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	<title>Limitless Post</title>
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		<title>HAÏTI À L’HEURE D’UN EXÉCUTIF MONOCÉPHALE : ENTRE SÉCURITÉ ET IMPÉRATIF ÉLECTORAL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 01:21:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La nouvelle configuration institutionnelle issue du 7 février place le pays sous la conduite d’un exécutif monocéphale dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Ce choix intervient dans un contexte de profonde fragilité sécuritaire et politique, alors que le Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) intensifie ses consultations avec les partenaires internationaux.]]></description>
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<p><strong><em>La nouvelle configuration institutionnelle issue du 7 février place le pays sous la conduite d’un exécutif monocéphale dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Ce choix intervient dans un contexte de profonde fragilité sécuritaire et politique, alors que le Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) intensifie ses consultations avec les partenaires internationaux.</em></strong></p>



<p><br>Jeudi 12 février 2026, son chef, Carlos Ruiz Massieu, a rencontré des représentants de la communauté internationale pour faire le point sur l’appui aux priorités urgentes d’Haïti. Selon nos informations, les échanges ont porté sur trois axes majeurs : le renforcement de la sécurité publique, la restauration de l’autorité de l’État et la préparation d’élections crédibles. </p>



<p>L’objectif affiché est d’assurer une coordination plus structurée entre le gouvernement haïtien et ses partenaires, afin d’éviter la dispersion des initiatives et d’orienter l’aide vers des résultats mesurables. Cette démarche traduit aussi une volonté de maintenir Haïti au centre de l’agenda diplomatique international, à un moment charnière de sa transition.</p>



<p><em><strong>LA SÉCURITÉ COMME FONDEMENT</strong></em><br>Sans amélioration tangible de la situation sécuritaire, toute dynamique politique demeure fragile. La reconquête de l’espace public, le redéploiement effectif des forces nationales et la protection des citoyens constituent des préalables incontournables. La coordination internationale apparaît ainsi comme un levier, à condition qu’elle consolide les capacités nationales plutôt qu’elle ne s’y substitue.</p>



<p><br>La question sécuritaire dépasse la simple lutte contre les groupes armés : elle engage la crédibilité même de l’État. Restaurer l’autorité publique signifie rétablir la présence administrative dans les territoires fragilisés, garantir la libre circulation des personnes et des biens, et recréer un minimum de normalité économique. La population attend des signaux concrets, visibles, susceptibles de rompre avec l’impression d’abandon institutionnel. À cet égard, le gouvernement devra démontrer sa capacité à articuler stratégie nationale et soutien extérieur, dans une logique de responsabilité partagée.</p>



<p><em><strong>L’HORIZON ÉLECTORAL</strong></em><br>La préparation d’élections crédibles reste l’autre priorité stratégique. Au-delà de l’organisation technique du scrutin, l’enjeu réside dans la restauration de la confiance. Des élections précipitées ou mal sécurisées risqueraient d’aggraver la crise de légitimité ; un processus inclusif et transparent pourrait, au contraire, ouvrir la voie à une stabilisation progressive.</p>



<p><br>La communauté internationale insiste sur la nécessité d’un calendrier réaliste, adossé à des garanties sécuritaires et institutionnelles. Pour les autorités haïtiennes, il s’agit de trouver l’équilibre entre l’urgence de sortir de la transition et l’exigence de crédibilité démocratique. </p>



<p>La réussite du processus électoral dépendra aussi du renforcement des capacités administratives, de l’indépendance des organes concernés et de l’adhésion minimale des forces politiques nationales.</p>



<p><br>Entre urgence sécuritaire et exigence démocratique, l’exécutif haïtien joue une séquence décisive. La capacité du gouvernement à transformer l’appui international en résultats concrets déterminera non seulement la réussite de la transition, mais aussi la crédibilité future de l’État et la reconstruction durable de la confiance citoyenne.</p>



<p><strong>Wislin VITAL</strong></p>



<p></p>
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		<title>7 FÉVRIER 2026: L’ÉCHEC DE LA TRANSITION ET LA FRAGILISATION DE L’ÉTATUNE DATE SYMBOLIQUE DÉTOURNÉE DE SA PORTÉE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 03:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 7 février 2026 devait consacrer la sortie de la période d’exception politique et ouvrir la voie au rétablissement progressif de la légitimité démocratique. Il restera plutôt comme une date marquant l’échec d’une transition qui n’a pas tenu ses promesses. Hautement symbolique dans l’histoire politique haïtienne, ce rendez-vous s’inscrit désormais dans la continuité d’une crise]]></description>
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<p><strong><em>Le 7 février 2026 devait consacrer la sortie de la période d’exception politique et ouvrir la voie au rétablissement progressif de la légitimité démocratique. Il restera plutôt comme une date marquant l’échec d’une transition qui n’a pas tenu ses promesses. Hautement symbolique dans l’histoire politique haïtienne, ce rendez-vous s’inscrit désormais dans la continuité d’une crise prolongée, sans perspective claire de résolution.</em></strong></p>



<p><strong>UNE TRANSITION ARRIVÉE À TERME SANS RÉSULTATS STRUCTURANTS</strong><br>Arrivé à l’échéance de son mandat, le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) n’a pas atteint ses objectifs fondamentaux. La restauration de la sécurité nationale et l’organisation d’élections crédibles demeurent inachevées. L’autorité de l’État reste affaiblie, l’administration publique fonctionne de manière fragmentée, et l’insécurité continue d’imposer ses contraintes à la vie nationale. La transition n’a pas corrigé les dysfonctionnements structurels ; elle les a contenus sans transformation durable.</p>



<p><strong>UN ÉCHEC QUI DÉPASSE LA CONJONCTURE</strong> L’échec observé ne saurait être réduit aux seules circonstances. Il met en lumière les limites récurrentes des mécanismes transitionnels en Haïti, souvent incapables de produire de la légitimité politique, de la cohérence institutionnelle et de la confiance citoyenne. La gouvernance provisoire, prolongée au-delà de l’urgence initiale, tend à s’épuiser sans offrir de trajectoire politique crédible.</p>



<p><strong>LA QUESTION CENTRALE DE LA LÉGITIMITÉ POLITIQUE</strong><br>Dans le contexte post-transitionnel, la question de la légitimité du pouvoir exécutif s’impose avec acuité. Gouverner sans mandat électoral explicite, sans consensus national formalisé, et sous la pression constante de l’insécurité armée limite considérablement la capacité de l’État à engager des réformes de fond. L’action publique se réduit alors à la gestion de la crise, au détriment de la construction d’un projet national.</p>



<p><strong>UNE CRISE DE CRÉDIBILITÉ INSTITUTIONNELLE</strong><br>Au cœur de la situation actuelle se trouve une crise de crédibilité institutionnelle. Un pouvoir qui ne repose ni sur le suffrage universel ni sur un accord politique inclusif demeure fragile et contesté. L’insécurité persistante, la paralysie administrative et la méfiance citoyenne apparaissent comme les manifestations visibles d’un déficit profond de gouvernance et de légitimité.</p>



<p><strong>DES EXIGENCES MINIMALES POUR UNE SORTIE DE CRISE</strong><br>Dans le débat public, plusieurs exigences sont régulièrement mises en avant comme des conditions minimales de redressement :</p>



