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	<title>Journal en Haiti , Media en ligne en Haiti</title>
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	<description>Nous promouvons le juste milieu !</description>
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	<title>Journal en Haiti , Media en ligne en Haiti</title>
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	<item>
		<title>Pour une rupture générationnelle, il faut rendre la politique aux talents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 20:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise politique haïtienne n’est pas seulement une crise de gouvernance ; elle est d’abord une crise de renouvellement. Depuis trop longtemps, l’espace public est confisqué par un même cercle d’acteurs, reproduisant les mêmes pratiques, les mêmes discours et les mêmes échecs. Le résultat est connu : un pays à l’arrêt, une jeunesse tenue à]]></description>
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<p><strong><em>La crise politique haïtienne n’est pas seulement une crise de gouvernance ; elle est d’abord une crise de renouvellement. Depuis trop longtemps, l’espace public est confisqué par un même cercle d’acteurs, reproduisant les mêmes pratiques, les mêmes discours et les mêmes échecs. Le résultat est connu : un pays à l’arrêt, une jeunesse tenue à l’écart, et une politique réduite à un marché d’intérêts.</em></strong></p>



<p>Il est temps de rompre avec cette logique. Le temps des corrupteurs et des corrompus doit prendre fin. Non par des slogans creux, mais par une refondation profonde de la pratique politique elle-même. Une politique qui valorise la compétence plutôt que l’allégeance, l’éthique plutôt que la ruse, le mérite plutôt que la proximité.<br>Cette refondation passe inévitablement par la jeunesse haïtienne. Non pas comme simple force d’appoint électoral, mais comme acteur central de la décision publique. Une jeunesse formée, créative, audacieuse, qui entreprend, qui pense, qui innove, et qui refuse d’hériter d’un système vicié.</p>



<p>Exclure les jeunes aujourd’hui, c’est condamner Haïti demain.<br>La politique doit aller vers les talents : vers les entrepreneurs qui construisent malgré l’adversité, vers les artistes qui éveillent les consciences, vers les sportifs qui incarnent la rigueur et l’excellence, vers les intellectuels qui nourrissent une pensée critique indispensable à toute démocratie vivante. C’est à cette condition que la politique retrouvera sa noblesse et sa légitimité.</p>



<p>Adhérer à cette philosophie, c’est faire le choix du courage et de la rupture. C’est refuser la compromission, dénoncer la corruption sous toutes ses formes et s’engager pour une gouvernance responsable, transparente et tournée vers l’avenir. Ce combat n’est ni individuel ni circonstanciel ; il est générationnel. Il appelle à l’engagement de tous ceux qui refusent la fatalité et croient encore en une Haïti gouvernée par le mérite et l’intérêt général.</p>



<p>Changeons la politique haïtienne.<br>Changeons la manière de faire de la politique.</p>



<p>Rendons la politique aux talents et à la jeunesse.</p>



<p><strong>Wislin VITAL<br>Citoyen engagé</strong></p>
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		<title>ANFÒS Haïti a fait démonstration de force populaire au Parc Midoré, Delmas 33</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 15:18:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parc Midoré, à Delmas 33, a vibré au rythme d’une mobilisation citoyenne d’envergure initiée par ANFÒS HAÏTI. Une démonstration de force qui confirme la montée en puissance de ce regroupement politique sur l’échiquier national.Sous la conduite de son Président, M. Walsonn SANON, ANFÒS HAÏTI s’affirme comme une structure capable de rassembler largement autour d’un]]></description>
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<p><strong><em>Le Parc Midoré, à Delmas 33, a vibré au rythme d’une mobilisation citoyenne d’envergure initiée par ANFÒS HAÏTI. Une démonstration de force qui confirme la montée en puissance de ce regroupement politique sur l’échiquier national.<br>Sous la conduite de son Président, M. Walsonn SANON, ANFÒS HAÏTI s’affirme comme une structure capable de rassembler largement autour d’un objectif clair : engager Haïti sur une nouvelle direction politique fondée sur l’inclusion, la responsabilité et la vision nationale.</em></strong></p>



<p>Le Secrétaire exécutif, <em>M. Lydent Garnier</em>, a, pour sa part, joué un rôle central dans l’organisation et la mobilisation, démontrant la capacité d’ <em>ANFÒS</em> à structurer l’action politique et à canaliser l’énergie populaire autour d’un discours axé sur l’avenir du pays.</p>



<p>Il est aujourd’hui rare de voir un groupement politique réunir autant de citoyens, non pas pour des revendications ponctuelles, mais pour penser Haïti, débattre de son avenir et proposer une alternative crédible. <em>ANFÒS HAÏTI</em> a relevé ce défi avec sérieux et maturité.<br>Le Président <em>Walsonn SANON</em> apparaît ainsi comme un leader qui trace la voie, prônant le dialogue, la concertation et la rupture avec les pratiques ayant conduit le pays dans l’impasse actuelle.</p>



<p>De son côté, <em>le Secrétaire général, M. Rident Garnier,</em> bénéficie d’une forte confiance populaire à Delmas et dans les zones avoisinantes. Sa capacité à mobiliser les citoyens autour d’un discours pacifique et patriotique renforce la légitimité d’ <em>ANFÒS</em> sur le terrain.<br>À l’approche de l’après 7 février, de nombreux observateurs estiment que cette échéance marque un tournant politique décisif.</p>



<p>L’échec du CPT est de plus en plus dénoncé, et plusieurs voix appellent à une reconfiguration profonde de la gouvernance.<br>Dans ce contexte, certains estiment que le Ministre Fils-Aimé aurait tout intérêt à consulter <em>ANFÒS HAÏTI,</em> en vue de contribuer à <em>la mise en place d’un gouvernement sans exclusion, à même de restaurer la confiance et de répondre aux attentes pressantes de la population</em></p>



<p><em>ANFÒS HAÏTI</em> s’impose désormais comme un acteur incontournable du débat national, porté par une mobilisation populaire significative et une vision politique assumée.</p>



<p></p>
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		<title>THOY’ART VS JACQUES SAUVEUR JEAN : LES AUTORITÉS QUI REFUSENT DE VIVRE EN HAÏTI AVEC LEUR FAMILLE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:18:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la société haïtienne, quelques mots suffisent à déclencher des tempêtes et des cataclysmes qui secouent les salons climatisés de l’élite haïtienne enflamment les fils brûlants des réseaux sociaux. « Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne, avec sa famille », clame Martine PHEBE alias Thoy’Art dans sa campagne citoyenne, frappant en plein]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans la société haïtienne, quelques mots suffisent à déclencher des tempêtes et des cataclysmes qui secouent les salons climatisés de l’élite haïtienne enflamment les fils brûlants des réseaux sociaux. « Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne, avec sa famille », clame Martine PHEBE alias Thoy’Art dans sa campagne citoyenne, frappant en plein cœur l’hypocrisie d’une classe politique corrompue, apatride, obsédée par les visas et paralysée par la peur des menaces répétées des puissances occidentales et des ingérences étrangères.</em></strong></p>



<p>Cette phrase, adressée à la société haïtienne a fait tremblerl’ancien sénateur Jacques Sauveur JEAN, dit Jackito comme l&rsquo;ancien sénateur Edo ZENNY. Elle révèle une vérité crue et implacable :caron ne gouverne pas un pays depuis l’exil, ni avec ses enfants protégés à l’étranger pendant que le peuple souffre.</p>



<p>Thoy’Art ne demande rien d’extraordinaire. Elle lance un appel à la cohérence et l’exigence morale que celui qui décide de la vie d’un peuple vive avec ce peuple. Mais en Haïti, cette évidence est subversive en dépit du fait que les élites ont érigé l’exil familial en norme, envoyant leurs enfants étudier à l’étranger, construisant leurs carrières loin du pays, puis revenant parler de réforme, de sécurité, d’éducation. Former sa descendance pour mieux servir le pays est honorable ; mais fuir le réel pour gouverner depuis des tours d’ivoire est une trahison morale.</p>



<p>Jackito, face à Thoy’Art, n’a aucun argument. Pris de panique, Jacques Sauveur JEAN caricature et invente des justifications pour protéger son confort et ses privilèges. Ce n’est pas la proposition de Thoy’Art qui dérange msis surtout la cohérence qu’elle impose parce que gouverner depuis l’étranger, protéger sa famille ailleurs, tout en prétendant réformer le pays, c’est du service politique au rabais, une façade morale creuse et vide, également un théâtre pour les puissances étrangères et les ONG de passage. La peur des visas, la crainte des sanctions, la dépendance aux bons vouloirs de Washington, d&rsquo;Ottawa et de Paris dictent leurs décisions plus que le bien du peuple. Et ce peuple, lui, reste dehors, oublié, exploité et trahi.</p>



