À moins de quelques jours de la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), qui prendra fin le samedi 7 Février 2026, ce club à neuf têtes, se déchaîne dans une farce tragico-comique en offrant un théâtre politique triste et désolant où des marionnettes corrompues dansent au rythme des intérêts étrangers. Alors que le peuple haïtien halète sous la faim, la pauvreté et l’insécurité grandissante, ces apatrides sans colonne vertébrale posent pour la galerie, brandissant de faux drapeaux de nationalisme.
Smith AUGUSTIN, Edgard LEBLANC, Leslie VOLTAIRE, Fritz Alphonse JEAN, Louis Gérald GILLES, signataires de la résolution visant la révocation du Premier ministre Alix Didier FILS-AIME … autant de noms qui sonnent bien, mais dont les actes sont un catalogue de trahisons, de pillages et de silence complice.
Chaque sourire, chaque déclaration publique et chaque posture nationale de ces politiciens n’est que des mensonges et une mise en scène bien calculée. Leur objectif premier est de protéger leurs propres intérêts et ceux de leurs familles, de négocier leurs visas et leurs fortunes, tout en laissant le pays sombrer dans le chaos. Leur prétendue «souveraineté» ou de nationalisme n’est qu’un écran de fumée.
ALIX DIDIER FILS-AIMÉ : LE PION DE l’ÉTRANGER DEVENU MAÎTRE D’HAÏTI
Au centre de cette comédie noire se tient Alix Didier FILS-AIMÉ, Premier ministre révoqué par le CPT depuis le 22 Janvier 2026, mais toujours maintenu en poste au service des puissances étrangères, qui agit comme s’il était le vrai Président d’Haïti, il est clair que ce dernier est un agent de Washington, d’Ottawa et de Paris. Le scandale économique qu’il impose est d’une audace sans précédent en autorisant la perception de plus de 60 millions de dollars américains par an, pendant dix ans, confiés à une compagnie de sécurité étrangère pour la collecte des taxes frontalières. Ce n’est pas une simple maladresse, mais un contrat de pillage bien organisé, un acte de haute trahison politique et économique.
Qui sert-il vraiment ? Certainement pas le peuple haïtien. Son rôle majeur est de garantir les profits et les positions des puissances étrangères, tout en utilisant la Primature et une partie du secteur privé haïtien comme complices. L’instrumentalisation de l’État haïtien devient une farce macabre où la Nation entière est sacrifiée sur l’autel de l’argent et de la diplomatie étrangère.
Le CPT : UNE TROUPE DE PANTIN SANS DIGNITÉ
Le Conseil Présidentiel de Transition, avec Laurent SAINT-CYR et Alix Didier FILS-AIMÉ, comme Premier ministre en figures centrales, n’est rien d’autre qu’un gang institutionnel, un collectif d’apatrides politiques et d’opportunistes.
À un autre niveau, Smith AUGUSTIN, Edgard LEBLANC, Leslie VOLTAIRE, Fritz Alphonse JEAN, Louis Gérald GILLES … ces politiciens apatrides et sans aucune responsabilité historique n’ont ni colonne vertébrale ni une vision nationale. Leur seul agenda est de piller l’État, de vendre des postes, de négocier des visas et des contrats, et surtout afficher une façade de légitimité.
Depuis plus de 22 mois, ce CPT fabriqué en Avril 2024 par la CARICOM sous le leadership des États-Unis et consorts, n’a rien construit, rien protégé, et ne laisse rien pour l’histoire. Leur unique talent se résume à des sourires hypocrites et des mensonges diplomatiques et des communiqués, pendant que le pays s’effondre autour d’eux.
L’INGÉRENCE ÉTRANGÈRE : LE VÉRITABLE PRÉSIDENT EST À WASHINGTON
Chargé d’Affaires des États-Unis en Haïti, Henry T. WOOSTER, ne cache plus son rôle d’ambasadeur selon les prescrits de la Convention de Vienne. Dans les faits, ce dernier agit comme le vrai Président et maître de l’État haïtien, supervisant, validant et orchestrant chaque décision. Pendant ce temps, les figures nationales du CPT jouent leur rôle de pantins diplomatiques, applaudissant ce qui est décidé à l’étranger et exécutant ce qui est dicté. La souveraineté haïtienne est ainsi piétinée en toute impunité.
Par ricochet, le chaos ne se limite pas uniquement aux politiciens. Une partie du secteur privé haïtien, discréditée et vorace, alimente la destruction du pays par une agriculture étranglée, une industrie paralysée et une économie dépendante.
Cette oligarchie, alliée aux ingérences étrangères, contribue à déstructurer Haïti de l’intérieur, créant un pays dépendant et soumis. Ensemble, le CPT, la Prumature et cette oligarchie constituent un trio mortel, orchestrant la chute de l’État pour leurs intérêts mesquins.
Pendant que le Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ signe des contrats avec des mercenaires économiques, que Laurent SAINT-CYR joue au conseiller fantoche, et que Henry T. WOOSTER tire les ficelles depuis l’ambassade américaine, le peuple haïtien souffre et survit dans le chaos. La faim, le chômage, les gangs et l’insécurité sont les produits directs de cette trahison nationale. Les décisions prises par l’étranger, appuyées par le CPT, sont une attaque contre toute dignité et souveraineté nationale.
LE PEUPLE DOIT PRENDRE EN MAIN SON DESTIN
Les récentes sanctions de Washington en date du dimanche 25 Janvier 2026 par la révocation des visas de certains membres du CPT et proches familles, montrent clairement que la souveraineté haïtienne est en constante violation. Ceux qui défient les USA ou critiquent Alix Didier FILS-AIMÉ sont ciblés et menacés. Le message est clair, car le temps de l’inaction est révolu. Il est impératif que le peuple haïtien se lève, réclame ses droits et défende la souveraineté de sa Nation. La trahison doit être exposée et combattue avec courage.
Alix Didier Fils-Aimé et le CPT ne sont pas des dirigeants, mais des instruments de destruction de la Nation. Ils symbolisent la fusion toxique entre ingérence étrangère et oligarchie locale, un système conçu pour maintenir Haïti dans l’humiliation et la dépendance. La seule solution est un vrai réveil populaire, une remise en cause radicale de ces pantins et la restauration d’une gouvernance légitime, choisie par le peuple et pour le peuple.
Haïti mérite des leaders qui protégeront le pays, défendront sa souveraineté et reconstruiront sa dignité, et non des marionnettes au service des intérêts étrangers. Le peuple haïtien doit lever le drapeau, dire non à la trahison et reprendre le contrôle de son destin.
Ceci n’est pas un article. C’est un cri, un électrochoc destiné à secouer la conscience nationale et dénoncer les traîtres. Haïti, cette Nation qui fit trembler les empires coloniaux des temps modernes en 1804 n’est pas à vendre, car notre souveraineté n’a pas de prix.
Amos CINCIR
Seviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
26 Janvier 2026








