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	<title>Journal en Haiti , Media en ligne en Haiti</title>
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	<description>Nous promouvons le juste milieu !</description>
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	<title>Journal en Haiti , Media en ligne en Haiti</title>
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		<title>HAÏTI FACE AU BÉNIN : DEUX MINISTÈRES DU TOURISME ET DE LA CULTURE, ZÉRO VISION, DEUX MINISTÈRES FANTÔMES.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis novembre 2024, Haïti a officiellement installé, sous le gouvernement du Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ, deux ministères censés porter son image, son âme et son attractivité. Il s&#8217;agit du Ministère du Tourisme, dirigé par John Herrick DESSOURCES, ancien cadre de l’administration publique et acteur institutionnel, et du Ministère de la Culture, confié à Patrick]]></description>
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<p><strong><em>Depuis novembre 2024, Haïti a officiellement installé, sous le gouvernement du Premier ministre Alix Didier FILS-AIMÉ, deux ministères censés porter son image, son âme et son attractivité. Il s&rsquo;agit du Ministère du Tourisme, dirigé par John Herrick DESSOURCES, ancien cadre de l’administration publique et acteur institutionnel, et du Ministère de la Culture, confié à Patrick DELATOUR, ancien ministre du Tourisme et fin connaisseur des mécanismes institutionnels et diplomatiques de l’État.</em></strong></p>



<p>Dans les faits, deux institutions fantômes et zéro vision. Sur le terrain, ces deux structures ressemblent davantage à des bureaux climatisés de communication creuse qu’à de véritables leviers de transformation nationale. Beaucoup de mots, peu d’actions concrètes et probantes. Une succession d’annonces sans aucune empreinte mesurable.</p>



<p>Le tourisme haïtien est gravement malade. Mais au lieu d’un traitement stratégique, on lui administre des conférences PowerPoint, des annonces floues, des projets vitrines sans une fondation solide, et des slogans sans routes, sans sécurité, sans de données concrètes et sans aucune vision territoriale.</p>



<p>Prenons l&rsquo;exenple du ministre du Tourisme, John Herrick DESSOURCES, bien formé, mais très élégant, affable, bien peigné dans le costume du beau parleur institutionnel, enchaîne les déclarations sans résultats concrets et palpables, pendant que le secteur touristique haïtien, lui, agonise dans l’indifférence générale.</p>



<p>En Janvier 2025, John Herrick DESSOURCES avait publiquement promis pourtant, en trombe et avec emphase, une «Nouvelle vision» du tourisme haïtien. Il avait fait ces déclarations lors des rencontres intersectorielles, notamment à l’École Hôtelière d’Haïti, où il annonçait un plan ambitieux avec un portefeuille d’investissements structuré, un parc national historique avec un comité de gestion dédié, un musée près de la Citadelle Laferrière, un restaurant touristique de référence dans le département du Nord d’Haïti, sans oublier des partenariats public-privé dans le secteur aéroportuaire, et 26 projets pilotés par le Centre de Facilitation des Investissements (CFI).</p>



<p>Il promettait également les Assises nationales sur l’investissement touristique, censées fédérer yous lea acteurs publics et privés et faire du tourisme un levier économique et culturel majeur pour Haïti.</p>



<p>Un an plus tard, à quelques jours de la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) des neufs corrompus et de la Primature dirigée par le révoqué Alix Didier FILS-AIMÉ, tout cela n’existe que dans les discours.</p>



<p>La vision annoncée par le ministre du Tourisme s’est transformée en une lymphadénite rhétorique calibrée par des paroles enflées, malades et incapables de produire le moindre effet concret. Une architecture verbale impressionnante, mais vide de substance, vide d’exécution et vide de résultats visibles.</p>



<p>Par ailleurs, la 46 édition de FITUR 2026, qui s’est tenue du mercredi 21 au dimanche 25 Janvier 2026 à Madrid en Espagne, a brutalement exposé l’écart entre la parole et l’action, entre la stratégie annoncée et la réalité, car Haïti était le grand absent et invisible sur la carte mondiale de la diplomatie culturelle et touristique. Ce grand évenement mondial, a réuni plus 255 000 visiteurs, 10 000 entreprises, des ambasadeurs et ministres venus de 161 pays du monde entier.</p>



<p>Certes, le ministre du Tourisme affirme avoir représenté Haïti à CARIFESTA en 2025 et évoque « d’autres projets ». Soit. Mais aucun projet structurant, aucun livrable vérifiable et aucun impact mesurable ne vient étayer ces affirmations.</p>



<p>À un autre niveau, la République dominicaine vend son rêve avec méthode, le Maroc structure ses territoires touristiques et le Rwanda construit patiemment sa marque. Par contre, Haïti, elle, continue de croire que le tourisme est un folklore improvisé, un décor pour discours creux, et non une science stratégique, ni un outil économique et diplomatique de puissance.</p>



<p><strong>UN MINISTÈRE FOLKLORIQUE DE LA CULTURE</strong></p>



<p>Quant au Ministère de la Culture, sous la responsabilité de Patrick DELATOUR, la Culture est reléguée au rang d’annexe folklorique, simple supplément d’âme pour cérémonies officielles sans aucun chantier structurant, ni de politique culturelle nationale, voire un programme sérieux de rayonnement international.</p>



<p>La culture haïtienne, pourtant l’une des plus puissantes du monde noi, est laissée sans boussole, sans projection et sans une diplomatie culturelle solide et sérieuse. Toutefois, nous avons deux ministères, deux budgets et deux cabinets avec zéro résultat et d&rsquo;impact tangible.</p>



<p><strong>BÉNIN : LE CONTRE-EXEMPLE QUI FAIT MAL</strong></p>



<p>Au Bénin, un seul ministère orchestre le Tourisme et la Culture, il sagit du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, porté par une vision claire, centralisée et assumée, avec une stratégie nationale cohérente, des sites culturels réhabilités, une diplomatie mémorielle offensive et un tourisme pensé comme levier économique, identitaire et géopolitique.</p>



<p>Plus loin, le Bénin ne bavarde pas, les autorités gouvernementalea structurent et ne multiplientpas les ministères. Elles concentrent la vision et ne confondent pas folklore et culture, tout en investissant dans le sens, la mémoire et l’impact.</p>



<p><strong>HAÏTI : L’ART DE MULTIPLIER LES TITRES ET DE RÉDUIRE L’IMPACT</strong></p>



<p>Haïti préfère des ministères éclatés, des responsables sans feuille de route lisible, une gouvernance de façade et une communication qui remplace l’action. On parle de Tourisme sans sécurité, ni de Culture sans politique culturelle. Et<br>On parle de rayonnement d&rsquo;un secteur sans un État stratège.</p>



<p>Soyons clairs et honnêtes avec nous-mêmes, maintenir un Ministère du Tourisme et un Ministère de la Culture sans résultats probants, dans les conditions actuelles du pays, relève du gaspillage institutionnalisé. Un luxe absurde pour un pays en état d’urgence multidimensionnelle.</p>



<p>A noter que le Tourisme et la Culture ne sont ni une prière ni un slogan. Ils obéissent à des méthodes, à des données, à des compétences techniques. Les politiciens font de la politique. Tandis que les techniciens font de la technique.<br>À l’inverse, on produit le chaos… et la dérision internationale.</p>



<p>Haïti reste prisonnière de promesses mortes, incapables de franchir le seuil de la réalité. Nous devons souligner que deux ministères fantômes ne feront jamais une politique publique, et deux ministres sans résultats ne bâtiront jamais une destination.</p>