<p>Toutefois, le modèle est clair vu que la République d&rsquo;Haïti, cette grande Nation devient un territoire d’extraction. Les lois ne sont jamais appliquées à soi-même, lea décisions de sécurité prises ne sont jamais expérimentées, les discours éducatifs sobt creux et les investissements systématiquement sont dirigés hors du pays. Le savoir, l’argent èt les opportunités, tout sort du pays. La dignité institutionnelle s’effrite. La Nation se vide de son avenir alors que, les élites vivent dans l’illusion d’un pouvoir qu’elles n’assument jamais pleinement.</p>



<p>Contrastons avec l’Afrique en pregnant l’exemple des pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Maroc et l&rsquo;Égypte. Ces pays africains bâtissent leurs universités et leurs hôpitaux, ils développent leurs laboratoires, forment leurs technologues et retiennent le savoir local. Ils n’ont rien à envier au Canada, aux USA ou à la France. Le développement se nourrit de compétences locales, et cest la raison pour laquelle les chercheurs restent chez eux et la dignité institutionnelle se préserve. Et cela, sans complexe, sans peur, et sans fuir les regards étrangers. Voilà le modèle que l’élite haïtienne refuse de suivre, mais elle est plutôt obsédée par ses visas et sa fuite familiale. La fuite n’est pas une fatalité, mais un choix.</p>



<p>Thoy’Art pose la question qui dérange aux autorités et aspirants autorités car si on refuse de vivre là où l’on gouvernes, pourquoi gouverner ? Ni haine, ni exclusion mais une exigence de cohérence. Vivre avec ceux que l’on dirige n’est pas un privilège, mais un devoir moral et une obligation sacrée. Le pouvoir coûte lorsqu’il est assumé sur le terrain, au contact de la douleur et de l’espoir du peuple. Le pouvoir des hypocrites coûte zéro. Leur sécurité est garantie par des visas, leur confort par l’étranger, leur autorité par le mensonge.</p>



<p>Toutefois, le tumulte provoqué par Jackito et ses pairs, politiciens criminels et prostitués, n’est pas anodin. Il révèle leur peur bleue de perdre le confort, la terreur de perdre les protections étrangères, la dépendance aux ingérences occidentales. Mais ce tumulte éclaire le peuple : celui qui fuit ses responsabilités n’a jamais cru au pays qu’il prétend diriger. La vérité simple est désormais là. Toute autorité doit vivre dans le pays qu’elle gouverne. Ces mots fissurent des décennies de mensonge, car chaque phrase est une bombe, et chaque mot est une gifle.</p>



<p>Thoy’Art a fait sa part. Maintenant, il revient au peuple haitien de voir et de comprendre. Et si le peuple ne se réveille pas, qu’il cesse de parler d’éducation, de santé et de dignité. Ces mots deviendront que des slogans creux sur des ruines bien gardées. Nous sommes à l’heure de la cohérence, de l’action citoyenne et de l’exemplarité, car l’élite haïtienne doit choisir de: vivre avec le peuple, ou de disparaître dans l’oubli de ses propres mensonges.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Haïti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>31 Janvier 2026</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>SMITH AUGUSTIN OU L’ART CRIMINEL DE METTRE HAITI À GENOUX ET UN MAUVAIS EXEMPLE D’UNE GÉNÉRATION.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 03:13:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[En Haïti, fin Janvier 2026, à quelques jours de la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) en date du samedi 7 Février 2026, l’Histoire haitienne cesse d’être abstraite. Elle prend un visage historique, un nom et un symptôme. Il s&#8217;agit du Conseiller président Smith AUGUSTIN. Malgré ses diplômes et ses grades, il]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>En Haïti, fin Janvier 2026, à quelques jours de la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) en date du samedi 7 Février 2026, l’Histoire haitienne cesse d’être abstraite. Elle prend un visage historique, un nom et un symptôme. Il s&rsquo;agit du Conseiller président Smith AUGUSTIN.</strong></em></p>



<p>Malgré ses diplômes et ses grades, il n’a pas la carrure d’un homme d’État. Dommage pour notre génération, car Smith AUGUSTIN n’est pas un homme isolé. Il est le symptôme brutal d’un État affaissé et indigne, d’une élite sans nerf, d’une gouvernance prête à plier dès qu’une ambassade étrangère hausse le ton. Conseiller-Président parmi les neuf membres du CPT fabriqué en Avril 2024 par la CARICOM sous l&rsquo;oeil vigilant de Washington, il s’impose comme la figure la plus éclatante des scandales, du renoncement et de la honte politique, au moment où l’Ambassade américaine et d’autres puissances occidentales accentuent leurs pressions diplomatiques.</p>



<p>Pour la Nation haïtienne, c’est une déception grave. Et pour la jeunesse, c’est un mauvais exemple historique, celui d’un dirigeant incapable de se tenir droit et rectiligne face aux ingérences étrangères et à la communauté internationale.</p>



<p>L’Histoire ne se limite pas à des mots. Elle se matérialise en des actes, des dates, des lettres officielles, des silences calculés et des revirements publics. Nous y sommes en plein 2026.</p>



<p>UN RESPONSABLE D’ÉTAT FACE À SES PROPRES ÉCRITS</p>



<p>En date du jeudi 22 Janvier 2026, Smith AUGUSTIN adopte une position claire. Il appuie ses collègues Conseillers-Présidents, Fritz Alphonse JEAN, Leslie VOLTAIRE, Edgard LEBLANC Fils et Louis Gérald GILLES, en signant la résolution visant à révoquer le Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ, perçu comme le protégé des chancelleries étrangères.</p>



<p>Soudainement survient un revirement tonitruant en date du jeudi 29 Janvier 2026, où Smith AUGUSTIN adresse une lettre officielle à ses collègues Conseillers-Présidents. Il renonce à la démarche de destitution du coordonnateur du CPT, Laurent SAINT-CYR, et écrit : « Je vous informe qu’à compter de ce jour et jusqu’au samedi 7 Février 2026, je m’abstiendrai de prendre part à tout processus décisionnel de nature similaire, que je percevrais non comme une recherche lucide et consensuelle de sortie de crise, mais comme une escalade institutionnelle aux conséquences imprévisibles. »</p>



<p>Une abstention rapide, un retrait sélectif et une fuite rhétorique. Tout est là, noir sur blanc. Et ce retrait n’est ni un acte de conscience, ni un sacrifice pour la collectivité, mais une suspension calculée de responsabilité et un renoncement politique alors qu’il reste pleinement membre du CPT.</p>



<p>UN REVIREMENT SOUS PRESSION ÉTRANGÈRE</p>



<p>Moins de 48 heures plus tard, soit le mercredi 28 Janvier 2026, le Département d’État américain sous la houlette du proconsul Henry T. WOOSTER, le «Gouverneur d&rsquo;Haïti» en 2026, annonce de nouvelles restrictions de visas visant des hautes autorités haïtiennes, accusées par Washington d’avoir contribué à la déstabilisation du pays et d’entretenir des liens avec des gangs armés.</p>



<p>Les autorités américaines n’ont pas publié officiellement les noms. Mais plusieurs médias haïtiens et internationaux rapportent que quatre membres du CPT, ainsi que le Ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Fils MÉTELLUS,<br>et certains membres de leurs familles sont directement concernés par ces mesures de pressions diplomatiques.</p>



<p>Le timing du renoncement de Smith AUGUSTIN ne peut être plus clair, car la souveraineté haïtienne cède au doigt levé d’un visa américain ou canadien.</p>



<p>L’AFFAIRE BNC : UNE OMBRE DOCUMENTÉE</p>



<p>En Octobre 2024, l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), a transmis à la justice haïtienne un rapport d’enquête sur des faits présumés de sollicitation de pots-de-vin de plus de 100 millions de gourdes liés à la gouvernance de la Banque Nationale de Crédit (BNC). Ce rapport cite plusieurs hauts responsables, des personnalités politiques de premier plan du CPT, notamment Smith AUGUSTIN, Louis Gérald GILLES et Emmanuel VERTILAIRE, selon Associated Press et Reuters.</p>



