Categories

Most Viewed

THOY’ART VS JACQUES SAUVEUR JEAN : LES AUTORITÉS QUI REFUSENT DE VIVRE EN HAÏTI AVEC LEUR FAMILLE.

Dans la société haïtienne, quelques mots suffisent à déclencher des tempêtes et des cataclysmes qui secouent les salons climatisés de l’élite haïtienne enflamment les fils brûlants des réseaux sociaux. « Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne, avec sa famille », clame Martine PHEBE alias Thoy’Art dans sa campagne citoyenne, frappant en plein cœur l’hypocrisie d’une classe politique corrompue, apatride, obsédée par les visas et paralysée par la peur des menaces répétées des puissances occidentales et des ingérences étrangères.

Cette phrase, adressée à la société haïtienne a fait tremblerl’ancien sénateur Jacques Sauveur JEAN, dit Jackito comme l’ancien sénateur Edo ZENNY. Elle révèle une vérité crue et implacable :caron ne gouverne pas un pays depuis l’exil, ni avec ses enfants protégés à l’étranger pendant que le peuple souffre.

Thoy’Art ne demande rien d’extraordinaire. Elle lance un appel à la cohérence et l’exigence morale que celui qui décide de la vie d’un peuple vive avec ce peuple. Mais en Haïti, cette évidence est subversive en dépit du fait que les élites ont érigé l’exil familial en norme, envoyant leurs enfants étudier à l’étranger, construisant leurs carrières loin du pays, puis revenant parler de réforme, de sécurité, d’éducation. Former sa descendance pour mieux servir le pays est honorable ; mais fuir le réel pour gouverner depuis des tours d’ivoire est une trahison morale.

Jackito, face à Thoy’Art, n’a aucun argument. Pris de panique, Jacques Sauveur JEAN caricature et invente des justifications pour protéger son confort et ses privilèges. Ce n’est pas la proposition de Thoy’Art qui dérange msis surtout la cohérence qu’elle impose parce que gouverner depuis l’étranger, protéger sa famille ailleurs, tout en prétendant réformer le pays, c’est du service politique au rabais, une façade morale creuse et vide, également un théâtre pour les puissances étrangères et les ONG de passage. La peur des visas, la crainte des sanctions, la dépendance aux bons vouloirs de Washington, d’Ottawa et de Paris dictent leurs décisions plus que le bien du peuple. Et ce peuple, lui, reste dehors, oublié, exploité et trahi.

Toutefois, le modèle est clair vu que la République d’Haïti, cette grande Nation devient un territoire d’extraction. Les lois ne sont jamais appliquées à soi-même, lea décisions de sécurité prises ne sont jamais expérimentées, les discours éducatifs sobt creux et les investissements systématiquement sont dirigés hors du pays. Le savoir, l’argent èt les opportunités, tout sort du pays. La dignité institutionnelle s’effrite. La Nation se vide de son avenir alors que, les élites vivent dans l’illusion d’un pouvoir qu’elles n’assument jamais pleinement.

Contrastons avec l’Afrique en pregnant l’exemple des pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Maroc et l’Égypte. Ces pays africains bâtissent leurs universités et leurs hôpitaux, ils développent leurs laboratoires, forment leurs technologues et retiennent le savoir local. Ils n’ont rien à envier au Canada, aux USA ou à la France. Le développement se nourrit de compétences locales, et cest la raison pour laquelle les chercheurs restent chez eux et la dignité institutionnelle se préserve. Et cela, sans complexe, sans peur, et sans fuir les regards étrangers. Voilà le modèle que l’élite haïtienne refuse de suivre, mais elle est plutôt obsédée par ses visas et sa fuite familiale. La fuite n’est pas une fatalité, mais un choix.

Thoy’Art pose la question qui dérange aux autorités et aspirants autorités car si on refuse de vivre là où l’on gouvernes, pourquoi gouverner ? Ni haine, ni exclusion mais une exigence de cohérence. Vivre avec ceux que l’on dirige n’est pas un privilège, mais un devoir moral et une obligation sacrée. Le pouvoir coûte lorsqu’il est assumé sur le terrain, au contact de la douleur et de l’espoir du peuple. Le pouvoir des hypocrites coûte zéro. Leur sécurité est garantie par des visas, leur confort par l’étranger, leur autorité par le mensonge.

Toutefois, le tumulte provoqué par Jackito et ses pairs, politiciens criminels et prostitués, n’est pas anodin. Il révèle leur peur bleue de perdre le confort, la terreur de perdre les protections étrangères, la dépendance aux ingérences occidentales. Mais ce tumulte éclaire le peuple : celui qui fuit ses responsabilités n’a jamais cru au pays qu’il prétend diriger. La vérité simple est désormais là. Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne. Ces mots fissurent des décennies de mensonge, car chaque phrase est une bombe, et chaque mot est une gifle.

Thoy’Art a fait sa part. Maintenant, il revient au peuple haitien de voir et de comprendre. Et si le peuple ne se réveille pas, qu’il cesse de parler d’éducation, de santé et de dignité. Ces mots deviendront que des slogans creux sur des ruines bien gardées. Nous sommes à l’heure de la cohérence, de l’action citoyenne et de l’exemplarité, car l’élite haïtienne doit choisir de: vivre avec le peuple, ou de disparaître dans l’oubli de ses propres mensonges.

Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Haïti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
31 Janvier 2026

    Leave Your Comment

    Forgot Password

    Register