<p>À un moment où le Bénin avance avec méthode et audace, Haïti discourt, annonce, reporte… et s’enlise. Par ricochet, l’histoire ne retient ni les belles phrases ni les beaux parleurs mais retient surtout les actes tangibles, concrets et durables.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>27 Janvier 2026</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>38 FANTÔMES POLITIQUES À L’AMBASSADE D’HAÏTI AUX BAHAMAS, LA DIPLOMATIE HAÏTIENNE TRANSFORMÉE EN UN DÉPOTOIR POLITIQUE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil Présidentiel de Transition (CPT), ce véritable club de neuf membres corrompus et dénués de toute honte politique, a, par l’entremise du Ministère des Affaires étrangères et des Cultes (MAEC) dirigé par le ministre Jean Harvel JEAN-BAPTISTE, achevé de détruire ce qui restait de la crédibilité à l’État haïtien. Cette crédibilité a été littéralement]]></description>
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<p><strong><em>Le Conseil Présidentiel de Transition (CPT), ce véritable club de neuf membres corrompus et dénués de toute honte politique, a, par l’entremise du Ministère des Affaires étrangères et des Cultes (MAEC) dirigé par le ministre Jean Harvel JEAN-BAPTISTE, achevé de détruire ce qui restait de la crédibilité à l’État haïtien. Cette crédibilité a été littéralement jetée par la fenêtre des ambassades et consulats d&rsquo;Haïti à l&rsquo;étranger, transformant ainsi la diplomatie haïtienne en une zone de recyclage et un dépotoir politique pour des militants parasites, des anciens ministres recyclés, des neveux et nièces, des cousins politiques, des copines, des maîtresses et des obligés de clans. Cela ne relève pas d’une bavure administrative ou d’une erreur isolée, mais d&rsquo;une politique d’État, cynique et méthodiquement bien orchestrée.</em></strong></p>



<p>Les faits sont vérifiés, documentés et incontestables. À la mission diplomatique d’Haïti aux Bahamas, 38 personnes sont accréditées comme diplomates. Il n&rsquo;y a que 5, qui ont effectué des études universitaires et professionnelles. Les 33 autres ne détiennent aucun diplôme universitaire, selon des informations relayées en date du 16 Janvier 2026 par plusieurs médias haïtiens, notamment Radio Metronome.</p>



<p>Face à cette dérive, les autorités bahaméennes ont officiellement demandé à l’État haïtien de réduire ce nombre à 8 personnes. La réponse du système n’a pas été une réforme sérieuse, mais une manœuvre mafieuse en effectuant le transfert des prétendus «diplomates» jugés indésirables vers des missions diplomatiques comme Cuba, Suriname, Panama, Chili, et ailleurs, qui sont déjà saturées, selon une source interne à la Chancellerie haïtienne.</p>



<p>Ce n’est plus de l’incompétence ni du laisser-aller, c’est une fraude institutionnelle grave et inimaginable. Au lieu de corriger le scandale, le CPT déplace le problème, comme on déplace des déchets toxiques d’un quartier à l’autre en sortant des Bahamas, vers Cuba, le Suriname, le Panama, le Chili ou ailleurs. Le Même virus et les nouveaux hôtes.</p>



<p>Chose certaine, la diplomatie haïtienne n’est plus un instrument de souveraineté ni de prestige d&rsquo;antan. Elle est devenue une prime de consolation politique, un butin de transition et un «krèy» géant où l’on dévore l’État à cru, sans règle, sans aucune honte, ni une vision claire.</p>



<p>LA MÉRITOCRATIE : UN MOT INTERDIT</p>



<p>Alors que de nombreux jeunes se sacrifient pour étudier la diplomatie et les relations internationales ou des disciplines connexes, pendant que des cadres compétents, expérimentés et biem formés du pays s’exilent ou se taisent, l’État haïtien banalise la compétence et criminalise le mérite.</p>



<p>C&rsquo;est le cas du jeune Haïtien, Jean-Marc Jr LOUIS-JOSEPH, ancien étudiant du Centre d’Études Diplomatiques et Internationales (CEDI), qui témoigne avoir compris dès la fin de ses études en relations internationales en 2014, sous la présidence du dévergondé Michel Joseph MARTELLY, alias «Sweet Micky», une vérité brutale qu&rsquo;en Haïti, le diplôme est devenu un handicap lorsqu’on ne dispose pas d’un parrain politique. Il a vu des ex-parlementaires recyclés et incompétents, des proches sans qualification, des jeunes sans expérience, et même des «copines», occuper des postes censés représenter une Nation de douze millions d’âmes.</p>



<p>De ce fait, la jeunesse et les professionnels haïtiens ont désormais pour devoir historique de s’organiser, de documenter, de dénoncer et d&rsquo;exiger des critères publics de nomination, mais surtout d&rsquo;un audit complet des missions diplomatiques afin de mettre une fin au clientélisme d’État.</p>



<p><strong>38 « DIPLOMATES FANTÔMES », 38 PRIORITÉS SACRIFIÉES</strong></p>



<p>Pourquoi 38 ? Pourquoi pas 8, comme l’exige le pays hôte ? Parce que chaque poste est une rente avec des salaires, des per diem, des passeports diplomatiques, des immunités et le prestige vide.</p>



<p>Cet argent pourrait financer des écoles publiques dignes, former de véritables diplomates et prendre de meilleures dispositions pour protéger les Haïtiens à l’étranger. Mais non. On finance des figurants et des incompétents de la honte nationale.</p>



<p>Toutefois, le mensonge confortable de nombreux Haïtiens consiste à dire que ce sont les États-Unis d&rsquo;Amérique, le Canada ou la France, qui ont détruit le pays. Pour être honnête, ce ne sont pas eux qui ont nommé ces incompétents à l’étranger. La vérité est plus brutale et accablante parce que la première Nation noire libre et indépendante du monde est sabotée de l’intérieur par sa propre mafia politique. Quand un État a décidé d&rsquo;envoyer 38 individus dont 33 sans formation universitaire représenter un pays à l&rsquo;étranger, le monde ne nous méprise pas sur une base de racisme, mais par lucidité.</p>



<p>L’effet de cette transition ratée, c’est de l’irresponsabilité sans sanction, des nominations sans critères, mais surtout d&rsquo;un pouvoir sans vision et d&rsquo;un État en décomposition.</p>



<p>En outre, la diplomatie haïtienne n’est plus un service public, mais un racket légal. Et le CPT corrompu en est le chef d’orchestre. Haïti n’est pas dirigée ni gouvernée, elle est exploitée à travers un système pourri et mafieux. Et le constat est très visible, car la diplomatie haïtienne est une descente aux enfers.</p>



<p>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>19 Janvier 2026</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>HAÏTI SOUS CLÉ, WASHINGTON AU LEVIER : COMMENT L’EMPIRE DU VISA A MIS 75 PAYS DU MONDE EN LIBERTÉ CONDITIONNELLE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 03:06:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mercredi 21 Janvier 2026, Washington ne gêlera pas simplement des formulaires, il a déjà pris la décision de suspendre le traitement des visas provenant de 75 pays du monde pour une durée indéterminée, redessinant la géographie morale du monde. D’un geste consulaire présenté comme « technique », les États-Unis d&#8217;Amérique ont transformé le guichet]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le mercredi 21 Janvier 2026, Washington ne gêlera pas simplement des formulaires, il a déjà pris la décision de suspendre le traitement des visas provenant de 75 pays du monde pour une durée indéterminée, redessinant la géographie morale du monde. D’un geste consulaire présenté comme « technique », les États-Unis d&rsquo;Amérique ont transformé le guichet en une arme diplomatique, envoyant un message limpide et clair décidant que la circulation humaine est désormais une variable d’ajustement stratégique. Certains passent, d’autres patientent, et beaucoup restent assignés à résidence globale. Bienvenue dans la diplomatie américaine par la file d’attente, froide, méthodique et impitoyable.</em></strong></p>