<p>À ce jour aucune condamnation judiciaire, ni aucune contestation des accusations, mais le dossier reste toujours ouvert. Ce n’est pas un verdict. C’est une mise en cause institutionnelle lourde, qui pèse politiquement et moralement.</p>



<p>LA FIN DU MANDAT : FIN DES BOUCLIERS</p>



<p>Le samedi 7 Février 2026 marque la fin officielle et non renouvelable du mandat du CPT et la fin de toute protection politique de fait liée à l’exercice du pouvoir. Traditionnellement, cette période voit la réactivation des dossiers gelés et une vulnérabilité judiciaire accrue.</p>



<p>Et que fait Smith AUGUSTIN ? Il s’abstient, il fuit les responsabilités et reste membre du CPT jusqu’au dernier jour, en refusant d’assumer pleinement ses responsabilités en tant qu&rsquo;homme d&rsquo;État.</p>



<p>UN DÉSASTRE POLITIQUE ET MORAL</p>



<p>Le débat n’est pas judiciaire, mais politique, institutionnel et moral. Ce que voit la société haïtienne, et surtout la jeunesse, est terrifiant, car Smith AUGUSTIN eat le plus jeune Conseiller-Président du CPT mis en cause dans un dossier de corruption, un Conseil présidentiel fracturé, et des décisions majeures dictées par des pressions étrangères.</p>



<p>Smith AUGUSTIN n’est pas un accident. Il est un cas d’école de capitulation. Juridiquement non condamné, mais politiquement affaibli, diplomatiquement exposé et institutionnellement disqualifié. Ce n’est pas un procès. C’est un constat documenté et explosif.</p>



<p>L’Histoire juge les fautes, mais aussi les renoncements, les silences, les complicités, et ces instants où l’on s’abstient quand la République attend lw courage et l&rsquo;exemplarité face aux ingérences et au respect de la souveraineté d&rsquo;une Nation comme Haïti.</p>



<p>AVERTISSEMENT AUX FUTURS DIRIGEANTS</p>



<p>À tous ceux et toutes celles qui rêvent de guider cette Nation, vous devez retenir cette leçon, le pouvoir n’est ni un diplôme, ni un visa, ni un titre, mais une responsabilité sacrée. Il est de votre devoir de se tenir droit face à l’injustice, de résister aux pressions étrangères et d&rsquo;assumer chaque décision, même au prix personnel, est la seule voie pour mériter de gouverner Haïti.</p>



<p>Le courage n’est pas optionnel et l&rsquo;exemplarité n’est pas négociable. Haïti n’a pas besoin de gestionnaires craintifs ou encore des peureux, mais de dirigeants debout, digne et rectiligne, qui placent la souveraineté et la dignité nationale au-dessus de leurs intérêts personnels.</p>



<p>In fine, la jeunesse haitienne doit comprendre aussi que le pouvoir sans courage détruit la Nation, et le silence face à l’injustice devient une complicité. Haïti n’attend pas des hommes et des femmes de salon. Elle attend des hommes et femmes d’État.</p>



<p>Amos CINCIR<br>Seviteur de l&rsquo;Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>30 Janvier 2026</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réseaux sociaux, presse et responsabilité : Haïti durcit le ton !</title>
		<link>https://limitlessposthaiti.com/reseaux-sociaux-presse-et-responsabilite-haiti-durcit-le-ton/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 02:39:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Limitless Post Haïti Le 09 janvier 2025.- La liberté d’expression est au cœur de toute démocratie. En Haïti, ce principe est consacré par la Constitution et les traités internationaux ratifiés par l’État. Le décret adopté le 18 décembre 2025 vient rappeler cette garantie, tout en introduisant des mécanismes de contrôle face aux dérives observées dans]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Limitless Post Haïti </strong></p>



<p><strong>Le 09 janvier 2025.-</strong></p>



<p><strong><em>La liberté d’expression est au cœur de toute démocratie. En Haïti, ce principe est consacré par la Constitution et les traités internationaux ratifiés par l’État. Le décret adopté le 18 décembre 2025 vient rappeler cette garantie, tout en introduisant des mécanismes de contrôle face aux dérives observées dans l’espace numérique. À l’heure où les réseaux sociaux amplifient les discours, parfois haineux ou diffamatoires, le gouvernement entend poser des limites claires. Mais jusqu’où peut-on aller sans menacer ce droit fondamental ?</em></strong></p>



<p><strong>Par Me Verna FORESTAL, Av., Journaliste.</strong></p>



<p>Le texte affirme que chacun a le droit d’émettre, de recevoir et de diffuser des informations par tout moyen, qu’il soit écrit, oral, audiovisuel ou numérique. Toutefois, il précise que cette liberté peut être restreinte dans des circonstances exceptionnelles comme la guerre, l’état d’urgence, les menaces graves à la sécurité nationale ou à la santé publique. Ces clauses, bien que justifiées par la nécessité de protéger la collectivité, suscitent des inquiétudes chez certains défenseurs des droits humains, qui redoutent des interprétations abusives.</p>



<p><strong>Journalistes? La liberté est garantie, mais sous conditions</strong>.</p>



<p>Le décret réaffirme la liberté de la presse et interdit toute censure préalable, sauf cas prévus par la Constitution. Les journalistes bénéficient d’une protection spéciale, le texte prévoit que hors flagrant délit, ils ne peuvent être arrêtés ni subir de mesures privatives de liberté. En cas de menace, le recours à l’habeas corpus préventif est prévu pour garantir une intervention judiciaire rapide. Cette disposition est saluée par les associations professionnelles, qui y voient une avancée pour la sécurité des reporters dans un contexte souvent hostile.</p>



<p><strong>Des sanctions lourdes et dissuasives</strong> <strong>pour contrer la diffamation et l&rsquo;injure</strong>.</p>



<p>Le cœur du décret réside dans la répression des abus liés à la liberté d’expression. L’<strong>article 6</strong> définit la diffamation comme « toute allégation ou imputation d’un fait portant atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne ou d’un groupe ». Les sanctions sont sévères, entre <strong>un à trois ans de prison</strong> et <strong>25 000 à 50 000 gourdes d’amende</strong>. Lorsque la diffamation vise des critères sensibles (origine, sexe, religion, opinions politiques), les peines sont alourdies. Cette sévérité vise à dissuader les attaques personnelles, mais certains y voient une menace pour le débat public.</p>



<p>Le décret cible explicitement les plateformes numériques et les réseaux sociaux, devenus des espaces privilégiés pour la propagation de fausses nouvelles et de discours haineux. Les infractions incluent la diffamation, l’injure, le cyberharcèlement et la diffusion de contenus discriminatoires. Les auteurs directs, mais aussi les administrateurs de plateformes qui ne retireraient pas promptement un contenu illicite signalé, peuvent être poursuivis. Cette responsabilité élargie soulève des questions sur la capacité des opérateurs à répondre aux exigences légales.</p>



<p><strong>Entre protection et dérive punitive</strong> !</p>



<p>Certaines dispositions font polémique. Les injures ou diffamations visant les autorités publiques, les symboles de la République ou les héros de l’Indépendance peuvent entraîner des amendes de plusieurs millions de gourdes, assorties de travaux forcés et d’excuses publiques obligatoires. Les peines sont doublées si l’infraction est commise en ligne ou en cas d’usurpation d’identité de journaliste. Pour les critiques, ces mesures risquent de devenir des instruments de répression politique.</p>



<p>Le décret autorise l’usage de preuves numériques, à savoir les captures d’écran, enregistrements et témoignages. L’action judiciaire est en principe engagée sur plainte, mais certaines infractions peuvent être poursuivies d’office. La régulation des communications électroniques est confiée au <strong>CONATEL,</strong> en coordination avec les ministères concernés. Les plateformes opérant en Haïti devront coopérer pour identifier les auteurs de contenus illicites, sous peine de sanctions.</p>



<p>Pour ses partisans, ce décret marque une étape nécessaire pour protéger la dignité humaine et lutter contre les dérives numériques. Pour ses détracteurs, il risque de devenir un instrument de pression politique et de restriction abusive de la liberté d’expression. Dans un contexte où les réseaux sociaux sont devenus un espace de débat incontournable, la question reste ouverte : comment concilier liberté et responsabilité sans basculer dans la censure ?</p>