<p><em>une transition limitée dans le temps et strictement encadrée</em> ;<br><em>un équilibre institutionnel évitant la concentration excessive du pouvoir exécutif</em>;<br><em>la réouverture effective des principaux axes stratégiques du pays</em> ;<br><em>la mise en place d’un mécanisme de réparation en faveur des victimes de la violence</em> ;<br><em>l’organisation d’élections rapides, inclusives et transparentes.</em></p>



<p>Ces propositions s’inscrivent moins dans une logique partisane que dans une recherche de stabilisation institutionnelle.</p>



<p><strong>LE REFUS D’UNE TRANSITION PERPÉTUELLE</strong><br>Le pays ne semble plus en mesure de supporter une transition indéfiniment prolongée. Le 7 février ne peut devenir une date de résignation collective. Il devrait plutôt constituer un point de rupture avec l’improvisation, l’opacité et l’inaction qui ont marqué les dernières années.</p>



<p><strong>UNE RESPONSABILITÉ HISTORIQUE IMMÉDIATE</strong><br>Les autorités en place se trouvent désormais confrontées à une responsabilité majeure : ouvrir un dialogue national crédible et engager des décisions structurantes, ou s’enfermer dans une gouvernance de survie, sans légitimité durable ni perspective historique.<br>Haïti ne dispose plus du luxe du temps.<br>Et la patience de la population apparaît largement entamée.</p>



<p><strong><em>Wislin VITAL</em> Citoyen engagé</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>DR JOHANNY STANLEY JOSEPH : QUAND HAÏTI SE PRÉSENTE POUR DIRIGER LE MONDE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 17:21:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour la première fois dans l’histoire diplomatique contemporaine, un citoyen haïtien se présente pour candidater au poste de Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une institution spécialisée des Nations-Unies basée à Genève en Suisse. Il s’agit du Dr Johanny Stanley JOSEPH. Au-delà d’une trajectoire individuelle, cette candidature introduit Haïti dans un]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Pour la première fois dans l’histoire diplomatique contemporaine, un citoyen haïtien se présente pour candidater au poste de Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une institution spécialisée des Nations-Unies basée à Genève en Suisse. Il s’agit du Dr Johanny Stanley JOSEPH.</strong></em></p>



<p>Au-delà d’une trajectoire individuelle, cette candidature introduit Haïti dans un espace stratégique où se décident les règles qui encadrent l’innovation, la création et la circulation mondiale des connaissances.</p>



<p>Dans l’imaginaire international, Haïti apparaît trop souvent comme un territoire associé aux catastrophes naturelles, aux crises politiques récurrentes et aux urgences humanitaires. Rarement comme une nation capable d’influencer la gouvernance mondiale du savoir. Pourtant, une candidature vient aujourd’hui bousculer ce récit installé.</p>



<p><strong>UNE CANDIDATURE QUI ROMPT AVEC LES PERCEPTIONS DOMINANTES</strong></p>



<p>La propriété intellectuelle demeure l’un des principaux leviers économiques contemporains. Elle structure la protection des brevets, des marques, du droit d’auteur et des technologies émergentes. Dans ce domaine, les pays en développement sont souvent perçus comme des acteurs périphériques.</p>



<p>La candidature du Dr Johanny Stanley JOSEPH portée par la République d’Haïti vient contester cette perception. Elle s’inscrit dans une volonté manifeste de repositionner Haïti non seulement comme bénéficiaire de politiques internationales, mais comme un acteur stratégique capable de participer à leur élaboration.</p>



<p>À 38 ans, Johanny Stanley JOSEPH est docteur en droit privé de l’Université de Bordeaux en France. Il a également suivi une spécialisation en droit des brevets et santé publique à l’Université Harvard. Son parcours se distingue par une articulation constante entre recherche académique, pratique juridique et engagement institutionnel.</p>



<p><strong>UNE CANDIDATURE À PORTÉE SYMBOLIQUE ET STRATÉGIQUE</strong></p>



<p>L’OMPI regroupe 193 États membres et administre 26 traités internationaux. La direction de cette organisation influence directement l’évolution des normes mondiales relatives à la protection de l’innovation et de la création.</p>



<p>La candidature du Dr Johanny Stanley JOSEPH revêt ainsi une dimension qui dépasse le cadre national. Elle illustre la volonté d’Haïti de participer aux espaces où se construisent les règles du commerce et de l’économie du savoir.</p>



<p>Elle constitue également un signal adressé aux pays francophones et aux États du Sud global en faveur d’une représentation plus équilibrée dans les instances internationales.</p>



<p><strong>UN MOMENT CHARNIÈRE POUR L’IMAGE D’HAÏTI</strong></p>



<p>Si cette candidature aboutit, elle représenterait une avancée diplomatique majeure pour Haïti. Elle marquerait l’entrée du pays dans un domaine stratégique où l’influence repose sur l’expertise, la production normative et la capacité d’innovation institutionnelle.</p>



<p>Dans un contexte international où la richesse économique repose de plus en plus sur les actifs immatériels, cette initiative rappelle qu’Haïti possède aussi un capital intellectuel capable de contribuer aux débats globaux.</p>



<p>La candidature du Dr Johanny Stanley JOSEPH s’inscrit ainsi dans une dynamique qui replace Haïti dans les discussions sur la gouvernance mondiale du savoir, au-delà des représentations traditionnelles associées à ses crises.</p>



<p><strong>UNE CONNAISSANCE APPROFONDIE DES MÉCANISMES DE L’OMPI</strong></p>



<p>Entre 2016 et 2025, Dr Johanny Stanley JOSEPH a complété sept formations spécialisées à l’Académie de l’OMPI. Ces formations couvrent notamment l’arbitrage et la médiation selon les règlements de l’organisation, la gestion collective du droit d’auteur, la protection des variétés végétales à travers le système UPOV, le Traité de coopération en matière de brevets (PCT), ainsi que la gestion stratégique de la propriété intellectuelle.</p>



<p>Cette formation continue témoigne d’une familiarité directe avec les instruments juridiques et techniques qui structurent l’action de l’OMPI.</p>



<p><strong>13 ANNÉES D’EXPÉRIENCE DANS L’ADMINISTRATION HAÏTIENNE</strong></p>



<p>Dr Johanny Stanley JOSEPH a évolué pendant 13 ans au sein du système haïtien de propriété industrielle. De 2020 à 2022, il a dirigé la Direction de la propriété industrielle et des affaires juridiques du Ministère du Commerce et de l’Industrie.</p>



<p>À ce poste, il a supervisé la gestion des marques, brevets, noms commerciaux ainsi que les contentieux liés à la propriété industrielle. Il a également participé à l’analyse et à l’intégration de conventions internationales dans le cadre juridique haïtien.</p>



<p>Entre 2021 et 2022, il a occupé les fonctions de Conseiller spécial de ministre, contribuant à l’élaboration de politiques publiques relatives à la modernisation du droit des Affaires et à la structuration de la politique nationale de propriété intellectuelle.</p>



<p><strong>UNE VISION AXÉE SUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE</strong></p>



<p>La recherche doctorale de Dr Johanny Stanley JOSEPH porte sur la protection juridique des indications géographiques et leur potentiel pour le développement économique d’Haïti. Ses travaux analysent notamment la valorisation de produits nationaux comme le rhum haïtien et le vétiver des Cayes.</p>