<p><strong>Amos CINCIR</strong></p>



<p>Au cœur de cette mise en quarantaine sélective, Haïti n’est pas une exception, mais un cas d’école La première Nation noire libre et indépendante du monde en 1804 est sanctionné pour son chaos. Ce petit volcan de la Caraïbe l’est surtout pour sa faible utilité géopolitique et diplomatique. Prenons le cas de sa pauvreté chronique structurelle et bien orchestrée qui est devenue un facteur aggravant, sans oublier l’instabilité politique parfaite agencée par des dirigeants corrompus et sans colonne vertébrale qui devient une faute, et son histoire un détail à ignorer.</p>



<p>Washington suspend les visas comme on ferme un robinet, sans jamais interroger les tuyaux de deux siècles d’ingérences, des dettes imposées et des tutelles déguisées orchestrées en Haïti par les Américains et leurs alliés, comme le Canada et la France. Ici, le visa n’est plus un document de voyage, mais plutôt un verdict politique, tranchant et sans appel.</p>



<p>La liste est longue, disparate et accablante, mettant en lice les ennemis déclarés, les alliés intermittents et les pays superflus. Elle révèle un ordre mondial qui trie moins par valeurs que par rendement stratégique. En Afrique, le coup de filet est massif mais calculé, car il frappe les États fragiles, postcoloniaux, démographiquement dynamiques et statistiquement gênants. Les pays absents ne sont ni les plus vertueux ni les plus « méritants ». Ce sont les plus rentables, les plus coopératifs ou les plus invisibles.</p>



<p>En Amérique latine et dans la Caraïbe, même logique où Cuba est puni pour son insoumission idéologique, Haïti pour sa misère structurelle, et les autres pays des îles caribéennes pour leur vulnérabilité. En Europe orientale, le visa devient sanction sans chars. En Asie, il se transforme en cliquet sécuritaire, outil froid de surveillance et de contrôle.</p>



<p>Washington invoque la sécurité, la fraude et les dépassements de séjour pour justifier un contrôle préventif des mobilités, l&rsquo;externalisation des risques et la discipline globale. Les étudiants attendent, les familles se disloquent, les chercheurs reportent, tandis que la rhétorique des exceptions pour les diplomates, les acteurs de l&rsquo;humanitaire et des « intérêts nationaux », rappelle une vérité pure et simple, l’exclusion est la règle, et l’accès est le privilège. Ce gel n’est ni temporaire ni neutre, mais surtout idéologique, traçant une frontière invisible où l’on coopère sans circuler et où l’on subit sans négocier.</p>



<p>Voici la liste intégrale des 75 pays concernés par cette mesure, une cartographie brute du monde jugé « à risque » : Afghanistan, Albanie, Algérie, Antigua-et-Barbuda, Arménie, Azerbaïdjan, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Bélarus, Belize, Bhoutan, Bosnie, Brésil, Birmanie, Cambodge, Cameroun, Cap-Vert, Colombie, Côte d’Ivoire, Cuba, République démocratique du Congo, Dominique, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Fidji, Gambie, Géorgie, Ghana, Grenade, Guatemala, Guinée, Haïti, Iran, Irak, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kosovo, Koweït, Kirghizistan, Laos, Liban, Libéria, Libye, Macédoine, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Maroc, Népal, Nicaragua, Nigéria, Pakistan, République du Congo, Russie, Rwanda, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Soudan, Syrie, Tanzanie, Thaïlande, Togo, Tunisie, Ouganda, Uruguay, Ouzbékistan, Yémen.</p>



<p>Ce panorama n’est pas un hasard. Il superpose le Sud global, les marges européennes et quelques pivots eurasiens. Les pays africains absents ne sont pas aimés, mais utiles ou discrets, à savoir l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Angola, la Mozambique et le Madagascar. D’autres, pourtant instables, sont épargnés par un calcul froid. Le visa devient dorénavant une devise silencieuse de la diplomatie impériale. Washington récompense l’obéissance et punit l’excédent humain.</p>



<p>Par ricochet, Haïti cristallise toute l’hypocrisie du système. On lui reproche le chaos que l’on a contribué à créer, puis on lui ferme la porte au nom de la gestion des flux. La souveraineté est sacrée au Nord, inexistante au Sud. Le message est clair : le monde est ouvert, mais seulement pour ceux qui comptent.</p>



<p>Le moment est venu pour Haïti et les pays ciblés de ne plus subir. L’humiliation diplomatique des États-Unis n’est pas une fatalité. Ils doivent créer leurs propres corridors diplomatiques et économiques, bâtir des alliances Sud-Sud, instaurer des blocs régionaux assumés et surtout enseigner une leçon aux puissances occidentales leur montrant que le Sud global n’est pas un terrain de jeu pour sanctions arbitraires, mais un acteur stratégique capable d’exiger respect, souveraineté et justice.</p>



<p>En gelant ces 75 pays du monde, Washington ne protège pas seulement ses frontières, mais révèle sutout sa vision hiérarchisée, anxieuse et utilitariste de la diplomatie américaine. Le visa n’est plus un droit administratif, mais une arme douce, propre et efficace. Et les peuples concernés par cette mesure impériale doivent parfaitement comprendre aujourd’hui que la mobilité est désormais conditionnelle, et que l’universel devient une option payante.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>15 Janvier 2026</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>OTTAWA : L’AMBASSADE D’HAÏTI, LE FAR WEST DIPLOMATIQUE OÙ L&#8217;ABSURDE RÈGNE EN MAÎTRE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Bienvenue dans l’ambassade d’Haïti à Ottawa, ce territoire étrange où le temps s’est figé et où la bureaucratie se prélasse dans un silence bureaucratique digne d’un western administratif. Ici, tout est possible… sauf obtenir un service efficace. Pour décrocher unpasseport haïtien fabriqué à Washington, préparez-vous à une attente de 3 à 6 mois, un délai]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Bienvenue dans l’ambassade d’Haïti à Ottawa, ce territoire étrange où le temps s’est figé et où la bureaucratie se prélasse dans un silence bureaucratique digne d’un western administratif. Ici, tout est possible… sauf obtenir un service efficace. Pour décrocher unpasseport haïtien fabriqué à Washington, préparez-vous à une attente de 3 à 6 mois, un délai où votre patience est testée comme une épreuve initiatique.</em></strong></p>



<p><strong><em>Par Amos CINCIR </em></strong></p>



<p>Pendant ce temps, d’anciens ministres recyclés et autres figures de la nomenklatura haïtienne se prélassent dans l’impunité, loin des regards, dans un confort administratif digne d’un château imaginaire.</p>



<p>Mais l’absurde ne s’arrête pas là. Le paiement des services se fait exclusivement en dollars américains, par chèque mandaté à l’ordre de l’Ambassade d’Haïti à Ottawa. Pas de carte de crédit canadienne, pas de cash canadien. Ici le dollar canadien semble être une légende urbaine. 145 USD pour un passeport régulier, 180 USD pour l’urgent, 120 USD pour un enfant, 200 USD pour un mariage célébré à l’ambassade… et tout cela dans la devise d’un autre pays. Bienvenue dans le Far West diplomatique, version Haïti.</p>



<p>Et les horaires ? Affichés de 9h00 à 14h00, mais rarement respectés. Comme si ces 5 heures de service quotidien étaient des suggestions facultatives. Pendant ce temps, toutes les autres missions diplomatiques d’Ottawa continuent leur travail sérieusement. Prenons le cas de la République dominicaine (9h-16h), de la France (9h-16h), des États-Unis (8h30-17h30), d&rsquo;Allemagne (8h-16h30), de Londres (9h-16h30), de la Belgique (8h-17h). La différence est flagrante, car chez nous, on pratique la sieste administrative avec une élégance presque olympique.</p>