<p><strong>Me Verna FORESTAL, Av. journaliste.</strong></p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/01/DECRET-DU-18-DECEMBRE-2025-ENCADRANT-LEXERCICE-DE-LA-LIBERTE-DEXPRESSION-ET-PORTANT-PREVENTION-ET-REPRESSION-DES-DELITS-DE-DIFFAMATION-ET-DE-PRESSE-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué DÉCRET DU 18 DECEMBRE 2025 ENCADRANT L&apos;EXERCICE DE LA LIBERTÉ D&apos;EXPRESSION ET PORTANT PREVENTION ET RÉPRESSION DES DELITS DE DIFFAMATION ET DE PRESSE."></object><a id="wp-block-file--media-6f49decf-5b7e-4ebd-8773-3a9696c9a275" href="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/01/DECRET-DU-18-DECEMBRE-2025-ENCADRANT-LEXERCICE-DE-LA-LIBERTE-DEXPRESSION-ET-PORTANT-PREVENTION-ET-REPRESSION-DES-DELITS-DE-DIFFAMATION-ET-DE-PRESSE-1.pdf">DÉCRET DU 18 DECEMBRE 2025 ENCADRANT L&rsquo;EXERCICE DE LA LIBERTÉ D&rsquo;EXPRESSION ET PORTANT PREVENTION ET RÉPRESSION DES DELITS DE DIFFAMATION ET DE PRESSE</a><a href="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2026/01/DECRET-DU-18-DECEMBRE-2025-ENCADRANT-LEXERCICE-DE-LA-LIBERTE-DEXPRESSION-ET-PORTANT-PREVENTION-ET-REPRESSION-DES-DELITS-DE-DIFFAMATION-ET-DE-PRESSE-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-6f49decf-5b7e-4ebd-8773-3a9696c9a275">Télécharger</a></div>



<p></p>
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		<title>2 Janvier : Jour des Aïeux d&#8217;Haïti; un appel à la mémoire, à l’unité et à l’action</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 15:29:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, 2 janvier, ce n’est pas qu’un jour férié. C’est un cri de mémoire. Un rappel vif que notre liberté n’est pas un don, mais une conquête arrachée par le sang, la sueur et le sacrifice de nos ancêtres. Ces hommes et femmes, venus d’Afrique, brisés par l’esclavage, se sont levés, unis, armés de courage]]></description>
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<p><strong><em>Aujourd’hui, 2 janvier, ce n’est pas qu’un jour férié. C’est un cri de mémoire. Un rappel vif que notre liberté n’est pas un don, mais une conquête arrachée par le sang, la sueur et le sacrifice de nos ancêtres.</em></strong></p>



<p>Ces hommes et femmes, venus d’Afrique, brisés par l’esclavage, se sont levés, unis, armés de courage et de dignité, pour dire NON à l’oppression. Parmi eux, <em>Cappoix Lamort</em>, ce guerrier inébranlable, a fait face aux canons français avec ce mot d’ordre qui devrait encore aujourd’hui nous réveiller :<br><em>« ANNAVAN ANNAVAN! BOULÈT SE POUSYÈ! »</em></p>



<p>Ce n’est pas qu’un slogan. C’est <em>une philosophie de combat</em>, un refus de plier, une foi en la victoire du peuple. Le 2 janvier ne doit pas se résumer à des cérémonies : <em>il doit nous réveiller, nous mobiliser, nous responsabiliser</em>.</p>



<p>Car aujourd’hui encore, l’ennemi change de visage : l’injustice, l’indifférence, la corruption, la division rongent notre nation. Mais <em>l’esprit des Aïeux nous appelle</em> à reconstruire, à résister, à nous élever au-dessus des querelles et des intérêts personnels.</p>



<p>Honneur, mérite et engagement à nos héros.<br>Que leur combat éclaire nos luttes d’aujourd’hui.</p>



<p>Que leur héritage nourrisse notre volonté de bâtir un Haïti libre, juste et souverain.</p>



<p><strong>Jamesky Jeanty.</strong></p>



<p></p>
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		<title>1er JANVIER 1804 – 1er JANVIER 2026 : HAÏTI, LE VOLCAN QUI A VAINCU LES EMPIRES ET LA NATION QUI RISQUE DE S’ÉTEINDRE DANS SES PROPRES CENDRES.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[222 ans. Deux siècles et vingt-deux années depuis que des esclaves noirs nus, illétrés, affamés, sans armes sophistiquées, sans institutions financières et sans alliés, ont accompli l’impensable en renversant militairement, politiquement et symboliquement les Empires coloniaux modernes. Par Amos CINCIR Tout commence dans la nuit lourde et sacrée de BOIS-CAÏMAN en Août 1791, là où]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>222 ans. Deux siècles et vingt-deux années depuis que des esclaves noirs nus, illétrés, affamés, sans armes sophistiquées, sans institutions financières et sans alliés, ont accompli l’impensable en renversant militairement, politiquement et symboliquement les Empires coloniaux modernes.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR </strong></p>



<p>Tout commence dans la nuit lourde et sacrée de BOIS-CAÏMAN en Août 1791, là où DUTTY BOUKMAN et CÉCILE FATIMAN scellent, dans le sang, la foi et la peur transcendée, un pacte irrévocable pour vivre LIBRES ou MOURIR debout. Ce soir-là, l’attente cesse, la soumission meurt et l’Histoire tremble.</p>



<p>Puis vient VERTIÈRES, le 18 Novembre 1803, symbole vivant de la défaite irréfutable des soldats français de Napoléon BONAPARTE, un empire par ceux qu’il appelait des biens meubles. Une humiliation militaire que la France n’a jamais digérée jusqu’à aujourd’hui. Et enfin, le 1er Janvier 1804, lorsque BOISROND-TONNERRE grave l’acte fondateur et que CHARLOTIN MARCADIEU et les autres soldats de l’ombre donnent chair à une nation née dans la douleur et le feu.</p>



<p>Ce jour-là, HAÏTI ne demande rien. Elle impose son existence au monde. HAÏTI était alors un volcan incandescent, indomptable et irréversible, qui fit trembler PARIS, WASHINGTON, LONDRES et les ESPAGNOLS.</p>



<p><strong>LA GRANDEUR DES MORTS, LA FAILLITE DES VIVANTS</strong></p>



<p>Nos Héros ne négociaient pas la dignité. Ils ne rédigeaient pas de communiqués pour masquer leur lâcheté. Ils ne vivaient pas de privilèges institutionnels ou diplomatiques. Ils connaissaient une seule équation. Il s&rsquo;agit de la LIBERTÉ ou la MORT.</p>



<p>JEAN-JACQUES DESSALINES n’a pas marchandé l’indépendance.<br>TOUSSAINT LOUVERTURE n’a pas confondu intelligence stratégique et capitulation.<br>HENRI CHRISTOPHE n’a pas confondu État et caisse personnelle.<br>BOISROND-TONNERRE n’a pas écrit pour plaire, mais pour rompre.<br>CHARLOTIN MARCADIEU n’a pas combattu pour être vu, mais pour que le pays naisse.</p>



<p>Et aujourd’hui en 2026 ? Des Héritiers sans courage et sans conscience, drapés dans une mémoire qu’ils trahissent. Des dirigeants minuscules vivant à l’ombre de géants qu’ils ne comprennent pas. Des gouvernants sans vision, sans colonne vertébrale, sans honte et corrompus jusqu’à l »os.</p>



<p>UNE INDÉPENDANCE PROCLAMÉE, UNE SOUVERAINETÉ ENTERRÉE</p>



<p>Chaque 1er Janvier, l’indépendance haïtienne est récitée comme une prière vidée de foi. Mais qu’est-ce qu’une indépendance sans autorité, sans sécurité et sans État ? Un pays livré à la peur, aux bandits armés, aux criminels en costume, aux diplomates de pacotille, à des révolutionnaires en plastique, et à neuf conseillers présidentiels corrompus et sans dignité. Une nation sans direction. Une administration transformée en prédation organisée et structurelle.</p>



<p>Les colons sont partis. Mais la logique coloniale est restée, internalisée et recyclée. La chaîne n’est plus en fer, mais: elle est institutionnelle. Les plantations ne sont plus étrangères, mais elles sont politique, administrative et mafieuse. Le peuple survit. Les élites consomment. Et l’État se dissout.</p>



<p><strong>LA TRAGÉDIE POLITIQUE : GOUVERNER SANS MISSION</strong></p>



<p>Le drame haïtien est profond. Il est historique, politique et sociologique. Une classe dirigeante s’est constituée sans conscience nationale, sans mémoire révolutionnaire et sans aucun sens du sacrifice. Elle parle d’HAÏTI comme un problème à gérer, jamais comme une responsabilité à porter. Elle administre la misère, mais ne la combat pas.<br>Elle confond pouvoir et butin, fonction publique et rente.</p>