<p>Cette orientation reflète une approche qui considère la propriété intellectuelle comme un outil stratégique pour la valorisation des ressources locales et l’intégration des économies du Sud dans les chaînes de valeur internationales.</p>



<p>Sa spécialisation en droit des brevets et santé publique à Harvard renforce cette vision, notamment sur les enjeux liés à l’accès aux médicaments et à l’équilibre entre protection de l’innovation et impératifs sanitaires.</p>



<p><strong>UN PROFIL ASSOCIANT PRATIQUE ET TRANSMISSION DU SAVOIR</strong></p>



<p>Parallèlement à ses fonctions institutionnelles, Dr Johanny Stanley JOSEPH exerce comme avocat en droit des Affaires et propriété intellectuelle. Il enseigne également cette discipline dans le cadre du Master en droit des Affaires de l’Université d’État d’Haïti.</p>



<p>Il dirige par ailleurs la revue scientifique Open Economic Law et intervient comme arbitre à la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage d’Haïti. Ces responsabilités traduisent un engagement à la fois académique et professionnel dans la structuration du droit économique.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d&rsquo;Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>8 Février 2026</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>SUNRISE AIRWAYS, l&#8217;OPPRESSEUR MODERNE DE L’ESPACE AÉRIEN EN HAÏTI.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 01:44:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le peuple haïtien doit rendre justice à SUNRISE AIRWAYS, car très peu d’entreprises en Haïti et étrangères ne peuvent se vanter d’avoir réussi à transformer un simple vol régional (Port-au-Prince/ Cap-Haitien ou encore Cap-Haitien/Cayes) en une expérience philosophique complète. Avec SUNRISE AIRWAYS, vous ne prenez pas seulement l’avion mais vous affrontez le destin, le karma,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le peuple haïtien doit rendre justice à SUNRISE AIRWAYS, car très peu d’entreprises en Haïti et étrangères ne peuvent se vanter d’avoir réussi à transformer un simple vol régional (Port-au-Prince/ Cap-Haitien ou encore Cap-Haitien/Cayes) en une expérience philosophique complète. Avec SUNRISE AIRWAYS, vous ne prenez pas seulement l’avion mais vous affrontez le destin, le karma, et parfois même votre propre foi dans l’organisation de l’Univers. SUNRISE AIRWAYS a transformé les aéroports en Haïti en des lieux de souffrance et de supplice. Des vols annulés sans explication, des changements de dates arbitraires et des passagers laissés sans assistance. Une humiliation systémique.</em></strong></p>



<p>SUNRISE AIRWAYS a accompli un miracle rare et magistral en Haïti, car elle a réussi à unir avec minutie toutes les classes sociales haïtiennes dans une frustration parfaitement égalitaire. Le riche soupire, le pauvre pleure, le fonctionnaire prie et la diaspora philosophe. Par contre, peu d’institutions nationales ont réussi un tel exploit d’unité émotionnelle. Il est le seul et l’unique transporteur aérien qui vous fait comprendre le sens de la patience biblique si on se réfère à Job, qui a souffert, et à Moïse qui a attendu 40 ans dans le désert avec le peuple israelite. Mais aucun texte sacré n’est prévu en Haïti pour l’expérience d’un passager de SUNRISE AIRWAYS qui attend une mise à jour de son vol. Dans certains terminaux haïtiens, l’annonce « retard indéterminé » est devenue une catégorie climatique</p>



<p>Depuis novembre 2012, la compagnie aérienne SUNRISE AIRWAYS opère en Haïti avec une apparente stabilité, mais derrière son image de prestataire de services aériens se cachent des pratiques ABUSIVES, MALVEILLANTES, et OPPRESSIVES, portant atteinte à la dignité du peuple haïtien, en particulier les plus vulnérables. Elle s’est hissée comme un ACTEUR QUASI MONOPOLISTIQUE, imposant des tarifs exorbitants et un traitement déshumanisant à des citoyens déjà écrasés par la misère, le chaos économique et l’exil forcé. Après la saison cyclonique, vient la saison Sunrise, qui a écrasé la concurrence, racheté ou intimidé des lignes concurrentes, et imposé un système captif, notamment sur les lignes domestiques et les lignes internationales entre Haïti et la République Dominicaine, Cuba, la Jamaïque, etc.</p>



<p><strong>LE PRIX DU BILLET AVEC SUNRISE AIRWAYS</strong></p>



<p>Acheter un billet d’avion en Haïti avec SUNRISE AIRWAYS ressemble parfois à une transaction mystique, car vous ne savez jamais vraiment ce que vous payez, si c’est un siège, une promesse, ou une leçon de détachement matériel. À ce stade, certains économistes commencent à soupçonner que les billets de Sunrise Airways ne sont pas un produit commercial, mais un test psychologique national destiné à mesurer la résistance émotionnelle du peuple haïtien.</p>



<p>Avec cette compagnie l’enrichissement illicite en complicité avec les autorités haïtiennes est calibré vers des profits exagérés sur des billets, des redevances, des frais bagages, des pénalités, sans amélioration de service ? Et surtout sans aucune transparence. L’argent du peuple a été détourné pour bâtir un empire d’arrogance institutionnalisée avec des agents sans formation humaine, méprisants, inhumains et une culture d’impunité.</p>



<p><strong>ENTRE PERFORMANCE ARTISTIQUE ET THÉÂTRE DE BECKETT</strong></p>



<p>Les passagers racontent parfois des scènes dignes du théâtre de Beckett. Par exemple, avez-vous un vol aujourd’hui ? Peut-être. À quelle heure ? Dieu seul sait. Puis-je parler à un responsable ? Nous sommes tous responsables… sauf quand il s’agit de répondre. SUNRISE AIRWAYS ne vend pas seulement du transport. Elle expérimente une nouvelle forme d’art contemporain appelée l’incertitude logistique immersive. Certains passagers racontent avoir vu leurs effets personnels examinés avec la curiosité scientifique d’un laboratoire archéologique. Sunrise semble avoir compris une vérité profonde que si vous voulez connaître un peuple, commencez par ouvrir sa valise.</p>



<p>Depuis plusieurs années, des passagers publient régulièrement sur les réseaux sociaux des plaintes concernant des vols retardés ou reprogrammés, des organisations de défense des consommateurs dénoncent l’absence de mécanismes de recours efficaces, des voyageurs signalent des variations tarifaires importantes entre plateformes officielles et offres obtenues par circuits informels et des familles dépendantes du transport régional pour raisons médicales ou humanitaires dénoncent des difficultés d’accès aux vols. Ces faits, largement relayés dans l’espace public, ont nourri un sentiment collectif d’injustice économique. Mais aucune mesure étatique ou d’amélioration par l’équipe de Sunrise Airways.</p>



<p><strong>UN TÉMOIGNAGE CHOC</strong></p>



<p>En Octobre 2025, une Haïtienne de la diaspora, Sheila GUILLOUX, a publié un témoignage affirmant avoir vécu une expérience traumatisante liée à un déplacement aérien en Haïti impliquant Sunrise Airways. Son récit, partagé massivement sur les réseaux sociaux, évoquait notamment des difficultés liées à son voyage, les fouilles illégales de ses bagages, des contestations concernant la gestion de son déplacement et un appel public à la réforme du transport aérien desservant Haïti.</p>