<p>Le personnel ? Un chapitre à part. Entre incompétence institutionnalisée et médiocrité assumée, il semble que la mission officielle ne soit pas de servir le public mais de naviguer avec habileté dans l’impunité. Plusieurs employés de l’Ambassade et du Consulat d&rsquo;Haiti à Montréal ont trouvé des moyens pour contourner le système et exercer des activités lucratives sur le sol canadien, tout en brandissant fièrement leur plaque diplomatique, symbole de leur immunité quasi mythique.</p>



<p>Et ce n’est pas tout, certains journalistes haïtiens bien connus, souvent des donneurs de leçons en Haïti, se sont glissés dans l’ambassade, accompagnés de militants politiques recyclés, de femmes et maîtresses d&rsquo;anciens sénateurs, députés et conseillers-présidents corrompus, transformant l’espace diplomatique en club privé pour VIP de la confusion et du privilège. Ici, le citoyen n’est pas roi, mais il est plutôt spectateur d’un spectacle de cirque bureaucratique, où la paperasse devient épopée, le chèque une énigme et le passeport un Graal mythique.</p>



<p>Entre passeports retardés, chèques absurdes, horaires suicidaires et fraudes multiples, l’ambassade d’Haïti à Ottawa n’est plus un lieu de service public, elle est devenue un théâtre de l’absurde, où l’État haïtien se représente par la lenteur, l’incompétence et la débrouillardise illégale. Le citoyen paie, il attend, il prie… et se demande comment personne n’est jamais tenu responsable.</p>



<p>Si vous pensiez que la diplomatie est un art, l’ambassade d’Haïti à Ottawa vous propose une version 2.0 comme un chaos international, made in Canada, où l’absurde est la norme et le professionnalisme est une légende urbaine. Ici, le service public n’est pas un droit, c’est un jeu de patience, de résignation et de survie administrative qui ferait passer toutes les lenteurs administratives légendaires pour de la haute performance.</p>



<p>Bienvenue dans ce Far West bureaucratique, miroir des dérives, privilèges et absurdités qui gangrènent certaines représentations haïtiennes à l’étranger. Pendant que la paperasse dort, le citoyen continue de rêver d’un service digne de ce nom… en attendant le miracle d’un passeport délivré dans les temps, dans ce théâtre de l’absurde où l’impunité est reine et le citoyen, simple figurant.<br></p>



<p><strong><br>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>13 Janvier 202</strong>6</p>
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		<title>Saint-Kitts-et-Nevis conclut un accord avec Washington : Haïti exclue du dispositif !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jesika AMBROISE]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 20:17:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Basseterre, 8 janvier 2026.- Le Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, Terrance Drew, a confirmé que la fédération a signé un protocole d’accord avec les États-Unis pour accueillir un nombre très limité de ressortissants de pays tiers issus de la CARICOM. Mais un point attire l’attention c&#8217;est que Haïti est exclu du dispositif, une décision qui semble-t-il]]></description>
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<p><strong>Basseterre, 8 janvier 2026</strong>.-</p>



<p>Le Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, Terrance Drew, a confirmé que la fédération a signé un protocole d’accord avec les États-Unis pour accueillir un nombre très limité de ressortissants de pays tiers issus de la CARICOM. Mais un point attire l’attention c&rsquo;est que <strong>Haïti est exclu du dispositif</strong>, une décision qui semble-t-il est motivée par des préoccupations sécuritaires.</p>



<p>« Cet accord est volontaire, ciblé et fondé sur la sécurité », a expliqué Drew lors d’une rencontre avec la presse à Basseterre. Selon lui, il s’agit d’un geste de responsabilité régionale, mais encadré par des critères stricts. Chaque cas sera examiné individuellement, et la fédération conserve un droit de refus total. Les États-Unis, pour leur part, prendront en charge tous les coûts liés au transport et à l’accueil.</p>



<p><strong>Pourquoi Haïti est exclu ?</strong></p>



<p>La réponse tient en un mot : <strong>instabilité</strong>. Haïti traverse une crise sans précédent. Les gangs contrôlent une grande partie de Port-au-Prince, les violences armées et les kidnappings se multiplient, et l’État peine à rétablir l’ordre. Cette situation a conduit Washington à mettre fin au <strong>Temporary Protected Status (TPS)</strong>, qui protégeait des centaines de milliers d’Haïtiens aux États-Unis. L’expiration du programme est prévue pour le 3 février 2026, malgré les appels à prolonger cette protection.</p>



<p>« Nous devons agir avec prudence », a insisté Drew, precisant que la sécurité nationale est une priorité, et nous ne pouvons pas prendre de risques dans un contexte aussi fragile.</p>



<p>Ce protocole ne concerne qu’un « très petit nombre » de personnes, essentiellement des ressortissants de la CARICOM qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine pour des raisons exceptionnelles. Antigua-et-Barbuda et Dominica ont déjà signé des accords similaires. Pour Saint-Kitts-et-Nevis, il s’agit d’un équilibre délicat : rester fidèle aux principes de solidarité régionale tout en protégeant ses frontières.</p>



<p>L’initiative suscite des réactions contrastées. Certains saluent un geste humanitaire et une coopération renforcée avec Washington. D’autres s’interrogent : ces petits États ont-ils les moyens d’assumer de telles responsabilités sans fragiliser leurs propres systèmes sociaux ? Pour Drew, la réponse est claire : « Nous faisons notre part, mais dans des limites raisonnables. »</p>



<p></p>
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		<title>DE CARACAS À PORT-AU-PRINCE ET À L’AFRIQUE : HUMILIATION, KIDNAPPING D’ÉTAT ET CRÉPUSCULE DU PÉTRODOLLAR.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 15:51:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[L’humiliation publique de l’opposante vénézuélienne María Corina MACHADO, le kidnapping spectaculaire du président Nicolás MADURO et de son épouse dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 Janvier 2026, ainsi que le silence calculé des alliés du Venezuela, ne relèvent ni d’un accident ni d&#8217;une improvisation. Ils forment un triptyque stratégique. Une grammaire de]]></description>
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<p><strong><em>L’humiliation publique de l’opposante vénézuélienne María Corina MACHADO, le kidnapping spectaculaire du président Nicolás MADURO et de son épouse dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 Janvier 2026, ainsi que le silence calculé des alliés du Venezuela, ne relèvent ni d’un accident ni d&rsquo;une improvisation. Ils forment un triptyque stratégique. Une grammaire de puissance destinée moins à gouverner le Venezuela qu’à discipliner le monde.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR </strong></p>



<p>L’éviction brutale de l’opposante, abandonnée par ceux-là mêmes qui l’érigeaient hier en icône démocratique, révèle la nature exacte de l’opération américaine confirmant que les oppositions sous-traitées ne sont pas des alternatives politiques, mais des instruments jetables. Lorsque le président américain Donald TRUMP déclare que María Corina MACHADO « n’a ni soutien ni respect dans son pays », il ne la critique pas, il la désactive, car elle a cessé d’être fonctionnelle, ce qui signifie la fin d’usage.</p>



<p>Et lorsque ce même Donald TRUMP affirme publiquement que « les États-Unis dirigeront le Venezuela jusqu’à ce qu’un leader fiable soit trouvé », il ne s’agit plus d’une ingérence déguisée, mais d’un aveu explicite de tutelle. Le suffrage est suspendu et la souveraineté est ajournée. Ainsi, l’État vénézuélien est dorénavant placé sous une administration impériale provisoire.</p>



<p>Dans la logique impériale, l’opposant-proxy n’existe pas pour gouverner, mais pour fracturer, délégitimer et préparer le terrain. A cet effet, il n’a ni profondeur historique ni avenir politique. C’est un vecteur. Et les vecteurs se jettent une fois que la charge est livrée.</p>



<p><strong>LE KIDNAPPING DE MADURO : UN MESSAGE AU MONDE, PAS AU VENEZUELA</strong></p>