<p>L’indépendance de la première Nation noire libre et indépendante du monde est devenue un rite vide. Une date décorative et un folklore sans exigence morale.</p>



<p><strong>LE PEUPLE FACE À LUI-MÊME</strong></p>



<p>Mais la vérité serait incomplète sans cette lucidité douloureuse. On sait que le peuple haïtien est victime, mais il est aussi interpellé par l’Histoire.</p>



<p>Une Nation ne renaît pas uniquement en dénonçant ses DIRIGEANTS. Elle renaît lorsque le peuple cesse de tolérer l’INACCEPTABLE, lorsqu’il refuse de sacraliser les VOLEURS et les CORROMPUS, lorsqu’il comprend que l’État n’est ni un HÉRITAGE privé ni une PROIE. L’ÉVEIL est une DISCIPLINE. La CONSCIENCE est une RESPONSABILITÉ.</p>



<p><strong>2026 : DERNIÈRE BIFURCATION</strong></p>



<p>222 ans après BOIS-CAÏMAN, VERTIÈRES et le 1er Janvier 1804, HAÏTI se tient au bord d’une alternative brutale, celle de se régénérer ou de s’effacer politiquement.</p>



<p>Que 2026 soit l’Année de la Mémoire active<br>Que 2026 soit l’Année de la Responsabilité collective et citoyenne.<br>Que 2026 soit l’Année où le peuple haïtien se rappelle qu’il est Héritier d’une révolution, pas d’une fatalité.</p>



<p>HAÏTI ne manque ni de HÉROS, ni de COURAGE, ni de MÉMOIRE. Elle manque de volonté politique<br>et de citoyens éveillés. Le volcan est toujours là. Mais un volcan abandonné finit par s’éteindre.</p>



<p>Que tous les HAÏTIENS, se souviennent. Nos ancêtres ont vaincu les empires les plus puissants de leur temps. Nous pouvons vaincre la corruption, l’indifférence et la résignation.</p>



<p>L’indépendance de la première Nation noire n’est pas un souvenir figé. C’est une charge morale. 1804 n’est pas passé. Il nous juge.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d&rsquo;Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>1er Janvier 2026</strong></p>



<p></p>
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		<title>Pour une cinquième année consécutive, Port-de-Paix SpotLight publie sa liste annuelle des personnalités ayant marqué la ville en 2025.-</title>
		<link>https://limitlessposthaiti.com/pour-une-cinquieme-annee-consecutive-port-de-paix-spotlight-publie-sa-liste-annuelle-des-personnalites-ayant-marque-la-ville-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 15:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Limitless Post Haïti Le 31 décembre 2025.- Établie par ordre alphabétique avec une appréciation sur le caractère positif ou négatif de leurs actions, de leur engagement et de leur leadership &#8211; cette sélection de DOUZE (12) recense aussi celles et ceux dont l’influence a été notable et remarquable au cours de l’année 2025. Fidèle à]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Limitless Post Haïti </p>



<p>Le 31 décembre 2025.-</p>



<p><strong><em>Établie par ordre alphabétique avec une appréciation sur le caractère positif ou négatif de leurs actions, de leur engagement et de leur leadership &#8211; cette sélection de DOUZE (12) recense aussi celles et ceux dont l’influence a été notable et remarquable au cours de l’année 2025. Fidèle à sa tradition, cette liste reflète exclusivement les choix éditoriaux de la rédaction.</em></strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li>AS Beauchamp (Sport)</li>
</ol>



<p>L’équipe sportive de l’année. L’AS Beauchamp n’est pas seulement l’équipe sportive de l’année, elle est une personnalité de l’année. L’équipe qui a fait rêver et réveiller, pendant toute une saison, toute une ville grâce à ses couleurs, sa discipline, sa patience et sa détermination. Les supporters, de tous horizons, ont répondu présents jusqu’au dernier moment pour soutenir leur équipe au Parc Capois-la-Mort lors de la 4e édition de l’InterZone. Le mot d’ordre était simple : rentrer avec le titre, quoi qu’il en coûte.</p>



<p>En 2025, l’AS Beauchamp est devenue championne sans perdre un seul match, sans même concéder un match nul. Un exploit historique. L’équipe, menée par le coach Yopé et leur vedette Orélus Boutros(17), a défié toutes les statistiques et réalisé ce que tout le monde attendait : remporter le titre et empocher le jackpot d’un (1) million de gourdes offert par la Chambre de commerce (CCINO).<br>Qui dit mieux ? AS Beauchamp plis ke yon Ekip, se yon Fanmi, yon Vizyon ak yon Misyon.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>Berly Généus (Société)</li>
</ol>



<p>Bien que vivant loin de sa ville natale, le médecin Berly Généus s’impose naturellement dans cette liste comme l’une des personnalités qui a marqué la ville de Port de Paix. Il se distingue par son leadership, sa vision, son charisme, son engagement constant et son amour sincère pour les citoyens de Port-de-Paix.</p>



<p>En 2025, il a lancé et mené à terme un défi majeur : aider Monsieur Pierre John Muller à se faire opérer. Une initiative réussie, saluée et méritoire.</p>



<p>À travers ses publications sur les réseaux sociaux, ses interventions publiques et ses prises de position, il démontre clairement à quel point la jeunesse peut contribuer à bâtir un département plus fort et plus prospère.</p>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li>CCINO – Chambre de Commerce et d’Industrie du Nord-Ouest (Société)</li>
</ol>



<p>Longtemps absente et presque inexistante durant près de deux ans, la Chambre de commerce du Nord-Ouest a fait un retour fulgurant en 2025 sous la présidence de Jordan Verdule.</p>



<p>Sponsor de plusieurs activités de la ville, partenaire officiel de l’InterZone, le plus grand championnat de vacances de Port de Paix. Organisatrice de la Huitaine, en conviant des figures de premier plan à ses soirées, la CCINO a su marquer les esprits par la diversité et l’impact de ses actions.</p>



<p>Parmi celles-ci, #PortDePaix_SpotLight souligne la marche organisée en soutien à la sélection nationale qui a particulièrement retenu l’attention et a été largement appréciée par la population.</p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Frizz (Musique)</li>
</ol>



<p>Le groupe Frizz ne reste pas au point mort. Il continue d’écrire son nom parmi les meilleurs groupes musicaux de Port-de-Paix.<br>Après cinq années de parcours, le groupe a enfin sorti en 2025 son premier album compas, un projet très apprécié.</p>



<p>Son succès se confirme à travers des performances locales, nationales et même internationales, renforçant ainsi sa place sur la scène musicale haitienne.</p>



<ol start="5" class="wp-block-list">
<li>GX-Star (Journalisme / Animation)</li>
</ol>



<p>Depuis deux ans, #PortDePaix_SpotLight suit de près l’animateur vedette de la Radio Toxic FM. GX-Star s’est imposé sur la bande FM tout en exploitant pleinement les nouvelles technologies.<br>Il ne s’est pas limité aux médias traditionnels, mais s’est démarqué par une présence constante sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Jeune, cohérent et constant dans ses propos, GX-Star fait partie des animateurs les plus vus et prolifiques de sa génération.</p>



<p>Bien qu’animateur de compas, il touche à la culture, au sport, à la politique et à tout ce qui anime la société. GRANDIR est le mot que lui conseil le staff de Port de Paix SpotLight pour son parcours en 2026.</p>



<ol start="6" class="wp-block-list">
<li>Josué Alusma (Société)</li>
</ol>



<p>Beaucoup se demanderont pourquoi ce nom figure encore parmi les DOUZE personnalités de l’année. Après neuf ans de mandat, Josué Alusma est considéré par de nombreux citoyens comme l’un des maires les plus nuls, conflictuels et controversés que Port-de-Paix ait connus.<br>Zéro réalisation majeure, aucune construction notable, des dizaines de promesses non tenues et de nombreux conflits avec des personnalités de la ville.</p>



<p>Mais malgré tout, il défie l’opinion publique, les entrepreneurs, les citoyens, les politiciens et les journalistes. Il reste ferme à la barre et déclare : « Celui qui peut me révoquer, qu’il aille se faire voir. »</p>



<p>En 2025, Il continue d’agir comme si de rien n’était, au vu et au su de tous. Il prend part à des soirées et a même assisté à la fête patronale, contre toute attente. En dépit des critiques et des oppositions, il maintient son emprise sur la cité. Pour beaucoup, seules les élections pourront mettre fin à sa présence à la mairie de Port-de-Paix. Il demeure l’une des figures ayant le plus marqué, malheureusement, la vie sociale, politique et communautaire de Port-de-Paix.</p>