<p>Suite à ce témoignage, une pétition citoyenne a été lancée par des membres de la diaspora haïtienne demandant pour mobiliser une enquête indépendante sur les pratiques du transport aérien régional, la mise en place d’un cadre de protection des passagers haïtiens et l’ouverture du marché à davantage de concurrence. Selon les initiateurs, l’objectif affiché était d’atteindre 10 000 signatures afin de porter ces revendications devant les autorités concernées et les organismes internationaux de régulation.</p>



<p><strong>UNE QUESTION DE SOUVERAINETÉ NATIONALE</strong></p>



<p>Le transport aérien à travers le monde est une infrastructure stratégique. Il détermine l’accès aux soins médicaux, les échanges économiques, les opportunités éducatives, la mobilité diplomatique et la survie de la diaspora. Lorsqu’un pays dépend excessivement d’un système limité d’acteurs pour sa mobilité internationale, il devient vulnérable économiquement et politiquement. Aujourd’hui, la révolution moderne ne se fait plus uniquement dans les rues. Elle se fait dans les signatures citoyennes, les mobilisations numériques, les actions juridiques collectives structurées et les pressions internationales. La révolution contemporaine commence par la documentation des abus et la revendication collective des droits.</p>



<p>Nous exigeons une transparence totale des tarifs, une protection légale renforcée des passagers, une autorité nationale indépendante de régulation aérienne en Haïti, une politique nationale de souveraineté du transport et une diversification des opérateurs desservant Haïti. Toute puissance prolongée développe une illusion dangereuse tout en croyant qu’elle est devenue naturelle, éternelle, presque géographique. Mais l’histoire économique ressemble à un cimetière où reposent des géants qui pensaient être trop grands pour tomber. Le Titanic aussi était annoncé insubmersible. Il a simplement rencontré la réalité.</p>



<p>Le peuple haïtien possède une mémoire lente mais volcanique. Il supporte, il encaisse et il plaisante… puis vient le jour où il réécrit les règles. Et lorsque ce jour arrive, les empires économiques découvrent brutalement qu’on peut dominer l’espace aérien… Mais jamais la gravité historique. Nos ancêtres ont brisé les chaînes des empires coloniaux. Cette génération doit briser les chaînes logistiques modernes. Car un peuple qui ne contrôle pas ses routes maritimes et aériennes reste dépendant. Et l’indépendance sans mobilité n’est qu’un drapeau planté dans le vent.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Haïti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>7 Février 2026</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>HAITI (1986-2026) : LE MIRAGE DÉMOCRATIQUE ET L&#8217;URGENCE D&#8217;UN NOUVEAU DÉPART</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 20:28:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 7 février 1986, le départ de Jean-Claude Duvalier marquait la fin d&#8217;un régime dictatorial de 29 ans et l&#8217;aube d&#8217;une promesse : celle de la liberté, de la justice et du progrès. Quarante ans plus tard, alors que nous atteignons ce cap symbolique en 2026, l&#8217;heure est à une introspection brutale. Quel est le]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 7 février 1986, le départ de Jean-Claude Duvalier marquait la fin d&rsquo;un régime dictatorial de 29 ans et l&rsquo;aube d&rsquo;une promesse : celle de la liberté, de la justice et du progrès. Quarante ans plus tard, alors que nous atteignons ce cap symbolique en 2026, l&rsquo;heure est à une introspection brutale. Quel est le bilan de cette longue marche ?</em></strong></p>



<p><strong>Un bilan de cendres : L&rsquo;ère de l&rsquo;éphémère et de l&rsquo;effondrement</strong></p>



<p>Sur le plan politique, ces quarante ans représentent une hécatombe institutionnelle. Avec une vingtaine de gouvernements et seulement deux présidents ayant terminé leur mandat, l&rsquo;instabilité est devenue notre seule constante.</p>



<p>Sur le plan économique, nous sommes passés d&rsquo;une monnaie à 5 gourdes pour 1 dollar en 1986 à une dépréciation totale, doublée d&rsquo;une inflation galopante qui affame la population.</p>



<p>Socialement et culturellement, Haïti s&rsquo;efface : notre musique, nos racines et notre identité s&rsquo;étiolent sous le poids de l&rsquo;insécurité et de l&rsquo;acculturation. La sécurité, autrefois garantie par un ordre autoritaire mais réel, a laissé place à une terreur diffuse où les gangs armés dictent leur loi.</p>



<p><strong>De l&rsquo;assassinat de Jovenel Moïse au naufrage du CPT</strong></p>



<p>Depuis l&rsquo;assassinat tragique du président Jovenel Moïse en juillet 2021, le pays s&rsquo;est enfoncé dans un labyrinthe de transitions sans fin. Nous avons vu défiler les gouvernements de Claude Joseph, d&rsquo;Ariel Henry, qui a passé plus de deux ans au pouvoir sans rien réaliser de concret, puis de Garry Conille, pour aboutir aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;impasse du Conseil Présidentiel de Transition (CPT)avec Alix Dodier Fils- Aimé comme premier ministre.</p>



<p><strong>L’échec de la réforme constitutionnelle : une trahison des engagements du 3 avril</strong></p>



<p>L&rsquo;échec de la réforme constitutionnelle, pourtant définie comme la pierre angulaire de l&rsquo;accord du 3 avril 2024, symbolise l&rsquo;incapacité du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) à transformer ses engagements en actes concrets. Le refus délibéré de publier officiellement cet accord dans le journal national Le Moniteur, dès l&rsquo;installation du Conseil le 25 avril 2024, constitue l&rsquo;acte fondateur de ce naufrage. En privant le texte de sa validité légale, les autorités ont sciemment maintenu la réforme dans un vide juridique, la rendant totalement inopposable aux institutions.</p>



<p>Ce projet, qui devait stabiliser la gouvernance en Haïti, s&rsquo;est ainsi heurté à une paralysie préméditée, transformant une promesse de renouveau en un simple document d&rsquo;intention sans aucune force contraignante pour les signataires. Cette impasse est indissociable d&rsquo;une érosion profonde de la confiance, exacerbée par par les hésitations et les tergiversations d&rsquo;une communauté internationale immobilisée sur le plan statutaire par des enjeux géopolitiques, une gestion opaque et des scandales de corruption, notamment l&rsquo;affaire de la BNC éclatée en juillet 2024 et qui a fini par discréditer durablement les membres du CPT.</p>



<p>En ignorant les échéances importantes prévues par l&rsquo;accord, telles que la mise en place de l&rsquo;Organe de contrôle des actions du gouvernement (OCAG) et le lancement de la Conférence nationale qui devaient débuter dès les premiers mois du mandat &#8211; les acteurs politiques ont rompu le contrat moral passé avec la nation. Au lieu d&rsquo;ouvrir la voie à des élections crédibles par une révision de la charte fondamentale, la transition s&rsquo;est enlisée dans des luttes intestines pour le pouvoir. Ce manquement collectif ne constitue pas seulement un retard technique, mais un abandon de la mission de rétablissement de l&rsquo;ordre constitutionnel, laissant le pays, en cette fin d&rsquo;année 2024, dans une incertitude politique plus alarmante que jamais.</p>