<p>L’enlèvement du président vénézuélien Nicolás MADURO et de son épouse n’est pas une opération judiciaire internationale. C’est un acte de guerre symbolique, et bien calibré pour marquer les esprits. Comme l’arrestation de Manuel NORIEGA lors de l’invasion du Panama, le 3 Janvier 1990 par les américains. Ce fut à la même date, avec le même narratif, la même rhétorique du narcotrafic et la même réalité stratégique.</p>



<p>Le message est clair et limpide. Aucun chef d’État n’est intouchable s’il conteste l’architecture financière américaine.</p>



<p>L’inaction apparente des alliés de Nicolas MADURO comme la Russie, la Chine, et l’Iran, ne traduit ni capitulation ni indifférence. Elle révèle surtout un calcul froid face au rapport de force mondial qui est en transition et encore instable. On observe, on accumul et on laisse l’Empire américain s’exposer dans une démonstration de force qui ressemble de plus en plus à une défense désespérée.</p>



<p><strong>DE SADDAM À KADHAFI, DE GBAGBO À MADURO : LE MÊME SCÉNARIO</strong></p>



<p>Le Venezuela n’est pas un cas isolé. Il s’inscrit dans une lignée historique précis. En 2000, Saddam HUSSEIN annonce que le pétrole irakien sera vendu en euros et non plus en dollars. Trois ans plus tard, il a été confronté à une invasion, des mensonges d’usage d&rsquo;armes de destruction massive et d&rsquo;une exécution publique. Du coup, le pétrole irakien est immédiatement réindexé au dollar.</p>



<p>C’est aussi le cas de Muammar KADHAFI en Libye, qui propose un dinar africain adossé à l’or pour les échanges pétroliers, menaçant à la fois le dollar et le franc CFA. Les courriels internes d’Hillary CLINTON le confirment, et ce fut le motif central de l’intervention française avec l’appui des américains et alliés. En 2011, la Libye est détruite, Kadhafi fut lynché, et cet État souverain est transformé en une zone de chaos permanent.</p>



<p>Pour sa part, Laurent GBAGBO, en Côte d’Ivoire, tente de desserrer l’étau monétaire et politique français, contestant l’ordre postcolonial et refusant l’alignement. Et pour résultat, il y eut une arrestation militaire étrangère, une humiliation publique,et un transfert à La Haye. Le message est clair pour l’Afrique francophone, car la souveraineté a un prix immédiat.</p>



<p>Et le cas actuel est celui de Nicolás MADURO, enfin, qui vend le pétrole vénézuélien en yuans, contourne le SWIFT, demande l’adhésion aux BRICS et annonce vouloir se libérer du dollar. La suite est mécanique avec des sanctions, une opposition instrumentalisée, puis est capture par les américains.</p>



<p>À chaque fois, la séquence est toujours identique avec les mêmes episodes et les mêmes histoires en usant de la contestation monétaire, la délégitimation politique, l&rsquo;intervention ou la neutralisation et la réorganisation sous tutelle.</p>



<p><strong>LE VENEZUELA : UNE CIBLE MONÉTAIRE AVANT D’ÊTRE POLITIQUE</strong></p>



<p>Le Venezuela, selon les données disponibles, détient 303 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole, les plus importantes au monde, devant l’Arabie saoudite. Mais l’enjeu n’est pas seulement énergétique. Il est surtout systémique. Le crime stratégique de Caracas n’est pas électoral. Il est monétaire.</p>



<p>Remettre en cause le pétrodollar qui constitue le pilier de l’hégémonie américaine depuis l’accord Kissinger–Arabie saoudite (1974), revient à menacer la capacité des États-Unis à financer leur puissance par l’émission illimitée de dette. Quand une monnaie doit être défendue par la force armée, c’est qu’elle ne tient plus par la confiance.</p>



<p><strong>HAÏTI ET L’AFRIQUE : LE LABORATOIRE DES OPPOSITIONS HUMILIÉES</strong></p>



<p>Haïti connaît cette mécanique depuis 2004 avec la chute de l&rsquo;ex-président Jean-Bertrand ARISTIDE par des oppositions fabriquées, instrumentalisées, adoubées, puis abandonnées. Le résultat en 2026 est palpable, catastrophique et empirique avec vingt ans de transitions sans État, une souveraineté dissoute, un pays administré de l’extérieur et piloté par des apatrides, des corrompus et des compradores sans vision, sans colonne vertébrale ni dignité.</p>



<p>En Afrique, le schéma se répète en RDC, en Libye, en Côte d’Ivoire, et au Mali pré-rupture. Les oppositions promues par les chancelleries américaine, bege française, canadienne ou anglaise sont humiliées dès qu’elles cessent d’être utiles. Elles ne produisent ni stabilité ni reconstruction, seulement des États faibles sous supervision permanente.</p>



<p><strong>LA LEÇON QUE L’EMPIRE RÉVÈLE MALGRÉ LUI</strong></p>



<p>L’humiliation de María Corina MACHADO, le kidnapping de MADURO et la mise sous tutelle assumée du Venezuela ne parlent pas de démocratie. Ils parlent de fin de cycle et du déclin de l’hégémonie américaine.</p>



<p>Quand un empire doit capturer des chefs d’État, jeter ses propres relais politiques et bombarder pour défendre sa monnaie, il ne démontre pas sa force. Il confesse son déclin et sa chute libre.</p>



<p>Le Venezuela n’est pas un commencement.<br>Il est un signal aux autres États du monde. Les empires n’ont pas d’amis. Ils ne que des intérêts et des usages. Et les usages finissent toujours dans les poubelles de l’Histoire.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Haïti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>4 Janvier 2026</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>VENEZUELA 2026 : LA FIN DES ILLUSIONS POST-IMPÉRIALES ET LE RETOUR ASSUMÉ DE L&#8217;HÉGÉMONIE AMÉRICAINE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 15:17:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[L’opération militaire américaine menée dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 Janvier 2026 contre le Venezuela ne peut être comprise comme un simple épisode de coercition ponctuelle. Elle constitue un signal systémique, adressé non seulement à Caracas, mais à l’ensemble des États périphériques qui, depuis deux décennies, ont cru possible un monde post-hégémonique]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’opération militaire américaine menée dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 Janvier 2026 contre le Venezuela ne peut être comprise comme un simple épisode de coercition ponctuelle. Elle constitue un signal systémique, adressé non seulement à Caracas, mais à l’ensemble des États périphériques qui, depuis deux décennies, ont cru possible un monde post-hégémonique sans disposer des attributs matériels de la puissance.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR </strong></p>



<p>La capture revendiquée par le président américain Donald TRUMP, de Nicolás MADURO, l’attaque coordonnée de sites militaires et logistiques stratégiques, et l’absence de toute médiation préalable indiquent une chose sans ambiguïté que les États-Unis assument désormais ouvertement l’usage unilatéral de la force dans leur sphère d’influence historique. Nous assistons moins à une crise régionale qu’à une reconfiguration explicite des règles du jeu international.</p>



<p>LA FIN DU MULTILATÉRALISME PERFORMATIF</p>



<p>Depuis la fin de la guerre froide, une fiction structurante a dominé les relations internationales, celle d’un monde régi par le droit, la gouvernance globale et la régulation multilatérale. Or, comme l’avait déjà souligné Hans Morgenthau, le droit international ne survit que tant qu’il n’entre pas en conflit direct avec les intérêts vitaux des grandes puissances.</p>



<p>L’opération américaine au Venezuela confirme une vérité ancienne, trop souvent euphémisée que<br>le multilatéralisme n’est pas un système contraignant, mais un langage utilisé lorsque la force n’est pas nécessaire. Ni l’ONU, ni les mécanismes régionaux, ni les normes de souveraineté n’ont pesé face à la décision stratégique américaine. Leur rôle s’est limité à la réaction, et jamais à la dissuasion.</p>