<ol start="7" class="wp-block-list">
<li>Majuste Myrlantha (Journalisme)</li>
</ol>



<p>La dernière-née de la liste. Femme courageuse, surnommée la combattante, elle a passé toute l’année à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.</p>



<p>Elle dénonce les irrégularités et les cas de corruption à travers son émission. Sur les réseaux sociaux, elle ne mâche pas ses mots et s’impose comme l’une des voix féminines les plus résistantes et remarquables de la commune.</p>



<p>Accusée d’avoir participé à ternir l&rsquo;image de l’administration communale le 8 décembre dernier, elle continue de dénoncer ce qu’elle considère comme une persécution liée à ses positions politiques et sociales.</p>



<ol start="8" class="wp-block-list">
<li>Mario Valmé (Journalisme)</li>
</ol>



<p>Avec LAKAY Média, Mario Valmé n’est pas seulement un journaliste : il est un passionné du micro et un amoureux de l’information.</p>



<p>En 2025, il incarne le professionnalisme journalistique à Port-de-Paix. Ses différentes présentations et ses interventions, sa posture devant la caméra, sa diction, son style vestimentaire et sa maîtrise du métier font de lui l’un des journalistes les plus remarquables de la ville.</p>



<p>Avec lui, #LakayMedia se classe ainsi parmi les trois (3) meilleurs médias en ligne de Port-de-Paix.</p>



<ol start="9" class="wp-block-list">
<li>Me Jeïr Pierre (Justice)</li>
</ol>



<p>Depuis son installation comme commissaire du gouvernement ai, Me Jeïr Pierre se présente comme un homme de rupture. Malgré une certaine arrogance perçue dans ses nombreuses interventions, souvent controversées, il reste solidement attaché à sa fonction.</p>



<p>Sans aucun grand coup majeur, il a passé toute l&rsquo;année à se vanter, à faire des déclarations, les unes plus inquiétantes que les autres.</p>



<p>À travers ses décisions récentes, il affirme vouloir aider les habitants de Port-de-Paix, du Nord-Ouest en général face à la montée des gangs armés.</p>



<p>Figure incontournable de la justice dans le Nord-Ouest, il est à la fois soutenu et critiqué, y compris par ceux même qu’il prétend défendre, en raison de ses initiatives visant à combattre l’insécurité.</p>



<ol start="10" class="wp-block-list">
<li>Population de Port-de-Paix (Société)</li>
</ol>



<p>Cette année, le titre de Personnalité de l’Année est attribué collectivement à toute une ville, en reconnaissance de son courage, de sa résilience et de sa mobilisation constante face à l’injustice et à l’insécurité.</p>



<p>En 2025, la population de Port-de-Paix a démontré une capacité remarquable de mobilisation, non seulement pour célébrer le titre de l’AS Beauchamp, mais aussi pour dénoncer l’injustice et l’insécurité.</p>



<p>La population, en particulier le secteur du transport, s’est battue sans relâche contre l’injustice de l’administration communale de Josué Alusma. Elle a poursuivi sa mobilisation contre l’insécurité qui bat son plein dans la ville.</p>



<p>Malgré tout, La population de Port de Paix est sortie massivement chaque jour pour assister au championnat de l&rsquo;InterZone, a combattu sans relâche pour la libération du Dr Isaac Archelus, a dénoncé les dérives de la mairie de Port-de-Paix.</p>



<p>La population a su retrouver un souffle à l&rsquo;occasion des fêtes de fin d&rsquo;année, en soutenant en foule les prestations des groupes musicaux de Zafem, Kenny, Frizz et Nu All Star.</p>



<p>Port-de-Paix termine l’année sur une vaste campagne menée sur les réseaux sociaux par des citoyens engagés et des journalistes contre le commissaire Jeïr Pierre, dénonçant son projet de création d’une brigade armée destinée à appuyer la PNH dans ses opérations.</p>



<p>Chapo Ba à la vaillante population de Port-de-Paix.</p>



<ol start="11" class="wp-block-list">
<li>Rocky Boul (Sport)</li>
</ol>



<p>Inutile de le présenter. Rocky Boul continue d’écrire son histoire parmi les figures dont le département a besoin.</p>



<p>Son engagement communautaire, son leadership, son activisme et son amour pour le football en général font de lui l’une des personnalités marquantes de l’année.</p>



<p>De retour en Haïti après un court séjour aux États-Unis, il a repris son poste à l’OAVCT, réorganisé la ligue football de Port de Paix, organisé la plus grande édition du championnat InterZone 2025, supporté les petits championnats locaux et clôturé l’année avec le coup inattendu, IMMA COPA.</p>



<ol start="12" class="wp-block-list">
<li>Valmond Hérode dit “Kanavaro” (Société)</li>
</ol>



<p>Un combattant. Un digne fils de Port-de-Paix. Véritable meneur, il sait mobiliser et engager son équipe autour des causes et des valeurs sociales.</p>



<p>Depuis deux ans, il se distingue par une initiative noble : mettre en lumière des jeunes femmes et hommes de Port-de-Paix souvent méconnus, mais pourtant actifs et engagés.</p>



<p>En 2025, ses actions sociales un peu partout dans la ville avec une équipe dévouée et fidèle à la cause contribuent à valoriser le potentiel humain de la commune.</p>



<p><strong>Port de Paix SpotLight <br>Décembre 2025</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>CAREL PÈDRE COMME UN PRÉTEXTE ET FREDELY GEORGES COMME UN SYMPTÔME</title>
		<link>https://limitlessposthaiti.com/carel-pedre-comme-un-pretexte-et-fredely-georges-comme-un-symptome/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 17:39:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand un ancien député de Pétion-Ville transforme l’invective personnelle, la calomnie et l’homophobie obsessionnelle en mode d’expression et de doctrine politique, sans retenue, sans décence et sans le moindre respect pour ses compatriotes, il ne s’agit plus d’un dérapage, c’est une ligne de conduite, car il y a des hommes politiques qui quittent la scène]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quand un ancien député de Pétion-Ville transforme l’invective personnelle, la calomnie et l’homophobie obsessionnelle en mode d’expression et de doctrine politique, sans retenue, sans décence et sans le moindre respect pour ses compatriotes, il ne s’agit plus d’un dérapage, c’est une ligne de conduite, car il y a des hommes politiques qui quittent la scène avec un legs. Et d’autres avec un silence.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR </strong></p>



<p>Fredely GEORGES, ancien député de Pétion-Ville, a choisi une troisième option, celle du vacarme de caniveau, l’insulte privée, la rumeur vocale et la menace publique, recyclées en posture politique de substitution.</p>



<p>Les échanges en question ont eu lieu entre 9h04 et 9h42 du matin, le mardi 30 décembre 2025, heure haïtienne.</p>



<p>Près de 40 minutes d’un déferlement verbal qui en dit long sur l’état mental et politique du personnage. Tout est parti d’un réflexe pavlovien très haïtien de ne pas jubiler devant la chute d’un homme, ce serait forcément le défendre. Ne pas cracher avec la meute, ce serait trahir.</p>



<p>Ainsi, pour avoir partagé le dimanche 28 décembre 2025 un article titré : « Haïti, le pays où le succès d’un Noir est une insulte et sa chute une réparation morale », me voilà sommé par Fredely GEORGES d’endosser, par pur délire accusatoire, le rôle de « SUPPORTER » du journaliste culturel Carel PÈDRE, arrêté le 21 décembre 2025 aux États-Unis d’Amérique.</p>



<p>Pour l&rsquo;ancien parlementaire, la nuance n’est pas son fort. La violence verbale, oui.</p>



<p><strong>L’INJURE COMME CARTE DE VISITE</strong></p>



<p>Dans un message privé sur Messenger, l’ancien député, pourtant censé avoir fréquenté les arcanes institutionnelles de l’État, a choisi d’attaquer non des idées, non des faits, mais un individu (moi), me qualifiant, je cite textuellement, de : « fatras, laid, kokorat, kwashiorkor, voleur, salope, malpropre et aigri ». Nous sommes ici au sous-sol du débat public quand l’argument est absent, et l’injure devient la pensée.</p>