<p>Chaque changement de décor n&rsquo;a été qu&rsquo;un nouveau chapitre de l&rsquo;instabilité. Les objectifs fondamentaux de la transition qui étaient de rétablir la sécurité, doter le pays d&rsquo;une nouvelle Constitution et organiser des élections, ont été systématiquement sacrifiés. Au lieu de cela, nous assistons à une bataille indécente pour la conquête du pouvoir sans passer par les urnes. Les acteurs politiques semblent plus intéressés à maintenir une « stabilité de la transition » pour conserver leurs privilèges, au lieu d&rsquo;utiliser cette transition pour créer une véritable stabilité pour le pays.</p>



<p><strong>Le paradoxe des ambitions sans vision</strong></p>



<p>Ma plus grande déception réside dans l&rsquo;échec de la réforme constitutionnelle, pourtant pilier de l&rsquo;accord du 3 avril 2024. Il est tragique de voir ce projet mis au placard par ceux qui ne pensent qu&rsquo;à leur dossier de candidature. Dès qu&rsquo;une place de Premier ministre ou de conseiller se libère, les prétendants se bousculent à profusion. Mais combien d&rsquo;entre eux portent un projet de société ?</p>



<p>Il est paradoxal de vouloir diriger un État dont on n&rsquo;a aucune idée de l&rsquo;organisation. Cette culture de la lutte pour le fauteuil, sous les yeux d&rsquo;une communauté internationale qui en profite pour nous imposer leurs lois s&rsquo;apparente à une sorte de suicide national. Cette autodestruction, résume parfaitement le drame haïtien : les acteurs politiques haïtiens préfèrent régner sur des ruines plutôt que de construire des fondations.</p>



<p><strong>L&rsquo;urgence d&rsquo;une Unité Nationale et d&rsquo;un Nouveau Départ</strong></p>



<p>Le contexte actuel exigeait pourtant une véritable Unité Nationale, symbolisée par une Conférence Nationale capable de réconcilier les fils et filles de la patrie. Ce nouveau départ ne peut être obtenu que par l&rsquo;élaboration d&rsquo;un nouveau contrat social. C&rsquo;est pourquoi je refuse de céder au fatalisme, même si je mesure les risques auxquels je m&rsquo;expose.</p>



<p>Puisque la classe politique brille par son silence sur le fond, j&rsquo;ai décidé d&rsquo;agir. J&rsquo;ai d&rsquo;ores et déjà finalisé une proposition de nouvelle Constitution pour le pays. Ce document est ma réponse au vide institutionnel. Cela fait plus de neuf mois depuis que je la suis consacré à sa rédaction. J&rsquo;ai la certitude qu&rsquo;elle pourra aider au pays de sortir de l&rsquo;impasse dans laquelle il se trouve actuellement.</p>



<p>La réforme constitutionnelle plus que jamais est perçue comme un impératif de rupture, visant à dépasser les aménagements superficiels pour répondre aux aspirations populaires et stabiliser la démocratie, face à une crise multidimensionnelle et un délitement institutionnel profond. Le passage d&rsquo;une instabilité chronique à un État fonctionnel nécessite une refonte structurelle, plutôt qu&rsquo;une simple révision, afin d&rsquo;attaquer les causes profondes de la crise politique.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas un copier-coller classique. Ce texte se distingue par une conception rigoureuse, alliant une expertise technique pointue (consistance technique) à une structure légistique solide (rigueur légistique), garantissant des normes claires et cohérentes. Son authenticité repose sur une intégration approfondie de la réalité sociopolitique et économique, assurant une pertinence pratique plutôt qu&rsquo;un simple formalisme.<br>Caractéristiques</p>



<p>Je n&rsquo;ai aucune force pour l&rsquo;imposer, mais j&rsquo;ai la certitude que le pays ratera l&rsquo;une de ses plus grandes opportunités de mettre fin à l&rsquo;instabilité chronique qui affecte son développement si les artistes, l&rsquo;Université, la diaspora, les citoyens vivant dans les milieux les plus reculés du pays, la société civile, les jeunes et les acteurs politiques consciencieux ne s&rsquo;engagent pas à le vulgariser, le défendre et le promouvoir.</p>



<p>Pour ce 07 février 2026, je réitère ce cri : aucune élection ne ramènera la paix sans une refonte totale de nos règles de jeu. Mon combat est celui de la vision contre l&rsquo;opportunisme, pour que l&rsquo;espoir de 1986 devienne enfin une réalité vivante. Le pays n&rsquo;a pas encore besoin de dirigeants. Il a besoin du concours de techniciens, de citoyens de bonne volonté pour offrir à la population la possibilité de circuler librement dans les rues, de doter le pays d&rsquo;une nouvelle constitution et de choisir librement ses dirigeants.</p>



<p><strong>6 février 2026<br>Me Kedlaire Augustin<br>Ex-sénateur de la République</strong></p>
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		<title>Pour une rupture générationnelle, il faut rendre la politique aux talents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 20:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise politique haïtienne n’est pas seulement une crise de gouvernance ; elle est d’abord une crise de renouvellement. Depuis trop longtemps, l’espace public est confisqué par un même cercle d’acteurs, reproduisant les mêmes pratiques, les mêmes discours et les mêmes échecs. Le résultat est connu : un pays à l’arrêt, une jeunesse tenue à]]></description>
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<p><strong><em>La crise politique haïtienne n’est pas seulement une crise de gouvernance ; elle est d’abord une crise de renouvellement. Depuis trop longtemps, l’espace public est confisqué par un même cercle d’acteurs, reproduisant les mêmes pratiques, les mêmes discours et les mêmes échecs. Le résultat est connu : un pays à l’arrêt, une jeunesse tenue à l’écart, et une politique réduite à un marché d’intérêts.</em></strong></p>



<p>Il est temps de rompre avec cette logique. Le temps des corrupteurs et des corrompus doit prendre fin. Non par des slogans creux, mais par une refondation profonde de la pratique politique elle-même. Une politique qui valorise la compétence plutôt que l’allégeance, l’éthique plutôt que la ruse, le mérite plutôt que la proximité.<br>Cette refondation passe inévitablement par la jeunesse haïtienne. Non pas comme simple force d’appoint électoral, mais comme acteur central de la décision publique. Une jeunesse formée, créative, audacieuse, qui entreprend, qui pense, qui innove, et qui refuse d’hériter d’un système vicié.</p>



<p>Exclure les jeunes aujourd’hui, c’est condamner Haïti demain.<br>La politique doit aller vers les talents : vers les entrepreneurs qui construisent malgré l’adversité, vers les artistes qui éveillent les consciences, vers les sportifs qui incarnent la rigueur et l’excellence, vers les intellectuels qui nourrissent une pensée critique indispensable à toute démocratie vivante. C’est à cette condition que la politique retrouvera sa noblesse et sa légitimité.</p>



<p>Adhérer à cette philosophie, c’est faire le choix du courage et de la rupture. C’est refuser la compromission, dénoncer la corruption sous toutes ses formes et s’engager pour une gouvernance responsable, transparente et tournée vers l’avenir. Ce combat n’est ni individuel ni circonstanciel ; il est générationnel. Il appelle à l’engagement de tous ceux qui refusent la fatalité et croient encore en une Haïti gouvernée par le mérite et l’intérêt général.</p>



<p>Changeons la politique haïtienne.<br>Changeons la manière de faire de la politique.</p>