<p>DOCTRINE DE MONROE : D’UN TABOU HISTORIQUE À UNE PRATIQUE REVENDIQUÉE</p>



<p>L’élément le plus structurant de cette intervention américaine réside dans sa logique doctrinale. La doctrine Monroe, souvent présentée comme une relique du XIXᵉ siècle, qui s’est transformée en principe opératoire moderne, débarrassé de toute rhétorique civilisatrice.</p>



<p>Sous l’administration Trump, cette doctrine n’est plus dissimulée derrière des concepts de «démocratie», de «responsabilité de protéger» ou de «stabilité régionale». Elle s’énonce brutalement que l’hémisphère occidental demeure une zone d’exclusivité stratégique américaine.</p>



<p>Dans cette perspective, le Venezuela n’est pas attaqué pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il représente à travers un précédent de contestation durable de l’ordre régional américain, combinant souverainisme discursif, alliances extra-hémisphériques et rhétorique anti-impériale.</p>



<p>L’ERREUR STRATÉGIQUE DES PUISSANCES PÉRIPHÉRIQUES</p>



<p>Le cas vénézuélien illustre une erreur classique des États en situation de dépendance structurelle qui confond discours de résistance et capacité réelle de dissuasion. Comme l’avait formulé Raymond Aron, « les États faibles vivent dans un monde de normes, les États forts dans un monde de rapports de force ».</p>



<p>Le Venezuela a investi massivement dans la symbolique de la souveraineté, mais insuffisamment dans une dissuasion crédible, une autonomie technologique, et une capacité de projection régionale, ou des alliances réellement contraignantes.</p>



<p>De fait, lorsque la confrontation devient militaire, le langage symbolique des alliés s’effondre immédiatement.</p>



<p>ALLIANCES ASYMÉTRIQUES : LE MYTHE DE LA PROTECTION EXTERNE</p>



<p>La réaction mesurée, voire prudente, de la Chine, de la Russie et de l’Iran révèle une constante fondamentale de la géopolitique contemporaine où les grandes puissances ne s’affrontent directement que pour des zones jugées vitales à leur propre sécurité. Le Venezuela ne remplit aucun de ces critères pour Pékin ou Moscou. Il est un partenaire économique, un levier diplomatique, parfois un symbole, jamais un théâtre pour une guerre majeure contre Washington.</p>



<p>Cette réalité invalide une croyance répandue dans le Sud global, celle d’un monde multipolaire où les alliances remplaceraient la puissance propre.<br>La multipolarité n’abolit pas la hiérarchie, mais elle la rend plus crue.</p>



<p>L’AMÉRIQUE LATINE FACE À SON IMPUISSANCE STRATÉGIQUE</p>



<p>La fragmentation des réactions régionales met en lumière une faiblesse structurelle et l’absence d’une architecture de sécurité latino-américaine autonome. Sans doctrine commune, sans capacité militaire intégrée, et sans vision stratégique partagée, du coup, la région demeure un espace perméable aux démonstrations de force extérieures.</p>



<p>L’intervention américaine agit ainsi comme un fait révélateur brutal que la souveraineté proclamée sans capacité collective de défense est une souveraineté conditionnelle.</p>



<p>L’attaque américaine de janvier 2026 marque le retour assumé du tragique en politique internationale, au sens où l’entendait Carl Schmitt qui montre la distinction ultime entre ami et ennemi, tranchée par la capacité de décider et de frapper. Elle rappelle trois vérités fondamentales. Il s&rsquo;agit du droit international qui ne protège pas les États faibles contre les États déterminés, les alliances ne remplacent jamais la puissance autonome et la souveraineté n’est pas un principe moral, mais une construction stratégique.</p>



<p>Le Venezuela n’est pas un cas isolé. Il est un avertissement global dans l’ordre international qui se durcit, car ceux qui confondent indignation morale et stratégie sont condamnés à l’impuissance. Ceux qui refusent de voir la géopolitique telle qu’elle est, conflictuelle, hiérarchique, et brutale, continueront à subir l’histoire plutôt qu’à la façonner.</p>



<p>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d&rsquo;Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>3 Janvier 2026</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>LOUISE CARMELLE BIJOU : DÉFENSEURE D’UN CONSULAT IMAGINAIRE À MONTRÉAL, OU L’ART DE CONFONDRE SERVICE PUBLIC ET CONFORT PERSONNEL.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 23:37:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme dit l&#8217;adage, il est toujours élégant de parler de plumes vendues, de vérités froissées et d’anatomie d’un verbe administratif sans courage… surtout quand la vérité, elle, vous heurte de plein fouet et en plein visage. Car enfin, il existe bel et bien une défenseure rare et zélée mais parfaitement bien nourrie, cette fonctionnaire consulaire]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comme dit l&rsquo;adage, il est toujours élégant de parler de plumes vendues, de vérités froissées et d’anatomie d’un verbe administratif sans courage… surtout quand la vérité, elle, vous heurte de plein fouet et en plein visage. Car enfin, il existe bel et bien une défenseure rare et zélée mais parfaitement bien nourrie, cette fonctionnaire consulaire indignée par la critique, mais soigneusement aveugle à la réalité qu’elle administre ou plutôt qu’elle prétend administrer dans la communauté haïtienne à Montréal.</em></strong></p>



<p>Au Consulat Général d’Haïti à Montréal, cette figure s’incarne avec un zèle particulier. On la reconnaît à son ton doctoral, à sa posture moralisatrice, à cette certitude tranquille et méprisante que toute parole critique est forcément intéressée, forcément aigrie, et forcément motivée par une quête de poste ou de privilèges.</p>



<p>Détrompez-vous Madame la professeure mal placée. Vous savez que vous mentez. Et nous savons que vous mentez.</p>



<p>Vous savez pertinnement, que nous ne sommes ni des chercheurs de privilèges ni des chasseurs de fauteuils capitonnés. Ce goût-là du confort doré, vous le pratiquez bien mieux que nous.</p>



<p><strong>LA LOGIQUE DÉFENSIVE DU GÂTEAU</strong></p>



<p>Dans cette rhétorique défensive parfaitement huilée, quiconque parle trop fort convoiterait forcément sa part du gâteau. Étrange aveu. Car cela signifie que, dans cet univers mental, tout s’achète, tout se place, tout se négocie, et que la seule motivation concevable serait l’accès à la mangeoire.</p>



<p>Peut-être est-ce ainsi que certains voient le monde. Mais ce n’est pas ainsi que tout le monde vit.</p>



<p>N’ayez aucune crainte et soyez tranquille, Madame la défenseure zélée, nous ne sommes ni en quête de postes ni en chasse de privilèges. Et rassurez-vous que cette plume n’est pas à vendre ni commandité par qui que ce soit. Elle ne l’a jamais été, et ne le sera jamais.</p>



<p><strong>QUAND LE MÉPRIS SE PARE DE VERTU</strong></p>



<p>Dans cet esprit climatisé où vous résidez, le peuple ne parle jamais par dignité. Il parle par frustration. Toujours. Curieuse, pour ne pas dire méprisante, conception du service public.</p>



<p>Installée loin du chaos vous commentez depuis Montréal, protégée par les immunités, les passeports diplomatiques, les bureaux chauffés et les salaires garantis, en votre qualité de notable administrative vous redécouvrez soudain l’amour d’Haïti au moment précis où votre efficacité est questionnée.</p>



<p>Alors, vous convoquez les grands mots rigueur, image du pays, responsabilité et diffamation.<br>Mais derrière votre incantation bien structurée<br>aucun résultat tangible, un accès au service exécrable, un irrespect manifeste des usagers,<br>et surtout, aucune reddition de comptes.</p>