<p><strong>LA RUMEUR EN VOCAL, LA DIFFAMATION EN RAFALE</strong></p>



<p>Mais Fredely Georges ne s’est pas limité à l’écrit. Dans plusieurs messages vocaux, il a proféré une série d’accusations d’une extrême gravité, que je rapporte strictement comme étant ses propos, sans jamais les endosser ni les valider. Selon lui, Carel PÈDRE serait, et je cite, « un grand homosexuel, un faussaire, un pervers et un pédophile de grand chemin».</p>



<p>Toujours selon ces propos, « Carel PÈDRE a abusé sexuellement les jeunes chanteurs Sébastien PIERRE et Wanito, de son vrai nom Louis Pascal Juanito BEAUBRUN». Il poursuit que Carel PÈDRE et un certains Jean-Marc APPOLON de Radio One seraient des « gens nocifs et corrompus» ayant «alimenté la corruption en Haïti ». Aucune preuve. Aucune procédure et sans aucun cadre judiciaire. Seulement la parole brute, jetée comme on lance une pierre, convaincu que le bruit tiendra lieu de vérité.</p>



<p><strong>L’HOMOPHOBIE COMME UN AXE IDÉOLOGIQUE</strong></p>



<p>Fredely GEORGES pousse la dérive encore plus loin. Il affirme que la majorité des journalistes haïtiens, sans exception, seraient à la fois des corrompus et des homosexuels, comme si l’orientation sexuelle était une faute morale, et la corruption une identité naturelle.</p>



<p>Et pour achever la logique, il annonce vouloir « commanditer une chasse aux sorcières » contre des journalistes haïtiens. Nous ne sommes plus dans l’opinion. Nous ne sommes même plus dans l’excès. Nous sommes dans le fantasme autoritaire, celui qui rêve de faire taire les contre-pouvoirs par la peur, l’amalgame et l’intimidation.</p>



<p><strong>LE NOUVELLISTE, TICKET MAGAZINE OU LA HAINE DES ARCHIVES</strong></p>



<p>Dans sa diatribe, Le Nouvelliste et Ticket Magazine sont également désignés comme des médias « corrompus », « sales », soutenant « voleurs, homosexuels et criminels ». Rien d’original. L’homme politique sans bilan hait toujours les journaux qui écrivent et les archives qui survivent.</p>



<p><strong>FLASHBACK DE MAI 2017, AU COLLÈGE DOMINIQUE SAVIO</strong></p>



<p>Petit rappel que la colère ne parvient pas à effacer. En mai 2017, alors que j&rsquo;étais journaliste-rédacteur au Nouvelliste, et invité par la direction du Collège Dominique Savio de Pétion-Ville, je croisais le même Fredely GEORGES, alors député de la 49e législature. Il m’insultait déjà. Il se vantait d’avoir construit des puits, des écoles, et réalisé des projets communautaires, reprochant au journal de ne pas le soutenir. Je lui ai rappelé alors une évidence constitutionnelle élémentaire qu&rsquo;un député n’est pas un maire. Son rôle est de légiférer, pas de jouer au bienfaiteur électoral sous faux prétextes. Visiblement, cette leçon n’a jamais été digérée.</p>



<p>Pour conclure, le sujet, ce n’est ni Carel PÈDRE, ni Le Nouvelliste, ni Ticket Magazine. Ce ne sont pas non plus « les journalistes ». Le sujet, c’est un ancien député qui confond Facebook avec un tribunal, l’insulte avec le courage, la rumeur avec la preuve, et l’homophobie avec la morale.</p>



<p>Quand un ex-élu corrompu rêve de chasses aux sorcières contre la presse, ce n’est jamais la presse qui est menacée en premier. C’est la République.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d&rsquo;Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>30 décembre 2025</strong></p>



<p></p>
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		<title>HAÏTI : LE PAYS OÙ LE SUCCÈS D’UN NOIR EST UNE INSULTE ET SA CHUTE, UNE RÉPARATION MORALE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 20:07:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Haïti, première Nation noire libre et indépendante du monde, matrice historique des droits humains modernes, est aujourd’hui rongée par une violence plus vieille que les gangs armés et les politiciens apatrides, une violence plus enracinée que la corruption endémique, et plus solide que l’État lui-même. Il s&#8217;agit de la haine horizontale, greffée à une jalousie]]></description>
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<p><strong><em>Haïti, première Nation noire libre et indépendante du monde, matrice historique des droits humains modernes, est aujourd’hui rongée par une violence plus vieille que les gangs armés et les politiciens apatrides, une violence plus enracinée que la corruption endémique, et plus solide que l’État lui-même. Il s&rsquo;agit de la haine horizontale, greffée à une jalousie pathologique devenue une norme sociale.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR </strong></p>



<p>Ce n’est pas une haine volcanique, franche et assumée. Non. C’est une haine propre, repassée, et respectable, parfaitement intégrée au vivre-ensemble du quotidien de l’Haïtien. Elle ne s’attaque jamais aux véritables prédateurs, trop dangereux, et trop utiles, mais plutôt au semblable qui ose sortir de sa case. Elle ne tue pas toujours par des balles réelles ; elle préfère des méthodes plus élégantes et diplomatiques comme le boycott feutré, la diffamation souriante, la rumeur persistante, la disqualification morale, et généralement l&rsquo;isolement méthodique. Elle ne verse pas le sang. Elle stérilise les trajectoires.</p>



<p><strong>QUAND LA RÉUSSITE DEVIENT UN CRIME SOCIAL</strong></p>



<p>Sociologiquement, le mécanisme est connu, documenté, et répété. Dans une société verrouillée et sans mobilité sociale réelle, la réussite individuelle devient une provocation et une insulte collective. Celui qui réussit rappelle aux autres ce qu’ils n’ont pas osé tenter, ce qu’ils ont abandonné en chemin, et ce qu’ils ont raté sans l’assumer. Il devient un miroir, et en Haïti, on fracasse les miroirs plutôt que de se regarder.</p>



<p>Anthropologiquement, le mal est plus profond encore. Un peuple historiquement humilié, appauvri, et déstructuré développe parfois un réflexe suicidaire collectif qui préfère voir tomber l’un des siens plutôt que d’admettre que l’élévation et le succès sont possibles. La réussite n’inspire pas, elle déclenche de l’enquête, de l’autopsie, et de la suspicion.</p>



<p>En Haïti, la félicitation est souvent une accusation en attente de preuve. On ne félicite pas avec le cœur. On ne félicite même pas avec sincérité. On félicite avec la bile, l’hypocrisie et l’arrière-pensée.<br>« Félicitations, mais… » « On sait comment ça se passe… » « On attends, ça ne durera pas… »</p>



<p><strong>NOIRS CONTRE NOIRS : LA GUERRE LA PLUS OBSCÈNE</strong></p>



<p>Le plus obscène, et le plus tragique, c’est que cette haine est massivement portée par des Noirs contre des Noirs. Quand un Haïtien à la peau foncée réussit sans parrain, sans marraine, sans clan politique, et sans aucune validation bourgeoise ou des puissances étrangères, il devient suspect par nature.</p>



<p>Il viole une règle tacite mais sacrée, car en Haïti, la réussite doit être autorisée. Il faut une autorisation sociale, une autorisation de classe et une autorisation symbolique. Sans cette autorisation, la sanction est automatique, via la marginalisation, le boycott silencieux, le procès moral, les rumeurs recyclées et les alliances toxiques. Ce n’est pas de l’éthique. C’est de la police sociale.</p>



<p><strong>CAREL PEDRE : LA MORALE SÉLECTIVE COMME ARME SOCIALE</strong></p>



<p>Le cas de Carel PÈDRE est emblématique non par sa seule trajectoire personnelle en tant qu&rsquo;individu, mais par l’usage social et politique de sa figure. Pendant des années, il a été érigé en arbitre moral autoproclamé, puis instrumentalisé avec arrogance et sans aucune humilité, comme un levier de boycott contre des artistes, des entrepreneurs, des diplomates et de jeunes figures montantes haïtiennes. Rarement sur la base de faits juridiquement établis, mais souvent sur des soupçons, des narratifs et des campagnes émotionnelles soigneusement entretenues.</p>



<p>Cette posture de sa part n’était pas neutre. Elle servait, consciemment ou non, les intérêts symboliques d’une frange bourgeoise et chromatiquement privilégiée, jalouse de conserver l’exclusivité de la visibilité, de la respectabilité et du pouvoir d’influence en Haïti.</p>