<p>Rendons la politique aux talents et à la jeunesse.</p>



<p><strong>Wislin VITAL<br>Citoyen engagé</strong></p>
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		<title>Ces candidat.e.s dont on ne veut absolument pas ! Par Marc-Alain DUROSEAU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 19:56:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[On n’est pas encore sûr, mais il est fort probable que les élections générales soient pour bientôt. Pas parce que nous, haïtiens, nous les voulons vraiment. Mais surtout parce que la communauté internationale (USA et co) en a marre de nous. Marre de nos transitions qui se renouvellent au gré des scandales de corruption et]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On n’est pas encore sûr, mais il est fort probable que les élections générales soient pour bientôt. Pas parce que nous, haïtiens, nous les voulons vraiment. Mais surtout parce que la communauté internationale (USA et co) en a marre de nous. Marre de nos transitions qui se renouvellent au gré des scandales de corruption et de partages de gâteaux. Marre de nos accords, consensus ou autres simagrées qui ne sont que des cadres de référence et d’action pour piller l’État. Marre de la plupart de nos chefs ou pseudo-élites économiques qui arment et instrumentalisent les gangs depuis leur luxueuse villa de Pétion-Ville ou de Miami. </em></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/02/Photo-Marc-Alain-Duroseau.jpeg"><img decoding="async" width="200" height="200" data-id="3857" src="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/02/Photo-Marc-Alain-Duroseau.jpeg" alt="Me Marc-Alain DUROSEAU" class="wp-image-3857" srcset="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/02/Photo-Marc-Alain-Duroseau.jpeg 200w, https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/02/Photo-Marc-Alain-Duroseau-90x90.jpeg 90w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></figure>
</figure>



<p>&nbsp;Les sanctions fusent, les bateaux et avions militaires débarquent, les préparatifs en vue du déploiement de la force de répression des gangs s’accélèrent. Tout ce décor sert de fond à un message diplomatique clair, net, voire offensif&nbsp;: l’insécurité créée et entretenue par nos élites pour se maintenir au pouvoir, faire durer les transitions et abêtir une population toujours désespérée doit être résorbée. N’en déplaise à ceux et celles qui continuent encore de multiplier les rencontres et accords inutiles et indécents, le bal des faux-culs déclenché depuis le magnicide de 2021 tire bel et bien à sa fin. Les vrais maitres du bal (USA et co) en ont décidé ainsi. Mieux vaut tard que jamais.</p>



<p>L’avenir s’annonce donc électoral. Pas forcément radieux.&nbsp;&nbsp; On a un Conseil électoral en place, pour le moment, on ne peut pas lui reprocher grand-chose puisqu’il n’a encore rien fait. Simple logique. On espère qu’il demeurera professionnel et impartial. On a aussi un gouvernement en place, on sait déjà avec certitude qu’il n’est ni professionnel ni impartial. Mais, il restera sûrement en place. Que voulez-vous? Ce n’est pas nous qui décidons. Les vrais décideurs (USA et co) en ont décidé ainsi parce que, nous autres, on a été incapables de le faire au cours de nos abominables consensus « largement large&nbsp;» pour départager les ministères et les directions générales.</p>



<p>Tout compte fait, on se dirige vers des élections. Nos hommes, femmes et regroupements politiques doivent donc se préparer à participer à cet exercice qu’ils ont toujours redouté, retardé ou évité. Et ils ont bien raison, personne ne sait qui est populaire et qui ne l’est pas. Paradoxalement, tout le monde se croit populaire. Et encore plus paradoxal, personne ne veut que le peuple, à travers les urnes, dise, une fois pour toutes, qui est populaire et qui ne l’est pas. On a quand même vu bien des surprises lors des élections de 2015 et 2016 avec des prétendus hommes et femmes <em>du peuple</em> incapables de récolter 1% du suffrage populaire.</p>



<p>Cessons de réveiller les chats qui dorment et regardons vers l’avenir. Pour les élections qui s’en viennent, on va avoir besoin de <em>candidats.</em> Une denrée abondante depuis toujours dans nos champs. Ce n’est donc pas la quantité qui m’inquiète à ce niveau, mais la qualité. Et maintenant que j’y pense, il y a de ces candidat(e)s dont on ne veut absolument pas. Même pour occuper le plus petit mandat au sein des collectivités territoriales. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On en a marre de ces énergumènes qui pourrissent tout sur le passage et nous jettent tous dans le désespoir et l’inhumanité.</p>



<p>On doit surtout se méfier des candidats qui ont plus de moyens que les autres, car à coup sûr, c’est un vendu ou un gangster. Ou pire encore. Nous devons rejeter ceux et celles qui reviennent sans cesse à chaque gouvernement et à chaque transition. Sous une forme ou sous une autre, ils sont au timon des affaires depuis près de 30 ans pour les résultats qu’on connait. Ces caméléons politiques aux mille couleurs, aux mille visages et aux mille promesses qui savent comment gargoter nos ressources et surtout comment tirer profit de notre misère et de nos vulnérabilités.</p>



<p>Méfions-nous de ces candidat(e)s qui distribuent des 1000 gourdes, des machettes et des armes dans nos campagnes et nos bidonvilles au lieu de nous présenter des plans concrets pour transformer et moderniser nos villes. De ces mécréants qui ne partent jamais à la retraite et qui confondent le budget national avec leur compte en banque personnel. Nous devons les rejeter avec force ces candidat(e)s qui ont un passé criminel, qui se croient au-dessus des lois et qui crient à l’instrumentalisation de la justice à la moindre poursuite.</p>



<p>On n’a pas le choix, on doit regarder vers l’avenir. Mais, en faisant un tri judicieux et efficace parmi nos leaders, parmi nos élites. Devant l’urne, avec le bulletin de vote à la main, on ne peut pas, on ne doit pas choisir n’importe qui. Surtout pas eux. Ces candidats qui n’auraient même pas dû être candidats. Ces candidats dont ne veut absolument pas.</p>



<p><strong>Marc-Alain Duroseau</strong></p>



<p><a href="mailto:maduroseau@gmail.com">maduroseau@gmail.com</a></p>
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		<title>HAÏTI CONFISQUÉE : TROIS NAVIRES AMÉRICAINS, UN PEUPLE À GENOUX.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques heures de l’expiration du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT), le samedi 7 Février 2026, rongé par la corruption et l’imposture, Washington a choisi son camp sans trembler. Les sanctions pleuvent sur certains politiciens du CPT, mais l’ombre protectrice s’étend avec ostentation sur le Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ, révoqué le 22]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À quelques heures de l’expiration du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT), le samedi 7 Février 2026, rongé par la corruption et l’imposture, Washington a choisi son camp sans trembler. Les sanctions pleuvent sur certains politiciens du CPT, mais l’ombre protectrice s’étend avec ostentation sur le Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ, révoqué le 22 Janvier 2026 par un organe moribond, ressuscité par le seul miracle de l’aval américain. La diplomatie devient ici un scalpel, car elle anesthésie le patient pendant que l’opération se fait sans lui.</p>



<p>On ne gouverne pas un pays à coups de communiqués, encore moins à coups de sirènes navales. Pourtant, au large de Port-au-Prince, trois silhouettes d’acier des Etats-Unis ont surgi comme un point d’exclamation posé au milieu d’une phrase déjà écrite ailleurs par cette flotte de l&rsquo;USS Stockdale, l&rsquo;USCGC Stone et l&rsquo;USCGC Diligence. Trois noms propres pour une même idée, pour dire clairement que la souveraineté haïtienne est en liberté surveillée.</p>



