôme ultime du collapse haïtien avec un Consulat sans boussole, sans droit, sans cap, et
sans État. Pendant qu’Emmanuel VERTILAIRE tire les ficelles depuis Port-au-Prince, la communauté haïtienne en RD est sans protection, sans défense, sans espoir, et livrée à la merci d’un État voisin plus stable, plus strategique, et plus puissant.

Voilà la vraie fracture géopolitique entre Haïti et la République dominicaine.

UNE DIPLOMATIE MASSACRÉ, UNE SOUVERAINETÉ LIQUÉFIÉE, UN PAYS FANTÔME

Le Consulat d’Haïti à Santiago n’est pas un échec administratif. C’est un crime géopolitique contre la nation haïtienne. Et Emmanuel VERTILAIRE en complicité avec Moise JEAN-CHARLES, en est l’un des fossoyeurs principaux, acteur du scandale BNC, architecte du naufrage, manipulateur de nomination, et passeur du chaos diplomatique. Le Consulat n’est plus un poste. C’est une tombe.

La question fondamentale n’est plus ce n’est pas qui commande ? Mais de savoir «Que reste-t-il d’Haïti en République dominicaine, quand même sa diplomatie y est morte ?»

Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
21 Décembre 2025

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