<p>L’explosion de la jubilation malsaine observée sur les réseaux sociaux et dans les salons, en Haïti comme dans la diaspora, depuis son arrestation en Floride aux États-Unis d&rsquo;Amérique, survenue le dimanche 21 décembre 2025, n’a fait que confirmer le diagnostic. Il ne s’agissait ni de justice ni d’éthique. C’était une catharsis collective, une jouissance de sa chute, qui est révélatrice d’une société très malade incapable de distinguer la responsabilité individuelle et le plaisir haineux. Haïti n’a pas interrogé les mécanismes qu’elle avait nourris ; elle a applaudi le spectacle. La morale, ici, s’est révélée pour ce qu’elle est trop souvent, à savoir une lutte de classe déguisée en vertu civique.</p>



<p><strong>CHEF LEEN : QUAND L’EXPLOIT DÉRANGE PLUS QUE L’ÉCHEC</strong></p>



<p>Le cas de Chef Leen, de son vrai nom Danaissa «Leen Excellent» ORCHESTRE, relève d’une violence symbolique glaçante. En accomplissant un marathon culinaire de 192 heures, soit 8 jours, du 7 au 15 avril 2025, dans une tentative d’inscription au Guinness World Records, elle a réalisé un exploit rare, extrême, physiquement et mentalement éprouvant en mettant positivement les projecteurs sur Haïti.</p>



<p>Réaction d’une partie des Haïtiens ? Ce n’est ni la fierté, ni le soutien. Mais le sabotage. Et ceci pour une simple erreur de langage, elle a été insultée grossierement, humiliée psychologiquement, et boycottée ; sa page TikTok a été attaquée avec fureur et fracas; et le fait le plus gravissime, des lettres ont été envoyées à Guinness pour tenter de la discréditer. Non par des étrangers, mais des Haïtiens parce qu’une femme noire, compétente, visible et applaudie mondialement dérange l’ordre mental d’une médiocrité bien installée.</p>



<p>DR MARYSE SAINT PIERRE CYPRIEN : COMPÉTENCE NOIRE, AFFRONT DIPLOMATIQUE</p>



<p>Le parcours du Dr Maryse Saint Pierre CYPRIEN, diplomate hautement qualifiée à la délégation permanente d’Haïti à l’UNESCO, illustre une autre forme de cette violence feutrée. Son tort n’a jamais été une faute professionnelle. Son tort fut triple : celui d&rsquo;être noire, d&rsquo;être compétente, et de ne pas appartenir aux réseaux de cooptation qui verrouillent la diplomatie haïtienne.</p>



<p>Dans un univers où les postes se transmettent plus par héritage social ou par militance politique que par mérite, son existence constituait une anomalie. Le boycott, l’isolement institutionnel, la misogynie et les attaques qu’elle a subis, notamment de la part d’anciennes diplomates et ministres recyclées issues de cercles bourgeois, souvent peu compétentes mais bruyamment légitimées par un peuple émotionnel relèvent d’un mécanisme très connu, la neutralisation des trajectoires non contrôlées. La haine ici est de classe, de couleur et de genre. Une femme noire maîtrisant les codes internationaux rappelle une vérité insupportable que la compétence n’est pas héréditaire.</p>



<p><strong>BENITA JACQUES : L’INDÉPENDANCE PUNIE JUSQUE DANS LA DIASPORA</strong></p>



<p>Le cas Benita JACQUES démontre que cette pathologie ne connaît pas de frontières. Elle prend l’avion, avec visa et billet. Actrice, réalisatrice internationale, auteure du documentaire « L’Afrique, berceau de l’humanité et des civilisations modernes », elle a été ciblée, sabotée et boycottée par des Haïtiens de la diaspora à Montréal lors de sa candidature aux élections au Canada, moins de 24 heures avant la clôture des inscriptions. Le timing n’était pas accidentel. Il était chirurgical.</p>



<p>Pourquoi cette violence ? Parce qu’elle a refusé les codes implicites de soumission en refusant des arrangements, des alliances opportunistes, et de la dépendance. Dans l’imaginaire haïtien dominant, l’indépendance reste une transgression, même en terre étrangère. Où qu’il se trouve, l’Haïtien exporte parfois ses mécanismes d’auto-sabotage, préférant bloquer l’ascension d’un compatriote plutôt que de risquer l’émergence d’un leadership incontrôlable.</p>



<p><strong>REFEHMI : CÉLÉBRER LES FEMMES HAÏTIENNES, CRIME IMPARDONNABLE</strong></p>



<p>Le Réseau des Femmes Haïtiennes Modèles et Inspirantes (REFEHMI), actif depuis 2020, honorant 50 femmes haïtiennes chaque année en Haïti et dans la diaspora, a subi des pluies de boycotts et d&rsquo;attaques. Pourquoi ? Parce que le projet est porté par une jeune femme noire, Eunice CINCIR.</p>



<p>REFEHMI a commis un péché capital en célébrant l’excellence féminine noire sans demander la permission. 50 femmes par an. 50 trajectoires affirmées. Dans une société qui préfère invisibiliser la femme noire ou la cantonner à la figuration, c’est une provocation frontale. Le boycott n’est pas accidentel, il est structurel et bien huilé. Reconnaître REFEHMI, ce serait admettre que l’excellence noire féminine n’a plus besoin d’intercesseur. Et cela, la caste ne le supporte pas.</p>



<p><strong>SCO TOUR HAITI : LE CRIME D’EXISTER SANS AUTORISATION</strong></p>



<p>Sco Tour Haiti, une initiative éducative de promotion du tourisme local dans le milieu scolaire haïtien portée depuis 2019 par de jeunes Haïtiens noirs, sans parrains ni marraines, a subi le boycott, le mépris et le silence organisé. Ils sont trop autonomes, ils sont trop visibles et ils sont trop noirs. On doit les stopper.</p>



<p>Sco Tour Haiti n’a pas été attaqué pour ce qu’il faisait, mais pour ce qu’il représentait, car des jeunes noirs organisés, disciplinés, visionnaires, formés, compétents et pédagogiques, racontent Haïti sans auncun traducteur de classe ni la permission d&rsquo;un groupe. Ils ont brisé le protocole invisible. La sanction fut l’asphyxie par le silence médiatique, le refus de partenariats, les soupçons absurdes, et le sabotage passif-agressif. Toujours la même méthode.</p>



<p><strong>JOHNSON NAPOLÉON : PRODUIRE LOCAL, SUBIR LOCAL</strong></p>



<p>Le cas de Johnson NAPOLÉON et de la bière Ewo illustre le cannibalisme économique haïtien. Un entrepreneur noir de la diaspora crée, innove, et emploie. Réaction ? Des suspicions, des rumeur, et des boycott, souvent portés par ceux qui scandent « consommons local » entre deux produits importés. En Haïti, le local n’est célébré que lorsqu’il échoue.</p>



<p>Même avec ses défauts et son manque parfois d’humilité, Johnson NAPOLÉON a démontré qu’il est possible de produire sans béquille oligarchique. Cela suffit à déclencher la haine et une jalousie pathologique. Car l’indépendance économique d’un Noir reste perçue comme une insubordination.</p>



<p>LA CASTE QUI PREND LA NATION EN OTAGE</p>



<p>Tous les secteurs de la vie nationale en Haiti sont verrouillés que ce soit l&rsquo;économie, la politique, la culture, les médias, la technologie, la diplomatie, la santé, l&rsquo;éducation, l&rsquo;entrepreneuriat, et la religion. Ce n’est pas une élite productive. C’est une caste de contrôle. Elle ne crée pas, mais elle filtre. Elle ne bâtit pas, mais elle verrouille.</p>



<p>Cette caste préfère un pays à genoux mais prévisible à un pays debout mais incontrôlable. Tant qu’elle décidera qui a le droit de réussir, Haïti restera une prison à ciel ouvert pour ses talents.</p>



<p><strong>APPEL À LA CONSCIENCE : ROMPRE LE PACTE DE LA HAINE</strong></p>



<p>Il faut rompre avec le lynchage symbolique, avec la jouissance de la chute des autres mslgé nos indifférence et nos choix personnels ou notre classe sociale, et surtout avec la religion de la médiocrité solidaire. Une nation qui détruit ses forces vives n’est pas victime, mais elle est complice. Chaque boycott injustifié, chaque rumeur colportée est une balle tirée contre l’avenir collectif.</p>



<p>Haïti ne se relèvera pas tant qu’elle continuera à détruire ses meilleurs enfants. Le réveil sera douloureux. Mais il est vital.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>28 Décembre 2025</strong></p>



<p></p>
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