<p>La portée historique des relations USA–Haïti montre que ce genre de scénario n’est pas nouveau. Il est archivé. Entre 1806 et 1862, les États-Unis ont refusé de reconnaître diplomatiquement Haïti, par peur de la contagion noire. Entre 1915 et 1934, ils ont organisé l’occupation militaire, dissous l’armée indigène et pris la main sur les finances haïtiennes. Entre 1957 et 1986, ils ont soutenu la dictature des Duvalier tant qu’elle servait leurs intérêts stratégiques.</p>



<p>Puis sont venues les interventions directes ou indirectes, toujours au nom de la « stabilité », en 1994, 2004, 2010, 2021. Et aujourd’hui, en 2026, le retour de la canonnière, version high-tech, vocabulaire aseptisé. La méthode ne change pas. Seuls les communiqués s’améliorent.</p>



<p>Car il faut bien regarder la scène : un gouvernement en fin de mandat, des manœuvres de dernière minute, un dialogue interhaïtien sous perfusion et, en arrière-plan, la rade de Port-au-Prince transformée en décor de cinéma géopolitique. La communication de l’Ambassade parle de « sécurité », de « stabilité », d’« avenir prometteur ». Le vocabulaire est propre, repassé, désinfecté. Mais les mots sentent le kérosène quand on connaît la mèche.</p>



<p>LE FLÉCHISSEMENT DES AUTORITÉS HAÏTIENNES</p>



<p>Mais l’empire américain n’avance jamais seul. Il avance toujours porté par des bras locaux des apatrides, des fatigués, des dociles ou des achetables. Ce CPT, fabriqué par l’Accord du 4 Avril 2024 sous l’égide de la CARICOM, sous l’œil vigilant de Washington, d’Ottawa et des alliés occidentaux, n’a pas été renversé, mais s’est offert. Il n’a pas été neutralisé, il s’est rendu inutile. Il n’a pas été trahi, il s’est trahi lui-même. Un pouvoir qui expire dans la combine, la peur et la dépendance n’est plus un pouvoir, mais un bureau de liquidation nationale.</p>



<p>Sociologiquement, ce déploiement américain est une humiliation silencieuse. Il rappelle à chaque Haïtien que le pouvoir réel ne se tient ni au Palais ni à l’Hôtel Montana, mais dans les câbles diplomatiques et les ponts de commandement. Psychologiquement, il rouvre une plaie et montre que 1915 n’est pas un souvenir mais un réflexe conditionné. À chaque coque américaine dans la baie, la mémoire collective serre les dents. Diplomatiquement, c’est un aveu que les États-Unis ne font plus semblant d’être arbitres, ils sont joueurs.</p>



<p>DESSALINES ET CHRISTOPHE FACE À 2026</p>



<p>Si Jean-Jacques DESSALINES, père fondateur de cette Nation, revenait aujourd’hui, il ne demanderait pas d’explications. Il dirait simplement :« J’ai fondé ce pays pour qu’aucun canon étranger ne dicte l’avenir de nos enfants. Si vous avez peur de la liberté, alors vous avez déjà perdu. » Et si Henri CHRISTOPHE voyait ces navires, il ne parlerait pas de partenariat. Il parlerait de décadence : « Quand un État ne tient plus debout, il attire les tuteurs. Quand un peuple oublie sa verticalité, on l’oblige à s’agenouiller. » Ils ne reconnaîtraient pas ce pouvoir. Ils reconnaîtraient seulement la faiblesse qui appelle la domination.</p>



<p>Géopolitiquement enfin, l’affaire est limpide. Haïti n’est pas un problème à résoudre, c’est un espace à gérer : un sas, un laboratoire, une variable d’ajustement régionale. On sanctionne pour discipliner, on soutient pour verrouiller, on déploie pour rappeler qui tient la clé du port. La « lutte contre les gangs » sert de rideau ; derrière, se négocient des équilibres qui ne concernent ni les bidonvilles asphyxiés ni les provinces abandonnées. La vérité nue est celle-ci et affirme que les gangs armés ne sont pas une anomalie du système, ils en sont un instrument. Ils justifient l’ingérence, entretiennent la peur et rendent l’État dépendant. Un chaos contrôlé vaut mieux, pour certains, qu’un État souverain imprévisible.</p>



<p>Le plus tragique n’est pas l’ingérence. Elle est ancienne, presque routinière. Le plus tragique, c’est la collaboration locale, ce CPT finissant qui, à la veille du samedi 7 Février 2026, s’agite comme un comptable pressé de boucler les derniers chèques. Ils ne gouvernent plus : ils liquident. Et pendant que les bateaux croisent, le peuple regarde, partagé entre colère, lassitude et ce cynisme dur que seule la répétition des trahisons peut forger. Ce 7 février 2026 n’est pas une date. C’est un miroir. Il montre qui tient encore debout. Il montre qui rampe. Il montre qui a peur de son propre peuple plus que d’une flotte étrangère.</p>



<p>On nous dira que ces navires sont là « pour notre bien ». Comme toujours, ils nous diront que sans eux, le chaos serait pire. Mais la vérité est plus crue et visible, quand un pays a besoin de navires étrangers pour garantir une transition, c’est que la transition ne lui appartient déjà plus. Ces trois bateaux dans la baie de Port-au-Prince, n’est pas une aide, mais un symbole. Et les symboles, en Haïti, ont toujours parlé plus fort que les discours. Celui-ci dit clairement ceci : le 7 février 2026 arrive, mais l’histoire, elle, n’a pas quitté le port.</p>



<p>Ce qui se dessine aujourd’hui dans la rade de Port-au-Prince n’est pas une flotte. C’est une mémoire armée et un geste impérial. C’est la confirmation brutale que, pour Washington, Haïti n’a jamais cessé d’être un territoire sous hypothèque historique depuis 1804. Les États-Unis n’ont jamais pardonné à Haïti d’avoir prouvé une chose insupportable et historique qu’un peuple noir peut briser un empire, renverser l’ordre racial mondial et survivre sans maître.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>5 Février 2026</strong></p>



<p></p>
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		<title>ANFÒS Haïti a fait démonstration de force populaire au Parc Midoré, Delmas 33</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 15:18:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parc Midoré, à Delmas 33, a vibré au rythme d’une mobilisation citoyenne d’envergure initiée par ANFÒS HAÏTI. Une démonstration de force qui confirme la montée en puissance de ce regroupement politique sur l’échiquier national.Sous la conduite de son Président, M. Walsonn SANON, ANFÒS HAÏTI s’affirme comme une structure capable de rassembler largement autour d’un]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Parc Midoré, à Delmas 33, a vibré au rythme d’une mobilisation citoyenne d’envergure initiée par ANFÒS HAÏTI. Une démonstration de force qui confirme la montée en puissance de ce regroupement politique sur l’échiquier national.<br>Sous la conduite de son Président, M. Walsonn SANON, ANFÒS HAÏTI s’affirme comme une structure capable de rassembler largement autour d’un objectif clair : engager Haïti sur une nouvelle direction politique fondée sur l’inclusion, la responsabilité et la vision nationale.</em></strong></p>



<p>Le Secrétaire exécutif, <em>M. Lydent Garnier</em>, a, pour sa part, joué un rôle central dans l’organisation et la mobilisation, démontrant la capacité d’ <em>ANFÒS</em> à structurer l’action politique et à canaliser l’énergie populaire autour d’un discours axé sur l’avenir du pays.</p>