<p><strong>LE PEUPLE CRIE, L’ADMINISTRATION S&rsquo;OFFUSQUE</strong></p>



<p>Quand des citoyens haïtiens à l’étranger, notamment à Montréal hurlent leur colère, ce n’est pas par ambition malsaine. C’est parce qu’ils attendent depuis des mois. Ils paient pour un service qui n’arrive pas. Ils se heurtent à des guichets muets, à des employés absents, à des bureaux ouverts selon l’humeur, et fermés quand cela arrange, comme ce fut le cas au Consulat d’Haïti à Montréal, fermé du 24 décembre 2025 au 6 janvier 2026.</p>



<p>Mais pour vous Madame la notable offensée, le véritable problème n’est jamais le dysfonctionnement. C’est le ton. Le ton de celui qui ose nommer l’échec. Et cela dérange, parce que le fauteuil devient soudain moins stable.</p>



<p>Dans votre posture de moralisatrice vous agitez la menace judiciaire, vous invoquez l’étranger, vous pleurez l’image d’Haïti à l’international, tout en oubliant l’essentiel, la pire caricature d’un pays, c’est une administration qui mime le travail sans jamais le produire.</p>



<p>Ce qui salit une nation, ce n’est pas la critique. C’est l’impunité bureaucratique. C’est le silence organisé. Et surtout l&rsquo;arrogance institutionnelle.</p>



<p>Vous savez que le problème n’est pas le pamphlétaire. Le vrai problème, c’est le miroir. Un miroir qui reflète des bureaux sans âme, des discours creux et vides, des défenses maladroites, et des privilèges honteusement confondus avec des mérites. Et quand le miroir parle, l’administration ne se réforme pas. Elle s’indigne.</p>



<p>Nous savons qu&rsquo;on peut faire taire un texte. On peut intimider une plume. On peut invoquer la loi. Mais on ne poursuit pas indéfiniment la réalité.</p>



<p>Et un jour, tôt ou tard dans la nouvelle Haïti, le service public devra répondre, non aux critiques, mais aux citoyens. Ce jour-là, toutes les tribunes moralisatrices du monde ne vaudront pas un seul document délivré à temps au Consulat général d’Haïti à Montréal.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d&rsquo;Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>31 Décembre 2025</strong></p>



<p></p>
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		<title>LE CONSULAT GÉNÉRAL D’HAÏTI À MONTRÉAL EN CONGÉ PROLONGÉ…</title>
		<link>https://limitlessposthaiti.com/le-consulat-general-dhaiti-a-montreal-en-conge-prolonge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 03:08:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 22 décembre 2025, le Consulat Général d’Haïti à Montréal, a annoncé la fermeture complète de ses bureaux du 24 décembre 2025 au 6 janvier 2026. Près de deux semaines, soit 12 jours d’interruption totale de service, pile au moment où la communauté haïtienne du Québec subit déjà des retards chroniques, des délais interminables et]]></description>
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<p><strong><em>Le 22 décembre 2025, le Consulat Général d’Haïti à Montréal, a annoncé la fermeture complète de ses bureaux du 24 décembre 2025 au 6 janvier 2026. Près de deux semaines, soit 12 jours d’interruption totale de service, pile au moment où la communauté haïtienne du Québec subit déjà des retards chroniques, des délais interminables et une dégradation constante du service public consulaire. Les téléphones sont muets, les guichets sont fermés et les urgences sont suspendues de l’inefficacité à l’état pur.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR</strong></p>



<p>Ce poste consulaire, est un véritable chronique d’un service public à l’agonie, qui ferme ses portes alors que les citoyens haïtiens suffoquent sous l’urgence administrative.</p>



<p>Un Consulat en congé prolongé… pendant que la communauté étouffe comme si l’angoisse administrative pouvait elle aussi prendre des vacances de Noël.</p>



<p>Alors qu&rsquo;ailleurs dans le monde, des représentations consulaires au Québec confrontées aux fêtes de fin d’année se limitent à quelques jours fériés. Exemple : le Consulat du Maroc ferme le 25 décembre 2025 et le 1ᵉʳ janvier 2026; le Consulat de l’Algérie : 25 décembre 2025 et 1ᵉʳ janvier 2026; le Consulat de France : 25, 26 décembre et 1ᵉʳ janvier 2026.</p>



<p>Même le Consulat d’Haïti à Santiago (République dominicaine) se limite aux 25 décembre 2025, 1ᵉʳ, 2 et 5 janvier 2026. Et ailleurs, notamment au Consulat d’Haïti à Paris en France, la fermeture se fera les 25 et 26 décembre 2025 suffit. Mais à Montréal, c’est le rideau pendant douze jours. Une performance administrative digne d’un record Guinness… de l’absurde.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2025/12/Note-du-Consulat-dHaiti-a-Montreal.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1104" height="694" data-id="3578" src="https://limitlessposthaiti.com/wp-content/uploads/2025/12/Note-du-Consulat-dHaiti-a-Montreal-1104x694.jpeg" alt="" class="wp-image-3578"/></a></figure>
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<p>LE CONSULAT, MIROIR BRISÉ DE L’ÉTAT HAÏTIEN</p>



<p>Au fil des mois, le Consulat Général d’Haïti à Montréal est devenu le symbole d’un État qui oublie ceux qui le financent, le soutiennent et le représentent à l’étranger à savoir sa diaspora. Les témoignages abondent avec des demandes de passeports « urgents » traînant 8, 9, parfois 10 mois ; des dossiers juridiques suspendus dans le vide ; des formulaires indispensables jamais délivrés ; des communications inexistantes ou tardives, quand elles existent.</p>



<p>Pendant ce temps, des ressortissants perdent des emplois, ratent des démarches, voient leur statut menacé, et vivent dans l’angoisse constante. Une souffrance administrative prolongée en version longue.</p>



<p>QUAND LA REPRÉSENTATION CONSULAIRE OUBLIE SA MISSION PREMIÈRE</p>



<p>Un Consulat n’est ni une concession privée, ni un bureau à horaires flottants, ni un décor pour cérémonies protocolaires. C’est un service public vital. Un hôpital administratif pour citoyens en détresse. Et pourtant, face à l’une des diasporas les plus dynamiques et contributives du Québec, la réponse institutionnelle ressemble trop souvent à l’indifférence, à la lenteur, à l’opacité, et parfois à l’arrogance bureaucratique. La diplomatie devient gestion du silence.</p>



<p>LE COÛT HUMAIN : INVISIBLE MAIS IMMENSE</p>



<p>Derrière chaque dossier en attente, il y a une mère qui ne peut renouveler son statut, un jeune dont l’avenir est suspendu, un demandeur d’asile terrorisé par un document manquant, une famille séparée par une formalité absente. Alors que les portes du consulat sont fermées officiellement, calmement et administrativement.</p>



<p>Cette fermeture prolongée n’est pas qu’un choix logistique. C’est un message politique que l’État haïtien peut s’absenter là où sa présence est vitale. Dans un contexte où la diaspora soutient massivement l’économie nationale, l’absence prolongée prend la forme d’un abandon symbolique. Et cet abandon blesse.</p>



<p>UNE DEMANDE SIMPLE : LE RESPECT</p>



<p>La communauté haïtienne du Québec ne réclame pas des privilèges. Elle demande la diligence, la transparence, la compétence et la dignité dans le traitement. Le minimum vital d’un État envers ses citoyens.</p>



<p>Cette fermeture du 24 décembre au 6 janvier cristallise la lassitude, la colère et le sentiment d’abandon. La diaspora fait vivre le pays, et pourtant, elle se voit frapper à des portes closes. La dignité du peuple haïtien mérite mieux. Beaucoup mieux.</p>



<p>UN SERVICE À HAUTEUR DU SALAIRE… ET RIEN D’AUTRE</p>



<p>Sachant que la communauté haïtienne à Montréal souffre, certains responsables du Consulat semblent plus préoccupés par leur confort et leur statut que par la qualité du service. Malgré des salaires généreux, le service reste largement insuffisant, les démarches lentes et frustrantes.</p>



