De nos jours, les réseaux sociaux pullulent de fameux anti-Occidentaux qui ne réfléchissent pas, n’analysent pas, malgré leurs diplômes de master ou de doctorat. Ils ne sont que des perroquets fanatiques, répétant sans discernement, comme des échos creux dans un théâtre numérique.
Par Amos CINCIR
Ces gladiateurs de Facebook, ces Spartacus de TikTok, et ces Che Guevara de salon climatisé ont toujours la bouche pleine de «Combat contre l’Occident», mais avec les poches pleines d’euros, de dollars et de privilèges obtenus directement du même Occident qu’ils prétendent «affronter». Ils dénoncent l’Empire… depuis leur appartement subventionné en France, ou leur studio cosy aux USA, au Canada, en Angleterre, en Belgique, en Suisse ou en Espagne.
Ils maudissent le système… depuis leur master financé par des bourses européennes ou américaines, tout en profitant des aides sociales, allocations locales et CAF, et des multiples privilèges que l’Occident leur concède. Ils insultent l’Occident… avec une connexion fibre 5G qu’ils n’auraient jamais eue chez eux. Ils fustigent le capitalisme… la bouche pleine de Starbucks et les mains serrées sur leur iPhone.
Pendant qu’ils hurlent «À BAS L’OCCIDENT !», ils rafraîchissent compulsivement leur dossier d’asile, souvent bâti sur des mensonges soigneusement fabriqués à savoir des persécutions inventées, des arrestations fictives, des menaces exagérées, des identités transformées, et des faux témoignages, tout pour obtenir refuge, statut ou papiers.
Et la majorité d’entre eux sont des marathoniens de la victimisation diplomatique, des athlètes olympiques du mensonge certifié, et des artisans du mythe personnel, fabriqué pour obtenir un papier, un statut, et un refuge.
L’Occident qu’ils vomissent… est exactement celui qui les nourrit, les soigne, les éduque, les héberge, et leur sert de bouclier contre les mêmes États qu’ils prétendent aimer «jusqu’à la mort» (à distance, bien sûr).
Mais dès qu’un individu solide, avec une colonne vertébrale en titane, ose dire une vérité simple, vérifiable et limpide, ils passent immédiatement en mode chien de garde idéologique. Ils se déchaînent dans les commentaires, transpirent la haine en message privé, invoquent les ancêtres, convoquent les esprits et dégainent leurs trois insultes préférées : «Esclave mental !»
«Traître à la race !» et «Agent de l’Occident !» Toujours les mêmes refrains. Toujours le même disque rayé.
Ces gens-là n’ont pas de miroir, seulement des écrans parce que s’ils se regardaient ne serait-ce qu’une seconde, ils verraient l’absurdité qui leur sert d’identité où un anti-Occident dépendant du système occidental pour exister.
Sociologiquement, ils deviennent des symboles de la consommation militante. Ils se construisent une posture, pas une pensée. Ils défendent un récit, pas une réalité. Ils produisent du bruit, pas du courage.
Géopolitiquement, ils sont des idiots utiles d’une rivalité qui les dépasse en applaudissant Moscou, Pékin ou Ankara sans jamais avoir mis les pieds dans un de ces pays, sans jamais mesurer qu’ils deviendraient muets en 48 heures dans n’importe quel de leurs systèmes. Mais ils continuent, bravaches, persuadés d’être des résistants…
Alors qu’ils ne sont que des influenceurs d’un radicalisme en carton, des militants avec abonnement Netflix, des révolutionnaires à temps partiel, et des Che Guevara en congé maladie.
Qu’ils s’énervent, qu’ils crient, qu’ils s’écument, c’est toujours la même histoire. Ils détestent les vérités qui les obligent à se regarder. Ils préfèrent fabriquer des ennemis que réparer leurs incohérences. Ils préfèrent accuser l’autre plutôt que d’assumer leur propre théâtre identitaire. Le jour où ils affronteront leur reflet, ils revoleront peut-être leur dignité.
En attendant… ils continueront leur guerre imaginaire, protégés, nourris et financés par l’Occident… celui-là même qu’ils menacent quotidiennement depuis leur canapé climatisé.
Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
10 Décembre 2025