<p>Il est aujourd’hui rare de voir un groupement politique réunir autant de citoyens, non pas pour des revendications ponctuelles, mais pour penser Haïti, débattre de son avenir et proposer une alternative crédible. <em>ANFÒS HAÏTI</em> a relevé ce défi avec sérieux et maturité.<br>Le Président <em>Walsonn SANON</em> apparaît ainsi comme un leader qui trace la voie, prônant le dialogue, la concertation et la rupture avec les pratiques ayant conduit le pays dans l’impasse actuelle.</p>



<p>De son côté, <em>le Secrétaire général, M. Rident Garnier,</em> bénéficie d’une forte confiance populaire à Delmas et dans les zones avoisinantes. Sa capacité à mobiliser les citoyens autour d’un discours pacifique et patriotique renforce la légitimité d’ <em>ANFÒS</em> sur le terrain.<br>À l’approche de l’après 7 février, de nombreux observateurs estiment que cette échéance marque un tournant politique décisif.</p>



<p>L’échec du CPT est de plus en plus dénoncé, et plusieurs voix appellent à une reconfiguration profonde de la gouvernance.<br>Dans ce contexte, certains estiment que le Ministre Fils-Aimé aurait tout intérêt à consulter <em>ANFÒS HAÏTI,</em> en vue de contribuer à <em>la mise en place d’un gouvernement sans exclusion, à même de restaurer la confiance et de répondre aux attentes pressantes de la population</em></p>



<p><em>ANFÒS HAÏTI</em> s’impose désormais comme un acteur incontournable du débat national, porté par une mobilisation populaire significative et une vision politique assumée.</p>



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		<title>THOY’ART VS JACQUES SAUVEUR JEAN : LES AUTORITÉS QUI REFUSENT DE VIVRE EN HAÏTI AVEC LEUR FAMILLE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:18:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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<p><strong><em>Dans la société haïtienne, quelques mots suffisent à déclencher des tempêtes et des cataclysmes qui secouent les salons climatisés de l’élite haïtienne enflamment les fils brûlants des réseaux sociaux. « Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne, avec sa famille », clame Martine PHEBE alias Thoy’Art dans sa campagne citoyenne, frappant en plein cœur l’hypocrisie d’une classe politique corrompue, apatride, obsédée par les visas et paralysée par la peur des menaces répétées des puissances occidentales et des ingérences étrangères.</em></strong></p>



<p>Cette phrase, adressée à la société haïtienne a fait tremblerl’ancien sénateur Jacques Sauveur JEAN, dit Jackito comme l&rsquo;ancien sénateur Edo ZENNY. Elle révèle une vérité crue et implacable :caron ne gouverne pas un pays depuis l’exil, ni avec ses enfants protégés à l’étranger pendant que le peuple souffre.</p>



<p>Thoy’Art ne demande rien d’extraordinaire. Elle lance un appel à la cohérence et l’exigence morale que celui qui décide de la vie d’un peuple vive avec ce peuple. Mais en Haïti, cette évidence est subversive en dépit du fait que les élites ont érigé l’exil familial en norme, envoyant leurs enfants étudier à l’étranger, construisant leurs carrières loin du pays, puis revenant parler de réforme, de sécurité, d’éducation. Former sa descendance pour mieux servir le pays est honorable ; mais fuir le réel pour gouverner depuis des tours d’ivoire est une trahison morale.</p>



<p>Jackito, face à Thoy’Art, n’a aucun argument. Pris de panique, Jacques Sauveur JEAN caricature et invente des justifications pour protéger son confort et ses privilèges. Ce n’est pas la proposition de Thoy’Art qui dérange msis surtout la cohérence qu’elle impose parce que gouverner depuis l’étranger, protéger sa famille ailleurs, tout en prétendant réformer le pays, c’est du service politique au rabais, une façade morale creuse et vide, également un théâtre pour les puissances étrangères et les ONG de passage. La peur des visas, la crainte des sanctions, la dépendance aux bons vouloirs de Washington, d&rsquo;Ottawa et de Paris dictent leurs décisions plus que le bien du peuple. Et ce peuple, lui, reste dehors, oublié, exploité et trahi.</p>



<p>Toutefois, le modèle est clair vu que la République d&rsquo;Haïti, cette grande Nation devient un territoire d’extraction. Les lois ne sont jamais appliquées à soi-même, lea décisions de sécurité prises ne sont jamais expérimentées, les discours éducatifs sobt creux et les investissements systématiquement sont dirigés hors du pays. Le savoir, l’argent èt les opportunités, tout sort du pays. La dignité institutionnelle s’effrite. La Nation se vide de son avenir alors que, les élites vivent dans l’illusion d’un pouvoir qu’elles n’assument jamais pleinement.</p>



<p>Contrastons avec l’Afrique en pregnant l’exemple des pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Maroc et l&rsquo;Égypte. Ces pays africains bâtissent leurs universités et leurs hôpitaux, ils développent leurs laboratoires, forment leurs technologues et retiennent le savoir local. Ils n’ont rien à envier au Canada, aux USA ou à la France. Le développement se nourrit de compétences locales, et cest la raison pour laquelle les chercheurs restent chez eux et la dignité institutionnelle se préserve. Et cela, sans complexe, sans peur, et sans fuir les regards étrangers. Voilà le modèle que l’élite haïtienne refuse de suivre, mais elle est plutôt obsédée par ses visas et sa fuite familiale. La fuite n’est pas une fatalité, mais un choix.</p>



<p>Thoy’Art pose la question qui dérange aux autorités et aspirants autorités car si on refuse de vivre là où l’on gouvernes, pourquoi gouverner ? Ni haine, ni exclusion mais une exigence de cohérence. Vivre avec ceux que l’on dirige n’est pas un privilège, mais un devoir moral et une obligation sacrée. Le pouvoir coûte lorsqu’il est assumé sur le terrain, au contact de la douleur et de l’espoir du peuple. Le pouvoir des hypocrites coûte zéro. Leur sécurité est garantie par des visas, leur confort par l’étranger, leur autorité par le mensonge.</p>



<p>Toutefois, le tumulte provoqué par Jackito et ses pairs, politiciens criminels et prostitués, n’est pas anodin. Il révèle leur peur bleue de perdre le confort, la terreur de perdre les protections étrangères, la dépendance aux ingérences occidentales. Mais ce tumulte éclaire le peuple : celui qui fuit ses responsabilités n’a jamais cru au pays qu’il prétend diriger. La vérité simple est désormais là. Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne. Ces mots fissurent des décennies de mensonge, car chaque phrase est une bombe, et chaque mot est une gifle.</p>



<p>Thoy’Art a fait sa part. Maintenant, il revient au peuple haitien de voir et de comprendre. Et si le peuple ne se réveille pas, qu’il cesse de parler d’éducation, de santé et de dignité. Ces mots deviendront que des slogans creux sur des ruines bien gardées. Nous sommes à l’heure de la cohérence, de l’action citoyenne et de l’exemplarité, car l’élite haïtienne doit choisir de: vivre avec le peuple, ou de disparaître dans l’oubli de ses propres mensonges.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Haïti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>31 Janvier 2026</strong></p>



<p></p>
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