<p>La direction actuelle, sous le leadership du chef de poste du Consulat Général, Anès LUBIN, entouré de militants politiques, d’anciens ministres recyclés et de maîtresses officielles avec l’aval du ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Harvel JEAN-BAPTISTE et du Premier ministre, Alix Didier FILS-AIMÉ, laisse la communauté haïtienne subir les conséquences d’une gestion inefficace et d’une organisation déficiente pour travailler au rabais, recevoir un salaire de roi, et ignorer ceux qui maintiennent le pays à flot.</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>24 décembre 2025</strong></p>



<p></p>
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		<title>CONSULAT D’HAÏTI À SANTIAGO : UNE DÉCHARGE DIPLOMATIQUE SUPERVISÉE PAR L’OMBRE TOXIQUE ET EMPOISONNÉE D’EMMANUEL VERTILAIRE…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Verna Forestal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 19:47:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[La diplomatie haïtienne en République dominicaine n’est plus seulement un échec, c’est une farce, une catastrophe et un cratère. Le Consulat Général d’Haïti à Santiago en République dominicaine n’est plus un poste consulaire, mais une fosse septique avec un drapeau, administrée en réalité par Emmanuel VERTILAIRE, conseiller présidentiel du Conseil Présidentiel de Transition-CPT, figure symbolique]]></description>
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<p><strong><em>La diplomatie haïtienne en République dominicaine n’est plus seulement un échec, c’est une farce, une catastrophe et un cratère. Le Consulat Général d’Haïti à Santiago en République dominicaine n’est plus un poste consulaire, mais une fosse septique avec un drapeau, administrée en réalité par Emmanuel VERTILAIRE, conseiller présidentiel du Conseil Présidentiel de Transition-CPT, figure symbolique et magistrale du scandale de corruption de la Banque nationale de Crédit-BNC, et désormais marionnettiste d’un appareil consulaire totalement hors de contrôle institutionnel.</em></strong></p>



<p><strong>Par Amos CINCIR</strong></p>



<p>Et dans cette pièce sombre, le rôle principal a été attribué à Stephen Junior CHERENFANT, chef de poste improvisé, propulsé à la tête du Consulat Général de Santiago sans maîtriser le premier souffle de la Convention de Vienne, pilier du droit diplomatique moderne. Le tout sélectionné non pour ses compétences, mais pour sa proximité avec Emmanuel VERTILAIRE, maître des réseaux parallèles et des nominations politiques clonées à l’absurdité.</p>



<p>La question ? Comment un acteur du scandale de corruption de la BNC a pu transformé la diplomatie haïtienne en un théâtre d’absurdité, et le droit international en une serviette de table.</p>



<p>Alors que la République dominicaine consolide une stratégie géopolitique claire avec la militarisation frontalière, l&rsquo;expansion économique régionale, le contrôle migratoire, les négociations stratégiques avec les États-Unis, et Haïti répond avec quoi ? Avec une représentation consulaire convertie en un épicentre de l’amateurisme diplomatique haïtien, où l’on confond mission consulaire avec improvisation permanente.</p>



<p>DIPLOMATIE HAÏTIENNE : ENTERRÉE SOUS LES RUINES DU FAVORITISME</p>



<p>Sous la direction occulte d’Emmanuel VERTILAIRE, frère siamois du révolutionnaire en plastique, Moïse JEAN-CHARLES, on observe l’installation d’un chef de poste incompétent. à savoir Stephen Junior CHERENFANT, des nominations par paquets d’amis parachutés en République dominicaine, d’autres envoyés aux Bahamas,<br>comme si les postes diplomatiques étaient des lotteries politiques privées, financées par les fonds publics.</p>



<p>À Santiago, le Consulat n’est pas un centre de défense des citoyens haïtiens ; il est un monument à l’humiliation nationale. La géopolitique est absente. La protection consulaire est fantôme. La stratégie régionale est inexistante. Et le droit international est jeté dans la corbeille. Haïti prépare sa diplomatie comme on gère un barbecue sous un cyclone tropical.</p>



<p>Pour maquiller la catastrophe, on publie des communiqués pompeux, vides, creux et prétentieux, qui transforment la douleur haïtienne en décor bureaucratique parfumé au mensonge institutionnel.</p>



<p>LE DRAME STEPHORA ANNE-MIRCIE JOSEPH : LE MASQUE TOMBE</p>



<p>La mort tragique de la petite Stephora Anne-Mircie JOSEPH, dans un contexte non élucidé, aurait dû mobiliser un Consulat fort, compétent, structuré, capable d’exiger la vérité, de collaborer avec les institutions dominicaines, d’invoquer les Conventions internationales, de garantir la justice, la transparence et le soutien. Au lieu de cela, le Consulat de Santiago a réagi avec des réunions protocolaires parfumées au vide, des lettres diplomatiques recyclées, et un théâtre émotionnel destiné à masquer l’incapacité structurelle du poste à agir comme une autorité consulaire.</p>



<p>Face au tollé, une délégation du Ministère des Affaires Étrangères et des Cultes, conduite par l’Ambassadeur Yves Rody JEAN et par Lubin Geraldy SANTANA, s’est déplacée à Santiago. Mais la visite, loin de ressusciter la dignité diplomatique, a révélé l’ampleur du vide opérationnel dans<br>un Consulat incapable d’articuler, de défendre, d’exiger, et de représenter notre Nation.</p>



<p>Pendant que le MAEC tentait de sauver la face, le Consulat demeurait un membre inerte, totalement dépendant d’un centre nerveux absent. Le cœur du problème reste intact, car le drame de Stephora n’a pas trouvé justice, mais Santiago a trouvé son miroir.</p>



<p>EMMANUEL VERTILAIRE : DIPLOMATE ? NON. UN CHIMÈRE D’ÉTAT</p>



<p>Le CPT proclamait qu’il allait nettoyer l’État. Mais plutôt, il l’a contaminé davantage. Emmanuel VERTILAIRE dirige la diplomatie haïtienne avec la mentalité d’un cartel politique de favoritisme, de clientélisme, de trafic d’influence, d&rsquo;amateurisme et d&rsquo;humiliation nationale.</p>



<p>Santiago n’est pas un accident isolé. C’est le symptôme ultime du collapse haïtien avec un Consulat sans boussole, sans droit, sans cap, et<br>sans État. Pendant qu&rsquo;Emmanuel VERTILAIRE tire les ficelles depuis Port-au-Prince, la communauté haïtienne en RD est sans protection, sans défense, sans espoir, et livrée à la merci d’un État voisin plus stable, plus strategique, et plus puissant.</p>



<p>Voilà la vraie fracture géopolitique entre Haïti et la République dominicaine.</p>



<p>UNE DIPLOMATIE MASSACRÉ, UNE SOUVERAINETÉ LIQUÉFIÉE, UN PAYS FANTÔME</p>



<p>Le Consulat d’Haïti à Santiago n’est pas un échec administratif. C’est un crime géopolitique contre la nation haïtienne. Et Emmanuel VERTILAIRE en complicité avec Moise JEAN-CHARLES, en est l’un des fossoyeurs principaux, acteur du scandale BNC, architecte du naufrage, manipulateur de nomination, et passeur du chaos diplomatique. Le Consulat n’est plus un poste. C’est une tombe.</p>



<p>La question fondamentale n’est plus ce n&rsquo;est pas qui commande ? Mais de savoir «Que reste-t-il d’Haïti en République dominicaine, quand même sa diplomatie y est morte ?»</p>



<p><strong>Amos CINCIR<br>Serviteur de l&rsquo;Empire d&rsquo;Hayti-Afrique<br>Ambassadeur du Royaume<br>21 Décembre 2025</strong></p>



<p></p>
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